Auteur Sujet: PAKISTAN mansera, frontiere nord est: H5N1 humains DEC 2007  (Lu 16849 fois)

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Re : Un cas de transmission humaine de la grippe aviaire au Pakistan
« Réponse #45 le: 28 décembre 2007 à 17:37:03 »
CORRECTION - - Un cas humain de grippe aviaire au Pakistan
 28.12.07 | 14h30

 Corrige le titre et le texte pour tenir compte du fait que l'OMS n'a pas officiellement confirmé un cas de transmission d'homme à homme du virus.


http://www.lemonde.fr/web/depeches/0,14-0,39-33736331@7-37,0.html

donc on n'a pas de réponse précise

Hors ligne anne

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Hors ligne anne

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Re : Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #47 le: 30 décembre 2007 à 11:53:44 »
géne, cela veut juste dire a ce jour, qu'il n'y a qu'un cas certain testé en PCR.
Ils vont faire d'autres tests pour voir s'il y a eu infection d'autres personnes ( tests serologiques )

il y  a eu des problemes avec la conservation des prelevements, de maniere générale. et des pbes d'etalonnage ou de réalisation du test PCR.

cela s'apprend, cela se rode.



« Modifié: 30 décembre 2007 à 14:16:14 par anne »

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Re : Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #48 le: 30 décembre 2007 à 13:47:27 »
Grippe aviaire au Pakistan: La menace est écartée
Daphnée Dion-Viens ddviens@lesleil.com
Québec, Le Soleil
Samedi 29 décembre 2007
page 19

La menace appréhendée ne s'est toujours pas concrétisée. Jeudi, peu après l'assassinat de l'ancienne première ministre Benazir Bhutto, l'Organisation mondiale de la santé (OMS) confirmait au Pakistan un premier décès causé par le virus de la grippe aviaire. Mais puisqu'il s'agit d'un cas de transmission limitée d'humain à humain, l'OMS écarte pour l'instant tout risque d'infection généralisée.

Une certaine confusion a suivi l'annonce de l'OMS jeudi. Selon certaines informations rapportées, on aurait pu croire qu'il s'agissait du premier cas de transmission d'humain à humain du virus H5N1.

Or ce type de transmission - très limitée - se serait déjà produit dans d'autres pays d'Asie notamment en Thaïlande et en Indonésie, a précisé hier John Rainford, porte-parole de l'OMS joint par Le Soleil à Genève.

"Il s'agit d'un cas qui mérite d'être rapporté, mais qui n'est pas particulièrement inhabituel, a-t-il indiqué, faisant référence au cas pakistanais. Ce que nous craignons, c'est une mutation du virus qui le rendrait très contagieux et lui permettrait de se propager rapidement d'humain à humain, de façon généralisée. Ce n'est pas le cas cette fois-ci."

Pour l'instant, les cas d'infection entre humains restent rares, ajoute M" Rainford. Au Pakistan, un homme de 25 ans est mort après avoir pris soin pendant plusieurs jours de son frère, un vétérinaire lui-même contaminé après avoir travaillé avec des volailles qui lui auraient transmis le virus. Rien à voir avec une transmission par une poignée de main ou une vilaine toux, un scénario redouté par les experts. Une pandémie de grippe aviaire pourrait tuer des dizaines de millions de personnes, selon les scénarios les plus pessimistes.

PHOTO AP
L'OMS a confirmé un cas de transmission limitée d'humain à humain, au Pakistan, mais écarte pour l'instant tout risque d'infection généralisée.

À Québec, au ministère de la Santé, on continue à prendre la menace au sérieux. "Nous avons toujours des gens en alerte, on surveille la situation de très près, indique la porte-parole Hélène Gingras. Selon différents scénarios envisagés, jusqu'à un tiers de la population pourrait éventuellement être touchée par une pandémie de virus H5N1.

Jusqu'à maintenant, l'OMS a recensé 342 cas de grippe aviaire dans 13 pays dont 211 cas mortels.

Source: (version papier) p. 19

Hors ligne sandrine59

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Re : Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #49 le: 04 janvier 2008 à 11:55:33 »
Organisme: Ambassade de France au Pakistan
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L'Ambassade de France au Pakistan vous informe :
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1. Le Pakistan traverse une nouvelle période de troubles de sécurité dans le contexte d'une combinaison d'échéances : fêtes religieuses (Eïd, Noël, Muharram), congés scolaires, calendrier politique (multiplication des réunions politiques, élections du 8 janvier).

