Auteur Sujet: Dengue/Ile de la Reunion  (Lu 15337 fois)

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Dengue/Ile de la Reunion
« le: 07 septembre 2010 à 10:56:14 »
http://www.zinfos974.com/La-dengue-menace-La-Reunion_a20723.html

La dengue menace La Réunion

L'ARS (Agence régionale de santé) de La Réunion recommande la plus grande vigilance. L'épidémie de dengue qui sévit actuellement aux Antilles et en Asie du Sud Est menace aussi l'Océan indien.

Dans un communiqué publié ce matin, l'ARS (l'Agence régionale de santé) met en garde: "Plusieurs cas de dengue ont été signalés à La Réunion et le virus est présent à Mayotte". L'agence invite donc les populations concernées à "prendre toutes les précautions nécessaires pour éviter de contracter la maladie et limiter sa propagation".

En Martinique, le dernier bilan des victimes de la dengue faisait état de 36.000 personnes touchées, six morts en Guadeloupe et treize en Martinique.

La Réunion a déjà connu plusieurs épidémies de dengue. La plus importante remonte à 1977-78, où elle avait touché plus de 250 000 personnes, soit 30% de la population.
 En 2004, la dengue avait occasionné 228 cas. "Alors que la récente épidémie de chikungunya en 2006 avait permis d'immuniser une grande partie de la population réunionnaise, en revanche, très peu de personnes sont immunisées contre la dengue aujourd'hui ", souligne Jean-Sébastien de Hecq, entomologiste à l'ARS.
Et alors que le chikungunya ne se contracte qu'une seule fois (après on parle de "rechute"), la particularité de la dengue est qu'on peut la contracter jusqu'à quatre fois.

Les symptômes de cette maladie sont grippaux : fièvre, maux de tête et courbatures, dans les 4 à 7 jours en moyenne qui suivent la piqûre par le moustique. Il n'existe pas de traitement ni de vaccin contre la dengue, mais les formes les plus graves voire mortelles sont rares.

L'aedes albopictus, toujours lui...

A La Réunion, le moustique vecteur de la dengue  est le même que celui du chikungunya (l'aedes albopictus). Physiquement similaire à sont voisin, l'aedes aegypti, très répandu aux Antilles, et connu surtout pour être le principal vecteur de la dengue, au contraire de l'aedes albopictus: "l'albopictus n'est pas celui qui transmet le mieux la dengue, mais il peut encore évoluer ", précise Jean-Sébastien de Hecq.

Les deux moustiques sont reconnaissables à l'oeil (ils sont tous les deux noirs et zébrés). Ils vivent la journée au contact de l'homme. C'est pour cela qu'on le retrouve beaucoup en ville.
Aedes aegypti, aedes albopictus, les recommandations à suivre pour éviter leurs piqûres sont aussi les mêmes. L'ARS recommande donc de se protéger en utilisant des répulsifs, de porter des vêtements couvrants et clairs, et surtout, de détruire les gîtes larvaires potentiels.

2 cas de dengue à La Réunion, 32 cas à Mayotte

A la cellule de l'Institut de Veille Sanitaire de l'Océan indien, Sophie Larrieu, épidémiologiste, tient à rassurer: "pour l'instant, seuls deux cas autochtones de dengue (chez des personnes qui n'ont pas voyagé) ont été avérés.
La plupart des cas sont importés de pays d'Asie où la maladie court en ce moment. A Mayotte en revanche, le virus circule déjà beaucoup plus".

En cette période de retour de vacances, les risques d'une propagation du virus sur notre île ne sont pas à négliger. Et ceci, sans compter que l'hiver a été particulièrement humide à La Réunion et que les moustiques sont déjà nombreux sur le terrain.

L'Agence régionale de santé recommande donc, en cas d’apparition brutale de fièvre éventuellement associée à des maux de tête, douleurs musculaires ou fatigue de :
- Consulter rapidement un médecin,
- Se signaler au 0 800 110 000 pour une intervention du service de lutte anti-vectorielle de l’Agence de Santé Océan Indien. 




