Auteur Sujet: 310 morts de la grippe aviaire en Chine?  (Lu 3217 fois)

Yves

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310 morts de la grippe aviaire en Chine?
« le: 15 novembre 2005 à 18:34:33 »
Le site dissident chinois Boxun news, qui avait été le premier à annoncer l'épidémie de SARS a posté un rapport indiquant que 310 personnes seraient mortes de la grippe aviaire en Chine depuis le début de 2005.

Cet article en chinois a été traduit en anglais par des membres du forum CurEvents.

Voici le lien vers la traduction. http://www.iflu.org/?p=9263

J'aurai un peu de temps ce soir pout le traduire en français.

Hors ligne anne

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310 morts de la grippe aviaire en Chine?
« Réponse #1 le: 15 novembre 2005 à 19:11:26 »
merci yves...il fallait vraiment le trouver celui la. Brrrr
ca explique pourquoi les chinois veulent mettre le paquet sur le diagnostic rapide et des mesures de decontamination simples ?

ZOUZOU

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310 morts de la grippe aviaire en Chine?
« Réponse #2 le: 15 novembre 2005 à 22:09:34 »
ouh la, Yves !
ça fait froid dans le dos..
Tu crois que tu peux avoir d'autres sources corroborantes ?

C'est bien d'avoir un spécialiste de l'espace avec nous..

et dis moi, Yves, tu as des pistes de sites marginaux russes ?

Hors ligne anne

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les 300 CHINOIS
« Réponse #3 le: 22 novembre 2005 à 18:44:09 »
bonjour, je ne retrouve plus l'article sur les chinois ou il y avait un lien sur le journal allemand.. j'ai ecrit a un copain allemand ..donc je vous colle le resultat ici...

Vogelgrippe in China
  Grippe aviaire en Chine
„Wir werden systematisch angelogen”
  "On nous ment systématiquement"
Von Joachim Müller-Jung

21. November 2005
  Zunächst wußte keiner im Saal, was die Zahlen bedeuten
sollten.
  Tout d'abord personne dans la salle ne savait ce que signifiaient les chiffres (donnés).
  Eine schlichte Schautafel, gespickt mit Ziffernblocks, die am
linken und oberen Rand von chinesischen Schriftzeichen eingeklammert
waren. Fragende Blicke.
 Un petit tableau couvert de blocs de chiffres, coincés sur les bords supérieur et gauche d'idéogrammes chinois. Des regards interloqués.
  Dann öffnete Virusforscher Masato Tashiro seinen
Kollegen die Augen.
 Puis le chercheur en virologie MT éclaira ses collègues.
   „Was Sie hier sehen, ist ein inoffizieller, unveröffentlichter Bericht aus China zur Situation der H5N1-Infektionen beim Menschen.”
 "Ce que vous voyez ici est un rapport chinois non officiel et non publié sur la situation de l'infection humaine par le virus H5N1"
  Eine systematische Aufstellung, die ihm von verläßlicher
Quelle zugespielt worden sei, als er vor wenigen Tagen nach China einreiste.
 Un exposé systématique qui lui a été fourni par une source digne de confiance lors de son arrivée quelques jours plus tôt en Chine.

Tashiro war im Auftrag der Weltgesundheitsorganisation (WHO) in der
Provinz Hunan unterwegs.
  Tashiro était en mission pour l'OMS dans la province de Hunan.
   Sein Labor am Nationalinstitut für
Infektionsforschung in Tokio war als eine der asiatischen Schaltstellen
von den Vereinten Nationen mit Nachforschungen zur Vogelgrippe in Asien
und zuletzt besonders in China betraut worden.
 Son laboratoire auprès de l'Institut national de recherches sur les maladies infectieuses a été reconnu par les Nations Unies comme un des plus pointus dans les investigations sur la grippe aviaire en Asie et particulièrement en Chine.
   Nun also stand er da am Wochenende im Hörsaal III des Marburger Universitätsklinikums vor
einigen der angesehensten Virologen der Welt und konnte offenbar nicht
anders: Statt den deutschen Nestor der Influenzaforschung, Hans Dieter
Klenk, mit ein paar warmen Worten in den Ruhestand zu verabschieden,
schockierte er die Versammlung mit seinem unautorisierten Datensouvenir aus dem Reich der Mitte.
 Ce week-end, dans la salle de conférences III de la clinique universitaire de Marburg, face à quelques-uns des plus réputés virologues du monde, il n'a pu faire autrement : au lieu de se contenter de saluer par quelques paroles chaleureuses le départ à la retraite du ponte allemand dans le domaine des recherches sur la grippe, Hans Dieter Klenk, il a choqué (stupéfié) l'assistance avec son récit non autorisé de son voyage dans l'Empire du Milieu.

*Geheimnisvoller Informant*
 Un informateur mystérieux.