2. Les autorités pakistanaises ont donné des garanties d'un accroissement de la protection de la population. De fait, le risque de sécurité reste très élevé (cf attentats récents à Charsadda et Mingora). Les heurts sectaires meurtriers se poursuivent dans les FATA. Des affrontements sont toujours en cours en vallée de Swat et dans les FATA. Des incidents entre militants politiques ont eu lieu à Karachi et alentours. Des manifestations politiques sont attendues dans les jours à venir dans l'ensemble du pays, certaines susceptibles de dégénérer en affrontements armés ou émeutes (cf incidents meurtiers de Rawalpindi lors du meeting politique de la PML-N le 27/12).

4. Aussi l'Ambassade de France renouvelle ses recommandations de sécurité pour les jours à venir : limiter ses déplacements à l'essentiel, éviter les attroupements (notamment les meetings politiques) et les bâtiments officiels, les points de rassemblement de forces de l'ordre, conserver un profil bas, varier ses itinéraires, éviter les marchés aux heures de haute fréquentation, signaler toute difficulté rencontrée à l'Ambassade de France et, pour le Sindh et le Baloutchistan, au Consulat Général à Karachi.

5. S'agissant de la grippe aviaire, les autorités pakistanaises ont, en étroite liaison avec l'Organisation Mondiale de la Santé qui a envoyé une équipe d'experts au Pakistan, procédé aux analyses épidémiologiques nécessaires suite à des décès suspects et probablement liés au virus H5N1. La situation fait l'objet d'un examen attentif de la part des services de l'Ambassade, qui dispose (ainsi que le Consulat Général de Karachi) des stocks de sécurité nécessaires dans l'hypothèse d'une crise pandémique, ce qui n'est pas le cas à ce stade. Aucune contamination n'est à craindre dès lors que les lieux de concentration de volatiles sont évités. L'Ambassade rappelle que la viande de poulet doit être cuite à plus de 70 degrés, ainsi que les oeufs, qui ne doivent pas être consommés crus.
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News Press 04/01/2008 10:15

source : http://www.newspress.fr/communique_196862_3019.aspx
« Modifié: 04 janvier 2008 à 11:57:23 par sandrine59 »

Hors ligne lili

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Re : Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #50 le: 04 janvier 2008 à 21:01:36 »


WHO confirms H5N1 case in Pakistan cluster

Robert Roos * News Editor

Dec 27, 2007 (CIDRAP News) – The World Health Organization (WHO) today announced its first confirmation of a human case of H5N1 avian influenza in Pakistan, in a young man who was part of a family cluster of suspected cases and died of the disease.

The man was one of several brothers who fell ill after caring for another brother—a veterinarian who had become ill after helping to cull chickens in the Peshawar area. The WHO's announcement today thus signals not only Pakistan's first confirmed human case, but also a rare instance of apparent human-to-human transmission. The WHO said the virus did not spread beyond the family.

The WHO posted a brief statement today saying the agency's H5 reference laboratory in Cairo and its Collaborating Center for Reference and Research on Influenza in London identified the H5N1 virus in samples from one member of the family group of patients. The agency said additional analysis, including gene sequencing, is under way.

Citing information from Pakistan's health ministry, John Rainford, a WHO spokesman in Geneva, identified the man as a 25-year-old from the Peshawar area who became ill on Nov 21, was hospitalized Nov 23, and died Nov 28.

"He is the third of four brothers who developed proven or suspected pneumonia with illness onset dates between 29 October and 21 November," Rainford told CIDRAP News. "The brothers provided care for one another and had close personal contact in both the home and hospital."

According to previous reports, the family group was among eight people in Pakistan's North-West Frontier province, near the Afghan border, who were previously diagnosed with avian flu on the basis of preliminary tests in Pakistan. The eight included four brothers and a cousin from the same family, plus three other people. Another brother also had a flu-like illness but died without being tested.

The other patients who tested positive have been described as a man and his niece who were involved in poultry culling, plus a male farm worker.

The WHO said previously that limited person-to-person transmission might have occurred among close contacts in the Pakistan situation. Today the agency stated, "The preliminary risk assessment found no evidence of sustained or community human-to-human transmission.