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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #2 le: 16 avril 2012 à 15:20:01 »
http://www.santelog.com/news/prevention-sante-publique/dengue-aedes-albopictus-de-retour-a-la-reunion_8092_lirelasuite.htm#lirelasuite

DENGUE: Aedes albopictus de retour à La Réunion
InVS

A La Réunion, le dispositif de lutte contre la dengue et le chikungunya vient d’être renforcé au niveau 2B. En cause 2 cas autochtones de dengue dans la commune de Saint-Denis, confirmés par la Cellule de l'Institut de veille sanitaire de l’océan Indien. Au total 9 cas probables ou confirmés ont été détectés, dont 7 cas dans l’ouest et 2 cas dans le nord.



La circulation virale de la dengue sur l’île aurait débuté en janvier 2012. Les services de l’ARS-OI, de la préfecture et des communes se coordonnent pour la mise en place de mesures de prévention précoces dans les zones concernées du Nord et de l’Ouest de La Réunion.
En particulier, une action de sensibilisation a été réalisée auprès des médecins des secteurs concernés par les cas, de l’Union Régionale des Professionnels de Santé, et des Services hospitaliers les plus concernés.

Des mesures de lutte anti-vectorielles sont en cours, démoustication, recherche de nouveaux cas, suppression des zones ou situations de proliférations de moustiques, traitements insecticides de jour et de nuit.

 

2 à 4% des cas à complications sévères :  « Le point sur la dengue », un nouveau support d’information sur la prise en charge de la maladie vient d’être créé par l’ARS-OI à l’intention des professionnels de santé.

La Cire rappelle que dans 2 à 4% des cas, le patient peut développer une phase critique caractérisée par un syndrome de fuite plasmatique plus ou moins sévère et une élévation de l’hématocrite.
Cette phase apparaît typiquement (mais pas obligatoirement) au moment de la défervescence thermique, autour du 4-5ème jour.
Elle est généralement brève (24 à 48h) mais peut évoluer vers une forme sévère caractérisée par des manifestations hémorragiques majeures, un état de choc et/ou la défaillance d’un ou plusieurs organes.
 
Il est donc primordial de savoir reconnaître les symptômes de la dengue: fièvre ≥ 38,5°C associée à un ou plusieurs symptômes non spécifiques (douleurs musculo-articulaires, manifestations hémorragiques, céphalées frontales, asthénie, signes digestifs, douleur rétro-orbitaire, éruption maculo-papuleuse) en l’absence de tout autre point d’appel infectieux.

L’ARS rappelle que la dengue et le chikungunya sont des maladies à déclarations obligatoires.

Source : ARS Océan Indien- Document pour les Professionnels de Santé


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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #3 le: 16 avril 2012 à 15:46:43 »
http://www.francesoir.fr/actualite/sante/dengue-a-saint-denis-l-ile-de-la-reunion-en-alerte-211113.html

Dengue à Saint Denis : L'île de la Réunion en alerte

Deux nouveaux cas de dengue ont récemment été confirmés à Saint Denis, portant ainsi à neuf le nombre de cas détectés à la Réunion. L'Agence régionale de santé a décidé de placer l'île en état d'alerte de niveau 2B.

Des opérations de démoustication vont être organisées sur l'île de la Réunion pour lutter contre la Dengue AFP/VALERY HACHE
L'Agence régionale de santé (ARS) a récemment confirmé deux nouveaux cas autochtones de dengue à Saint Denis, sur l'île de la Réunion.

Jusqu'à présent sept cas autochtones de cette grippe tropicale avaient été détectés dans l'ouest de l'île. Dans le cadre du dispositif de lutte contre la dengue, l'Agence a donc décidé de placer la Réunion en état d'alerte et ce, au niveau 2B. Celui ci correspond à « l'identification d'un regroupement de cas autochtones ».

Et alors que les moustiques sont les vecteurs de la dengue, plusieurs opérations de démoustication vont être lancées pour limiter la propagation de la maladie. Les professionnels de santé devraient par ailleurs renforcer leurs actions d'informations auprès de la population.

Bénigne ou hémorragique
La dengue ou fièvre tropicale est une maladie infectieuse présente dans toutes les régions tropicales.
Provoquée par un virus et transmis à l'homme par les piqûres de moustiques, cette maladie se manifeste de deux manières: bénigne ou hémorragique.

Dans le premier cas, elle est synonyme d'une forte fièvre, de courbatures et de maux de tête, tandis que dans le second elle est caractérisée par une intense fatigue, des vomissements, des douleurs au ventre, des malaises, des saignements cutanés, une déshydratation et une baisse de la tension artérielle.