Wenn freilich stimmt, was sein geheimnisvoller chinesischer Informant in
dem Dokument vermerkt hatte, stellt die Vogelgrippeepidemie in China
alle bisher gesammelten Statistiken in den Schatten.
 Si ce que son mystérieux informateur chinois a noté dans son document est vrai, alors l'épidémie de grippe aviaire en Chine dépasse largement toutes les statistiques collectée jusqu'à présent (sur la situation).
  Offiziell führt das
WHO-Register weltweit 71 Todesopfer, etwa doppelt soviel sollen sich
bislang durch allzu engen Kontakt mit Geflügel angesteckt haben, China
gibt ganze drei Infizierte an.
 Officiellement, le registre de l'OMS recense dans le monde 71 décès et le double environ de personnes infectées par un contact trop étroit avec la volaille, la Chine déclarant quant à elle trois cas d'infection.
   Und bisher war überhaupt nur ein - als
zweifelhaft geltender - Fall in Asien bekanntgeworden, in dem das Virus
von einem Menschen auf einen anderen übertragen worden sein soll - ein
wackeliges Anfangsszenario für die gefürchtete Pandemie.
 Et jusqu'à présent il n'a été fait état en Asie que d'un seul cas, très incertain, de la transmission du virus d'un être humain vers un autre : un scénario de départ plutôt faible pour une pandémie redoutée.

Der chinesische Medizinerreport nun dokumentiert gleich mehrere Dutzend
H5N1-Ausbrüche in der Bevölkerung.
 Le rapport médical chinois fait état lui de plusieurs dizaines de cas d'infection par le H5N1 parmi la population.
   Insgesamt kam Tashiro „auf mindestens
dreihundert nachgewiesene Todesfälle in China”, mehr als dreitausend
Menschen seien auf Isolierstationen gelandet, und in sieben Fällen
setzte man hinter die Zahlenkolonne der Infizierten den Vermerk
„Mensch-zu-Mensch-Übertragung wahrscheinlich”.
 Au total, Tashiro a établi "au moins 300 cas de cas mortels certifiés en Chine", plus de 3000 personnes placées dans des stations d'isolement et dans 7 cas, l'observation "transmission homme-à-homme probable" était anotée derrière les feuilles de soins d'infectés.
  Der japanische Virologe glaubt fest an die Verläßlichkeit der Quelle und seiner Daten.
 Le virologue japonais croit fermement à la véracité de la source et de ses chiffres.

*Besorgniserregender als die Sars-Epidemie*
 Plus inquiétante que l'épidémie du SRAS.

Und zugleich ist er sicher, daß die Welt über die wahre Situation in
China konsequent im unklaren gelassen wird.
 Il est tout aussi certain que le monde est volontairement maintenu dans le flou quant à la situation réelle en Chine.
   „Wir werden systematisch belogen.”
 "On nous ment systématiquement".
  Tatsächlich seien die Geheimhaltung und die Repressionspolitik
der Pekinger Regierung noch besorgniserregender als zu Beginn der
Sars-Epidemie, klagte Tashiro. China spiele mit dem Feuer.
 Dans les faits, la politique du secret et de la répression du gouvernement de Pékin est encore plus inquiétante qu'au début de l'épidémie du SRAS s'est plaint Tashiro. La Chine jouerait avec le feu.
   Mindestens
fünf medizinische Mitarbeiter, die über die Lage in den Provinzen
berichten sollten, seien verhaftet worden, publikationswillige Forscher
würden mit Strafen bedroht.
 Au moins cinq collaborateurs médicaux qui devaient témoigner sur  la situation dans les provinces (chinoises) auraient été arrêtés, des chercheurs prêts à publier ont été menacés d'amendes.

Vor knapp acht Jahren forderte H5N1 zum ersten Mal einige tausend Opfer
unter Geflügel und einige wenige unter Menschen - in Hongkong.
 Il y a tout juste 8 ans, le H5N1 provoqua pour la 1ère fois quelques dizaines de milliers de décès parmi la volaille et quelques victimes humaines à Hong Kong.
  Warum

sollte der Erreger dann die ganzen Jahre, da die zweite, die dritte und
mittlerweile schon die vierte Welle über Asien hinweggezogen sind,
ausgerechnet um das restliche China mit seiner allseits bekannten
Affinität zum Federvieh einen Bogen machen?
 Pourquoi le fléau aurait-il donc durant toutes ces années, alors qu'une seconde, une troisième et finalement une 4ème vague, l'actuelle, se sont répandues sur l'Asie, précisément évité le reste de la Chine alors qu'on connait le goût (des Chinois) pour les volailles ?
  Das ist keine Frage an die
Virologen, wie in Marburg klargestellt wurde, sondern die Frage der
Virologen an die Politik.
 Ainsi qu'il a été dit à Marburg, il ne s'agit pas d'une question adressée à des virologues (entre eux) mais bien de la question posée par les virologues aux responsables politiques.


Text: F.A.Z., 21.11.2005, Nr. 0 / Seite 1
Bildmaterial: dpa/dpaweb

je n'ai peut etre pas tout sugraissé ( pas evident , le texte saute..)un honorable japonais qui " casse" le pot de départ d'un collegue avec cette nouvelle !