"All identified close contacts including the other members of the affected family and involved health care workers remain asymptomatic and have been removed from close medical observation," the WHO added.

Rainford today suggested the possibility that none of the other apparent cases in Pakistan will be confirmed by the WHO. "We've got a host of technical issues," he said. "There are practicalities of samples breaking down over time in the transportation."

However, a lack of further confirmations would not change the assumption that person-to-person transmission probably occurred among close contacts, he added. "The clinical evidence is that they did match the case definition of H5N1, so the risk assessment is unchanged."

Rainford said the problems with sample quality could also affect the effort to further characterize the virus through genetic sequencing.

Meanwhile, he said another suspected H5N1 case has been found in the same region of Pakistan as the recent cluster but with no known connection to it. The suspected case is in an 8-year-old who had contact with sick poultry before falling ill, he reported.

"The new case is in the same region, but there's no epidemiologic link to the other cases," Rainford said, adding that he didn't know the specific location.

The WHO's case confirmation came on the same day as the assassination of Pakistan's former prime minister, Benazir Bhutto, which sparked unrest in the country. Rainford said he couldn't speculate about how the assassination and related events might affect Pakistan's response to the H5N1 threat.

"There might be implications for investigations or movement of samples, but I really couldn't say at this point," he said. He said a special WHO team that helped investigate the human cases in Pakistan returned to Geneva "sometime ago."

Today's WHO announcement makes Pakistan the 14th country with confirmed human H5N1 cases. The WHO's global case count has reached 343 cases with 212 deaths.

Meanwhile, Egypt's health ministry reported two more human H5N1 cases in the country today, a day after the WHO confirmed Egypt's 39th case, according to a Reuters report. Amr Kandeel, head of communicable disease control, said the patients were from Damietta and Menoufia and were both hospitalized, the story said.

The state news agency, MENA, identified the Menoufia patient as 22-year-old Nora Aboul Abbas Mohamed but gave no details on the other patient, Reuters reported.

The WHO has not yet recognized the two cases, which would bring Egypt's total to 41, with 16 deaths.

See also:

Dec 27 WHO statement on Pakistan case
http://www.who.int/csr/don/2007_12_27/en/index.html
 
http://www.cidrap.umn.edu/cidrap/content/influenza/panflu/news/dec2707pakistan.html

Traduction BabelFish


L'OMS confirme le cas H5N1 dans le faisceau du Pakistan

Rédacteur De Nouvelles * De Robert Roos

DEC 27, 2007 (des nouvelles de CIDRAP) - l'organisation mondiale de la santé (OMS) a aujourd'hui annoncé sa première confirmation d'un cas humain de la grippe H5N1 avienne au Pakistan, chez un jeune homme qui faisait partie d'un faisceau de famille des cas suspectés et est mort de la maladie.

L'homme était l'un de plusieurs frères qui sont tombés défectuosité après s'être occupé d'un autre frère—un vétérinaire qui était devenu malade après avoir aidé à cueillir des poulets dans la région de Peshawar. Qui a l'annonce signale aujourd'hui ainsi non seulement le cas humain d'abord confirmé du Pakistan, mais également un exemple rare de transmission humain-à-humaine apparente. L'OMS a dit que le virus n'a pas écarté au delà de la famille.

L'OMS a signalé une déclaration disant aujourd'hui le laboratoire de référence du H5 de l'agence au Caire et son centre de collaboration pour la référence et la recherche sur la grippe à Londres a identifié le virus H5N1 dans les échantillons provenant d'un membre du groupe de famille de patients. Ladite analyse additionnelle d'agence, y compris le gène ordonnançant, est en cours.

Citant l'information du ministère de la santé du Pakistan, John Rainford, un porte-parole d'OMS à Genève, a identifié l'homme comme 25-year-old de la région de Peshawar qui est devenue malade nov. 21, a été hospitalisé nov. 23, et mort nov. 28.

"il est le tiers de quatre frères qui ont développé la pneumonie prouvée ou suspectée avec des dates de début de maladie entre 29 octobre et 21 novembre," Rainford a dit des nouvelles de CIDRAP. "les frères ont fourni le soin pour un un autre et ont eu le contact personnel étroit dans la maison et l'hôpital."