 L'ARS souligne que l'évolution de l'infection peut, dans de rares cas, conduire au coma voire au décès.
Et alors qu'il n'existe aucun traitement pour lutter contre la dengue, les autorités de santé ont rappelé l'importance de se protéger des moustiques. Pour ce faire, il est notamment conseillé de veiller à couvrir tous les endroits où se trouve de l'eau stagnante et de s'assurer qu'aucun détritus ne se trouve à proximité des habitations.
 
Actu France-Soir

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #4 le: 18 avril 2012 à 08:05:53 »

http://www.linfo.re/-Sante-/10-cas-de-dengue-dans-l-ouest-et-le-nord


Un nouveau cas de dengue dans l’Ouest
 
 Publié : mardi 17 avril 2012
Un nouveau cas de dengue a été détecté par les autorités sanitaires sur la commune de Saint-Paul. Ce nouveau diagnostic porte à 10 le nombre de cas autochtones de dengue recensés au cours des dernières semaines.
   
Le virus de la dengue continue de circuler sur l’île. L’Agence Régionale de Santé de l’Océan Indien a annoncé qu’un nouveau cas autochtone de dengue a été détecté dans l’Ouest de l’île sur la commune de Saint-Paul. La progression de la maladie risque de se poursuivre, car le taux d’immunité de la population reste très faible et les conditions actuelles sont particulièrement propices à la propagation du vecteur. 
 
Les autorités ont décidé en conséquence de passer au niveau d’alerte 2B qui correspond à l’« Identification de plusieurs regroupements de cas autochtones distincts géographiquement ». Après le signalement de 7 cas autochtones dans l’Ouest de l’île sur les communes (cf linfo.re : "Alerte à la dengue dans l’Ouest"), deux cas ont été confirmés dans le Nord de l’île jeudi dernier. Ce mardi 17 avril, un nouveau cas a été recensé à Saint-Paul. 
 
Les 10 patients sont âgés de 2 à 57 ans, soit en moyenne 35 ans. La moitié d’entre eux sont des femmes et deux d’entre eux ont été hospitalisés par précaution, même s’ils ne présentent pas de forme sévère de la maladie.
Plus de 50% des cas sont survenus entre mi-février et mi-mars, permettant de mettre en évidence une circulation du virus dans le département.
Depuis, les autorités n’ont pas observé d’intensification du virus, néanmoins, étant donné le délai parfois important entre l’apparition des signes cliniques et la confirmation du diagnostic, il est impossible de conclure à une diminution de cette circulation.
 
"Un regroupement géographique de cas se situe à Saint-Paul, notamment dans le quartier de Bellemène". Le nouveau cas détecté dans ce secteur prouve "une persistance de la la transmission virale malgré les nombreuses interventions menées depuis plusieurs semaines", note l’ARS.
Les deux cas relevés à Saint-Denis semble montrer une extension géographique de la transmission virale. 
 
Pour lutter contre la circulation du virus et sensibiliser la population, des actions d’information ont été mises en oeuvre auprès des médecins des secteurs concernés, soit l’Ouest et le Nord.
Ce rappel concerne le diagnostic et la déclaration de la maladie et est dispensée aux professionnels des services d’urgence, des maladies infectieuses, de la réanimation et des médecins. 
 
 Des actions de démoustication sont également menées dans les coins de l’île infectés par le virus. L’ARS OI rappelle également les bons gestes à la population visant à limiter la multiplication des gîtes larvaires. Ainsi pour limiter la propagation de la maladie, il est essentiel de vider les récipients d’eau, de démoustiquer les jardins et de se protéger contre les piqûres de moustiques.
 
   
Rappels sur la maladie
 
 Dans sa forme classique, la dengue se caractérise par une hyperthermie d’apparition brutale accompagnée d’un ou plusieurs des symptômes suivants : frissons, céphalées, douleurs articulaires et/ou musculaires, nausées, vomissements. Une éruption cutanée peut également survenir, généralement vers le 5e jour des symptômes.
 
 Dans 2 à 4% des cas, le patient peut évoluer vers une forme sévère caractérisée par des manifestations hémorragiques majeures, une fuite plasmatique sévère pouvant conduire à un état de choc, et/ou une défaillance d’un ou plusieurs organes.
 