Hors ligne ryback

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    • la grippe aviaire: le nouveau risque mondial ?
les 300 CHINOIS
« Réponse #5 le: 24 novembre 2005 à 10:09:57 »
Ho là là là pas bon !!!!!!!  
Y'a des bonnes nouvelles sinon ?

Le Drakkar Bleu Noir

  • Invité
collector article du FAZ Frankfurter Allgemeine Zeitung
« Réponse #6 le: 24 novembre 2005 à 15:35:35 »
Frankfurter Allgemeine Zeitung

http://www.faz.net/s/RubFC06D389EE76479E9E76425072B196C3/Doc~E59730997A1B043CF80447F73E70BB84F~ATpl~Ecommon~Scontent.html

Vogelgrippe in China
„Wir werden systematisch angelogen”
Von Joachim Müller-Jung
 

21. November 2005 Zunächst wußte keiner im Saal, was die Zahlen bedeuten sollten. Eine schlichte Schautafel, gespickt mit Ziffernblocks, die am linken und oberen Rand von chinesischen Schriftzeichen eingeklammert waren. Fragende Blicke. Dann öffnete Virusforscher Masato Tashiro seinen Kollegen die Augen. „Was Sie hier sehen, ist ein inoffizieller, unveröffentlichter Bericht aus China zur Situation der H5N1-Infektionen beim Menschen.” Eine systematische Aufstellung, die ihm von verläßlicher Quelle zugespielt worden sei, als er vor wenigen Tagen nach China einreiste.


Tashiro war im Auftrag der Weltgesundheitsorganisation (WHO) in der Provinz Hunan unterwegs. Sein Labor am Nationalinstitut für Infektionsforschung in Tokio war als eine der asiatischen Schaltstellen von den Vereinten Nationen mit Nachforschungen zur Vogelgrippe in Asien und zuletzt besonders in China betraut worden. Nun also stand er da am Wochenende im Hörsaal III des Marburger Universitätsklinikums vor einigen der angesehensten Virologen der Welt und konnte offenbar nicht anders: Statt den deutschen Nestor der Influenzaforschung, Hans Dieter Klenk, mit ein paar warmen Worten in den Ruhestand zu verabschieden, schockierte er die Versammlung mit seinem unautorisierten Datensouvenir aus dem Reich der Mitte.

Geheimnisvoller Informant

Wenn freilich stimmt, was sein geheimnisvoller chinesischer Informant in dem Dokument vermerkt hatte, stellt die Vogelgrippeepidemie in China alle bisher gesammelten Statistiken in den Schatten. Offiziell führt das WHO-Register weltweit 71 Todesopfer, etwa doppelt soviel sollen sich bislang durch allzu engen Kontakt mit Geflügel angesteckt haben, China gibt ganze drei Infizierte an. Und bisher war überhaupt nur ein - als zweifelhaft geltender - Fall in Asien bekanntgeworden, in dem das Virus von einem Menschen auf einen anderen übertragen worden sein soll - ein wackeliges Anfangsszenario für die gefürchtete Pandemie.

Der chinesische Medizinerreport nun dokumentiert gleich mehrere Dutzend H5N1-Ausbrüche in der Bevölkerung. Insgesamt kam Tashiro „auf mindestens dreihundert nachgewiesene Todesfälle in China”, mehr als dreitausend Menschen seien auf Isolierstationen gelandet, und in sieben Fällen setzte man hinter die Zahlenkolonne der Infizierten den Vermerk „Mensch-zu-Mensch-Übertragung wahrscheinlich”. Der japanische Virologe glaubt fest an die Verläßlichkeit der Quelle und seiner Daten.

Besorgniserregender als die Sars-Epidemie

Und zugleich ist er sicher, daß die Welt über die wahre Situation in China konsequent im unklaren gelassen wird. „Wir werden systematisch belogen.” Tatsächlich seien die Geheimhaltung und die Repressionspolitik der Pekinger Regierung noch besorgniserregender als zu Beginn der Sars-Epidemie, klagte Tashiro. China spiele mit dem Feuer. Mindestens fünf medizinische Mitarbeiter, die über die Lage in den Provinzen berichten sollten, seien verhaftet worden, publikationswillige Forscher würden mit Strafen bedroht.

Vor knapp acht Jahren forderte H5N1 zum ersten Mal einige tausend Opfer unter Geflügel und einige wenige unter Menschen - in Hongkong. Warum sollte der Erreger dann die ganzen Jahre, da die zweite, die dritte und mittlerweile schon die vierte Welle über Asien hinweggezogen sind, ausgerechnet um das restliche China mit seiner allseits bekannten Affinität zum Federvieh einen Bogen machen? Das ist keine Frage an die Virologen, wie in Marburg klargestellt wurde, sondern die Frage der Virologen an die Politik.


Text: F.A.Z., 21.11.2005, Nr. 0 / Seite 1
Bildmaterial: dpa/dpaweb
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