Selon des rapports précédents, le groupe de famille était parmi huit personnes dans la province de frontière du nord-west du Pakistan, près de la frontière afghane, qui ont été précédemment diagnostiquées avec la grippe avienne sur la base des essais préliminaires au Pakistan. Les huit ont inclus quatre frères et un cousin de la même famille, plus trois autres personnes. Un autre frère a également fait grippe-comme a la maladie mais mourir sans être examiné.

Les autres patients qui ont examiné le positif ont été décrits comme un homme et sa nièce qui ont été impliqués dans la volaille cueillant, plus un ouvrier de sexe masculin de ferme.

L'OMS a dit précédemment que la transmission avec préavis limitée pourrait s'être produite parmi les contacts étroits dans la situation du Pakistan. Aujourd'hui l'agence indiquée, "la évaluation des risques préliminaire n'a trouvé aucune évidence de transmission humain-à-humaine soutenu ou de la communauté.

"tous les contacts identifiés de fin comprenant les autres membres de la famille affectée et des ouvriers impliqués de santé demeurent asymptomatiques et ont été enlevés de l'observation médicale étroite," l'OMS supplémentaire.

Rainford a aujourd'hui suggéré la possibilité qu'aucun des autres cas apparents au Pakistan ne sera confirmé par l'OMS. "nous avons une foule d'issues techniques," il a dit. "il y a des caractères pratiques des échantillons décomposant le temps fini dans le transport."

Cependant, un manque d'autres de confirmations ne changerait pas la prétention que la transmission avec préavis s'est probablement produite parmi les contacts étroits, il s'est ajouté. "l'évidence clinique est qu'ils ont assorti la définition de cas de H5N1, ainsi la évaluation des risques est inchangée."

Rainford a indiqué que les problèmes avec la qualité d'échantillon pourraient également affecter l'effort de caractériser plus loin le virus par l'ordonnancement génétique.

En attendant, il dit un autre cas H5N1 suspecté a été trouvé dans la même région du Pakistan que le faisceau récent mais sans le raccordement connu à lui. Le cas suspecté est dans un 8-year-old qui a eu le contact avec la volaille malade avant défectuosité en chute, il a rapporté.

"le nouveau cas est dans la même région, mais il n'y a aucun lien épidémiologique aux autres cas," Rainford dit, ajoutant qu'il n'a pas connu l'endroit spécifique.

Qui a la confirmation de cas a avancé le même jour comme assassinat de l'ancien premier ministre du Pakistan, Benazir Bhutto, qui a étincelé malaise dans le pays. Rainford a indiqué qu'il ne pourrait pas speculer au sujet de la façon dont l'assassinat et les événements relatifs pourraient affecter la réponse du Pakistan à la menace H5N1.

"il pourrait y avoir des implications pour les investigations ou le mouvement des échantillons, mais je vraiment ne pourrais pas dire en ce moment," il a dit. Il a dit une équipe spéciale d'OMS qu'aidé à étudier les cas humains au Pakistan est revenue à Genève "autrefois il y a."

L'annonce d'aujourd'hui d'OMS fait au Pakistan le 14ème pays avec les cas H5N1 humains confirmés. Qui a global le compte de cas a atteint 343 caisses avec les 212 décès.

En attendant, le ministère de la santé de l'Egypte a rapporté deux cas H5N1 plus humains dans le pays aujourd'hui, un jour après le cas de l'Egypte confirmée par OMS trente-neuvième, selon un rapport de Reuters. Amr Kandeel, tête de commande de la maladie contagieuse, a indiqué que les patients étaient de Damiette et de Menoufia et étaient tous deux hospitalisés, l'histoire dite.

L'agence de nouvelles d'état, MENA, a identifié le patient de Menoufia comme 22-year-old Nora Aboul Abbas Mohamed mais n'a donné aucun détail sur l'autre patient, Reuters rapporté.

L'OMS n'a pas encore identifié les deux cas, qui apporteraient le total de l'Egypte à 41, avec les 16 décès.


Hors ligne anne

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Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #51 le: 12 janvier 2008 à 12:44:05 »
http://www.cidrap.umn.edu/cidrap/content/influenza/avianflu/news/jan1108indonesia.html

le frere " americain" n'a jamais eu la grippe aviaire ainsi qu'en attestent les recherches d'anticorps anti H5N1


 Elsewhere, the American brother of Pakistan's first H5N1 case-patient has been confirmed to not have the disease. Blood tests performed by New York State Department of Health Department revealed no antibodies to the H5N1 virus, the Canadian Press (CP) reported on Jan 9.