A noter également qu’il existe une proportion élevée (jusqu’à 80%) de formes asymptomatiques.

Hors ligne anne

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #5 le: 20 avril 2012 à 13:32:21 »
cocirculation DENV 1 et 3

AINS et aspirine sont à proscrire : ne pas s'automédiquer, SVP..risque hémorragique


http://www.urml-oi.net/ARS/2012-ARS/20120420_PE_dengue_Run.pdf


Devant tout syndrome dengue-like :

 Prescrire une confirmation biologique chikungunya
et dengue ;
 Rechercher d’éventuels signes d’alertes et sensibiliser
le patient afin qu’il consulte immédiatement en
cas d’apparition ;
 Traiter les douleurs et la fièvre par du paracétamol
(l’aspirine, l’ibuprofène et autres AINS ne doivent en
aucun cas être utilisés).



Devant un cas confirmé, une suspicion de cas
groupés ou un cas cliniquement très évocateur :
Signaler l’événement à la Plateforme de veille et d’urgences
sanitaires. Une investigation épidémiologique et
des mesures de prévention et de contrôle seront immédiatement
mises en place. Le dengue et le chikungunya
sont des maladies à déclaration obligatoire.



Plateforme de veille et d’urgences
sanitaires de la Réunion

Tel : 02 62 93 94 15
Fax : 02 62 93 94 56
ars-oi-signal-reunion@ars.sante.fr

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #6 le: 03 mai 2012 à 14:11:50 »
http://www.clicanoo.re/322947-petite-poussee-de-dengue-sur-la-reunion.html

Petite poussée de dengue sur la Réunion
Clicanoo.re
publié le 3 mai 2012

Six nouveaux cas de dengue ont été recensés en moins d’une semaine sur Saint-Denis, Le Port et l’Étang-Salé.

Au total, on déplore 18 cas de dengue sur l’ensemble de l’île.
La situation n’est pas encore considérée comme “épidémique” mais les autorités sanitaires appellent à la mobilisation de la population pour stopper la transmission de la maladie.

Il n’y a pas encore péril en la demeure Réunion, mais l’inquiétude gagne du terrain.

En moins d’une semaine, la cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) de l’océan Indien a identifié six nouveaux cas de dengue (deux à Saint-Denis, trois à l’Étang-Salé et un au Port). Ce qui porte à 18 le nombre total de cas autochtones de dengue dénombrés sur notre territoire depuis le début de l’année, dont sept cas ont été confirmés biologiquement.

Trois personnes âgées entre deux et 86 ans ont été hospitalisées, dont la plus âgée est décédée. Mais selon le Dr Dominique Polycarpe, directeur de la veille sanitaire à l’agence de santé de l’océan Indien (ARS-OI), “il n’y a aucun lien direct entre la dengue et ce décès”. Cette personne, originaire du Tampon, a succombé à une insuffisance cardiaque terminale. “L’infection a peut-être précipité le décès mais ne l’a pas provoqué”, précise Sophie Larrieu, épidémiologiste à la Cire.

 Six communes ont été touchées par le virus (1). Seul l’Est est encore préservé. Mais jusqu’à quand ?

La dengue semble étendre progressivement ses tentacules sur la Réunion. “Il y a une progression géographique mais nous ne sommes pas du tout au stade épidémique”, analyse Sophie Larrieu.
Pour autant, les autorités sanitaires partagent leur inquiétude et leur volonté de casser la transmission du virus. “C’est maintenant que l’on peut vraiment freiner un risque épidémique.
Plus que jamais il faut être mobilisé pour éliminer les gîtes larvaires”, insiste le Dr Dominique Polycarpe.

3 500 CASES VISITÉES

Et d’inviter la population à lutter contre le moustique en éliminant les lieux de ponte (eaux stagnantes dans les pots, soucoupes, déchets…) et à se protéger des piqûres en portant des vêtements longs ou en utilisant des répulsifs.
Il est aussi recommandé de consulter immédiatement son médecin traitant en cas d’apparition des symptômes suivants : forte fièvre, frissons, courbatures, maux de tête, douleurs articulaires, douleur derrière les yeux.