Claudia Hutton, public affairs director for the New York State Department of Health, told the CP that the man's negative antibody test result suggests that the man was never infected with H5N1.

The man had traveled to Pakistan to attend the funeral of one of his brothers who is thought to be part of an H5N1 family cluster. According to earlier reports from the WHO, health officials had difficulty obtaining viable samples for testing, and though samples from only one brother have tested positive for the H5N1 virus so far, the WHO has said it believes the Pakistani case cluster represents a rare instance of apparent human-to-human transmission.

After the brother, who lives in Long Island, NY, returned from his brother's funeral in Pakistan, he told his physician that he may have been exposed to avian flu, according to previous media reports. However, samples from the man and his son—who also reportedly experienced flulike symptoms—tested negative in state and federal laboratories.

Antibody testing on samples from the man's son also came back negative, the CP report said.

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    • la grippe aviaire: le nouveau risque mondial ?
Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #52 le: 12 janvier 2008 à 13:49:02 »
Bon, c'est une bonne nouvelle.
Donc, il avait eu des symptômes de grippe ou c'était juste par pure vérifications ?

Hors ligne lili

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Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #53 le: 12 janvier 2008 à 16:34:30 »

Dans plusieurs posts, on parle de symptômes "doux"....... peut être la grippe saisonnière tout simplement.


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    • la grippe aviaire: le nouveau risque mondial ?
Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: plusieurs cas H5N1 humains
« Réponse #54 le: 12 janvier 2008 à 18:56:33 »
merci. Oui, certainement des symptômes grippaux.....

Hors ligne anne

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Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: H5N1 humains DEC 2007
« Réponse #55 le: 23 mai 2011 à 18:34:25 »
http://www.cdc.gov/eid/content/17/6/1056.htm

fin de cette passionnante "affaire" : un vétérinaire ayant participé à l'abattage de poules contaminées, contamine sa famille..
il survivra. ses fréres auront moins de chance
un des fréres a été contaminé au contact du vétérinaire, et en allant voir un frére en réanimation
article sur EID

une vingtaine de patients, allant de asymptomatique à fatal ( ce qui est un peu génant : certains n'avaient pas de symptomes )
transmission humain à humain à humain
le nombre de cas pourrait etre plus elevé que ce que l'on pensait.
génant aussi : la transmission nosocomiale.
5 cas " officiels" , voir juste 4 ( un des decédés a été enterré sans preuve biologique : compte OMS : 4 patients confirmés ), mais 20 cas : —4 confirmés labos, 7 probables, et 9 possibles

chronologie des cas sur un schéma dans l'article.. je ne pense pas pouvoir le ramener



Abstract
Human infection with avian influenza (H5N1) virus raises concern for the possibility of a pandemic. We report 20 cases, which ranged from asymptomatic to fatal, in Pakistan in 2007. These cases indicate human-to-human-to-human transmission of this virus, and the number of cases may be higher than realized.




je recopie la fin de l'article

Conclusions

The preponderance of male patients is probably explained by sociocultural factors; the index case-patient was a poultry culler, a male-dominated task, and shared accommodation with male family members. Health care–seeking behavior may also account for this finding.

The human-to-human transmission from the index case-patient to at least some household contacts seems clear, and the extended period over which these contacts became ill supports subsequent human-to-human transmission. Figure 2 supports the conclusion that patient 2 initiated a chain of infection in which further human-to-human transmission to patients 7 and 8 occurred. Possible nosocomial transmission is of concern because full implementation of isolation procedures in resource-poor settings may be problematic.

Although virologically supported probable human-to-human transmission of influenza (H5N1) virus has been documented, it has been thought to occur only with prolonged and close contact (4). Household clustering and the difficulty of establishing exact virus exposures have encumbered efforts to investigate possible human-to-human transmission (5). Modeling has (6) suggested human-to-human transmission in Indonesia, but the utility of statistical modeling unsupported by field data has been questioned (7).

Although the index case-patient traveled by public transportation from Abbottabad, where he acquired his infection, no infections were reported for anyone other than household contacts, who were all related and exposed at his family home at Peshawar. In contrast, patients 2 and 6 might have spread infection through less intimate contact, which raises 2 questions. Might some persons shed virus more efficiently than others, possibly in greater quantity? And what role might host factors play in susceptibility to influenza (H5N1) virus infection and disease? A degree of virus adaptation to humans might also have occurred, although absence of sustained community transmission argues against this possibility.