Pour limiter la prolifération des moustiques, les 160 agents du service de lutte anti-vectorielle sont également mobilisés. Ainsi, 84 opérations de démoustication de nuit ont été organisées et près de 3 500 maisons ou appartements ont été visités autour des cas de dengue dans l’objectif de rechercher des cas secondaires, de sensibiliser le public et d’éliminer des nids de moustiques.
La journée, les traitements ciblés dans les cours, espaces collectifs, ou autour des tas de déchets se multiplient, avec le concours des communes qui interviennent plus rapidement pour dégager les véhicules hors d’usage et autres dépôts sauvages.

D’après les autorités sanitaires, la garde ne doit pas être baissée en raison de l’installation de l’hiver austral. La baisse des températures ne saurait outre mesure perturber le cycle du moustique. On se souvient que le premier cas de chikungunya avait frappé l’île un mois de mars…

M.P

(1) Huit cas à Saint-Paul, un au Tampon, un à Saint-Leu, quatre à Saint-Denis, un au Port et trois à l’Étang-Salé

Pour toute information ou intervention du service de lutte anti-vectorielle, un numéro vert est à votre disposition : le 0 800 110 000.

C'est sensiblement la même chose en Nouvelle Calédonie mais je n'arrive pas à "sortir" des infos fiables.

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #7 le: 09 mai 2012 à 14:57:08 »
http://www.clicanoo.re/323740-le-plus-grand-risque-reste-la-dengue.html

“Le plus grand risque reste la dengue”

Clicanoo.re
publié le 9 mai 2012

Entretien avec Laurent Filleul, coordonnateur de la cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) de l’océan Indien.

 Qu’est-ce qu’une maladie infectieuse émergente ?

C’est une maladie inconnue de tous qui apparaît, comme le chikungunya, la pandémie grippale H1N1 ou le virus Ebola. Ça peut être aussi une maladie connue qui revient, après avoir été longtemps absente.

 Par exemple, on peut dire qu’on a eu en 2009 à la Réunion une résurgence de la syphilis, en particulier congénitale, et de la rougeole en 2010. Cela peut-être encore une maladie qui émerge dans une partie du monde où elle n’existait pas, comme le West Nile, un virus passé de l’Afrique à l’Amérique du Nord.

 Est-ce que ce sont des pathologies dont il faut particulièrement se méfier ?

Bien sûr. En 2020, on estime qu’il y aura entre 40 et 500 nouveaux virus qui vont être détectés. Dans les années 70, le discours ambiant voulait qu’entre l’apparition des antibiotiques, et l’amélioration de l’hygiène, on se dirige vers la fin des maladies infectieuses. Avec l’apparition du Sida, des maladies nosocomiales ou encore le développement des résistances aux antibiotiques, ce concept est apparu complètement obsolète.

 Comment vont réussir à émerger ces pathologies ?

C’est une conjonction de trois facteurs : l’environnement, l’hôte et le microorganisme (virus ou bactérie). Les épidémies vont apparaître avec la conjonction des trois mais ceux-ci interagissent différemment selon plusieurs sous-facteurs : le changement climatique, les mesures d’hygiène, le réseau d’eau, la politique de santé publique, la résistance aux antibiotiques ou anti-infectieux, la capacité d’un virus à se mouvoir, le comportement de l’homme dans la société, sa mobilité, son état de santé, son immunité (vacciné ou pas), ou le milieu dans lequel il évolue (rural ou urbain)…


 Le risque est-il accru pour la Réunion, située en zone tropicale ?

La Réunion bénéficie d’un système de santé développé, de bonne qualité, mais notre population a des pathologies chroniques plus présentes et n‘est pas immunisée face à tous les virus qui circulent dans la zone. La Réunion est préférentiellement exposée car elle se situe à côté de l’Afrique de l’Est et a maintenant une ligne directe avec l’Australie, l’Asie du Sud-est et avec l’Inde via Maurice. Des zones où l’on retrouve de nombreuses pathologies. De plus, nous avons les principaux vecteurs des virus qui nous menacent : les moustiques. Nous avons aujourd’hui un bon système de surveillance des épidémies mais celui-ci est aléatoire d’un pays à l’autre.

 Quelle est la principale menace pour notre île ?