Of concern is the 4:1 ratio of likely/possible to laboratory-confirmed cases, suggesting that official tallies understate true incidence of infection. Factors that may contribute to undercounting are the difficulty of obtaining virologic confirmation or of storing and transporting samples in resource-poor settings and reluctance by relatives to consent to autopsy. Another reason to believe that less fulminant cases may go unreported is the occurrence in Pakistan, and elsewhere, of clinically mild and asymptomatic cases (5,8–14), indicating that influenza (H5N1) virus may cause a spectrum of illness. The demonstration during the 1997 Hong Kong outbreak of influenza (H5N1) with seroconversion in apparently asymptomatic health care workers and social contacts suggests human-to-human transmission, although in Hanoi, no transmission to health care workers was detected (8,13,15). Also contributing to underreporting are the predominant clinical signs of undifferentiated influenza-like illness observed in Pakistan and elsewhere, which, unless clinical deterioration occurred, would be unremarkable in many tropical settings. Although the survival rate was greater for patients who received oseltamivir, the small number of patients and the inclusion of those with mild and asymptomatic illness prevent meaningful statistical comparison.

Several features of the outbreak are unusual or give cause for concern: human-to-human-to-human transmission, possible nosocomial transmission, occurrence of mild and asymptomatic cases, and difficulties of establishing laboratory confirmation of likely and possible cases (which also prevented genotypic matching of specimens from primary and putative secondary cases). Taken together, these features suggest that current surveillance might undercount the extent of human infection with influenza (H5N1) virus and that human-to-human transmission might possibly be associated with less severe disease.

    Dr Zaman is a consultant pulmonologist and head of the Pulmonology Department, Khyber Teaching Hospital, Khyber Medical College, Peshawar, Pakistan, and general secretary of the Pakistan Chest Society. His research interests include chronic obstructive pulmonary disease, nutrition, tobacco addiction, and coal workers' pneumoconiosis.
« Modifié: 23 mai 2011 à 18:36:08 par anne »

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Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: H5N1 humains DEC 2007
« Réponse #56 le: 23 mai 2011 à 18:50:14 »
H to H to H
le vétérinaire transmet la grippe aviaire à son frére, lequel , hospitalisé, la transmet à un médecin..

cet épisode pakistanais était un peu épique, dans le sens où les mesures de " quarantaine" ont un peu trainé, les tests labos n'étaient pas au " point", cela " flottait" dans tous les sens.

il faut de l'entrainement pour gerer une crise de ce genre, avoir anticipé et etre préparé.

la préparation, l'anticipation, coutent moins cher à long terme que la réaction anarchique.


extrait du rapport sur le bioterrorisme / professeur didier Raoult

 Le risque actuel
d’apparition de mutants de virus respiratoires, en particulier de la grippe, est le
phénomène le plus redoutable. Un nouveau mutant grippal est apparu en 1999 à Hong-
Kong. Ce virus d’origine aviaire, fréquemment mortel, a rapidement pu être contrôlé mais
le prochain mutant grippal pourrait ne pas l’être. Le risque épidémique par les maladiestransmises par voie respiratoire est extrêmement important, du fait de la densification de la population humaine. Actuellement, plus d’un milliard 600 millions d’hommes vivent dans des villes dont 24 mégapoles de plus de 10 millions d’habitants, la plupart se trouvant maintenant dans des pays de faible niveau économique. Entre 500 millions et 1 milliard de voyages par avion se dérouleront dans tous les coins de la planète au cours de l’année 2003, et la mutualisation d’un virus transmissible par voie respiratoire sera extrêmement rapide. Ce type d’événement, la mutation brutale puis l’introduction d’un virus d’origine animale dans le monde humain, sont des événements rares, chaotiques
mais qui peuvent avoir des conséquences extrêmement rapides et extrêmement
dangereuses.
Seule l’implantation durable de centres de recherche et de surveillance en
pays tropical permettra la détection précoce de ces nouveaux agents.



Notre préparation face à ces événements chaotiques est faible ; ceci pour
plusieurs raisons.
Tout d’abord, parce que l’époque ne prête pas à la prévision
d’événements catastrophistes (Cassandre est toujours ridicule !). Les besoins sociaux
relayés par la presse sont des besoins immédiats ; ils répondent à des peurs spontanées
qui sont rapidement chassées par d’autres peurs ou inquiétudes. Dans ces conditions,
mettre en place un système qui permette d’éviter les conséquences dramatiques
d’événements improbables et à long terme est extrêmement difficile. Il est même
vraisemblable que cela soulèverait dans la presse des commentaires extrêmement
négatifs dénonçant le catastrophisme, la paranoïa, voire le gaspillage. Pourtant, le coût des réactions en urgence est bien supérieur à celui de la prévention.
Pour exemple, le coût généré par la prévention de l’infection par le nouveau variant de la maladie de Creutzfeld-Jacob (maladie de la vache folle) dans les hôpitaux, par rapport au bénéfice
en terme de santé publique, est invraisemblablement élevé. Ainsi donc, une politique de
surveillance à long terme nécessite le courage politique d’investir dans des phénomènes
qui ne sont pas médiatiquement intéressants, qui sont parfois même inquiétants pour la
population (construction de P4, de P3) et qui nécessitent un peu de pérennité dans les
choix.
Par ailleurs, les maladies contagieuses contredisent l’évolution individualiste
spectaculaire de notre société ces dernières années. En effet, la gestion des
infectieuses peut amener à remettre en cause la liberté individuelle. C’est le cas de
l’isolement nécessaire pour éviter la contamination lorsque les patients sont contagieux,
c’est le cas de la déclaration obligatoire des maladies et c’est le cas de la vaccination
obligatoire dans le cadre des maladies contagieuses.
Ce peut être aussi la justification
de l’obligation de soins pour d’autres maladies contagieuses. Les hommes constituant
une espèce unique, le comportement individuel des humains peut avoir une conséquence
sur la santé de l’ensemble de la population. C’est ainsi que l’on a pu identifier un étudiant guinéen qui a importé le choléra en Afrique noire à partir d’URSS et qui a causé secondairement des millions de morts. Ainsi donc, la liberté individuelle de chacun et les
choix personnels peuvent contredire les besoins de la société d’une manière très
tangible.
La différence de développement qui est en train de se creuser entre les pays
les plus riches et les pays les plus pauvres laisse espérer pour les plus riches que les
maladies des plus pauvres resteront cantonnées dans le tiers monde. S’agissant des
maladies contagieuses, ceci n’est pas vraisemblable
.
L’espèce humaine est unique, les
microorganismes se déplacent et toute émergence d’un nouveau pathogène dans
n’importe quel pays du monde lui permettra une rapide extension sans qu’aucun contrôle
ne soit réalisable aux frontières. Ceci signifie que les pays les plus riches (y compris
dans le cadre du plus parfait égoïsme) doivent se préoccuper d’une manière très
attentive de la santé en terme de maladies contagieuses des pays les plus pauvres.
Ceci est d’autant plus vrai que la constitution progressive de mégapoles, quand elles ne sont pas associées au développement sanitaire permettant un minimum d’hygiène, va donner, par l’augmentation de la population et la promiscuité, l’opportunité pour de nouveaux pathogènes de se développer extrêmement rapidement.

« Modifié: 23 mai 2011 à 19:01:49 par anne »

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Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: H5N1 humains DEC 2007
« Réponse #57 le: 23 mai 2011 à 19:02:47 »
texte de 2003

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Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: H5N1 humains DEC 2007
« Réponse #58 le: 23 mai 2011 à 19:03:19 »
poultry culler = un abatteur de volailles , je n'ai pas vu vétérinaire dans le texte américain... (ce qui ne change rien à la logique épidémiologique)
dans le cas d'abattage de volailles malades = peut-être même un équarrisseur.

cas survenus fin octobre à début décembre 2007
Peshawar est à 500m d'altitude, et la passe de Khyber à 1000m
« Modifié: 23 mai 2011 à 20:21:04 par jsp »

Hors ligne anne

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Re : PAKISTAN mansera, frontiere nord est: H5N1 humains DEC 2007
« Réponse #59 le: 23 mai 2011 à 19:08:53 »
les premiers article parlaient de vétérinarian...
et du doc Itsiak je crois..
à verifier.
bref, il tuait des poules à un moment... :)

notons le grand délai entre l'épisode et la publication.