Pour moi, le plus grand risque reste la dengue car c’est l’arbovirose la plus fréquente dans le monde. Elle fait beaucoup de morts et reste beaucoup plus grave que le chikungunya car elle développe des formes hémorragiques. Il existe quatre types de dengue et si vous en contractez un type, vous n’êtes pas immunisé contre les trois autres. Pire, cela pourra même être plus grave si vous en avez plusieurs. En 1977-1978, une épidémie de dengue de type 2 a contaminé environ 30 % de la population et une seconde en 2004 dans l’Ouest, de type1. Cela veut dire qu’il reste encore de nombreux Réunionnais qui ne sont pas immunisés contre la dengue. Heureusement, il existe maintenant un sérieux espoir de vaccin qui doit bientôt être commercialisé
« Modifié: 09 mai 2012 à 14:58:52 par FREDE »

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #8 le: 09 mai 2012 à 17:50:06 »
sachant ce que je sais maintenant, je ferais peut etre "un forum" sur la dengue....  :)

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #9 le: 11 mai 2012 à 12:05:52 »

http://www.clicanoo.re/324026-deux-nouveaux-cas-de-dengue-dont-un-premier-dans-l-est.html

Deux nouveaux cas de dengue, dont un premier dans l’Est
publié le 11 mai 2012



Chaque semaine semble désormais apporter son lot de malades infectés par la dengue.
 D’après le dernier bulletin épidémiologique de la cellule interrégionale d’épidémiologie (Cire) de l’océan Indien, deux nouveaux cas ont été identifiés à la Réunion : l’un dans les bas de Saint-Denis et le second à Salazie.

C’est la première fois que la zone Est est touchée par le virus depuis l’apparition des premiers cas en ce début d’année. “Après une légère intensification début avril - dix cas en une semaine, ndlr - la situation reste relativement calme , analyse Sophie Larrieu, épidémiologiste à la Cire.

 Au total, on déplore donc 20 cas de dengue dans les quatre coins de l’île (huit à Saint-Paul, cinq à Saint-Denis, trois à l’Étang- Salé, un au Tampon, un à Saint-Leu, un au Port et un à Salazie).
Ces 20 personnes, âgées entre 2 et 86 ans, sont dans la majorité des femmes. Trois d’entre eux ont été hospitalisées mais aucune n’a eu à souffrir d’une forme sévère de la maladie.

Rappelons que la dengue, transmise par le moustique, provoque majoritairement des symptômes bénins : forte fièvre, frissons, courbatures, maux de tête, douleurs articulaires ou douleur derrière les yeux.

Il ne faut pas oublier que 75 % des personnes qui contractent la maladie ne développeront aucun signe clinique, ce qui ne les empêche pas de transmettre la dengue.

Ce phénomène complique la tâche des agents de lutte anti-vectorielle qui tentent de circonscrire un début d’épidémie

M.P.

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #10 le: 25 mai 2012 à 08:59:57 »
http://www.zinfos974.com/Deux-nouveaux-cas-de-dengue-sur-l-ile_a41965.html

Deux nouveaux cas de dengue sur l'île

 Au cours des deux dernières semaines, deux cas probables de dengue ont été identifiés à La Réunion. Au total, 22 cas autochtones de dengue ont été détectés depuis le début de l’année, dont 7 cas confirmés et 15 cas probables.
 Le niveau d'alerte 2B est maintenu.

L’
augmentation du nombre de cas de dengue observée au cours du mois d’avril ne semble pas se poursuivre. En effet, seuls trois cas ont été détectés durant le mois de mai. Néanmoins, la survenue récente de deux nouveaux cas probables suggère la persistance d’une circulation virale sur l’île. De plus, étant donné le délai parfois important entre la survenue des symptômes et la confirmation biologique, les données des deux dernières semaines peuvent être amenées à évoluer.

 L’intensification de la circulation virale observée au cours du mois dernier ne semble pas se poursuivre. Néanmoins la survenue récente de deux nouveaux cas montre la persistance de celle-ci et la vigilance doit donc être maintenue. Le niveau d'alerte 2B reste d'actualité.

 Les 22 cas sont âgés en moyenne de 38,6 ans (minimum : 2 ans - max : 86 ans) et plus de la moitié sont des femmes (n=14 soit 64%). Quatre d’entre eux ont été hospitalisés, sans pour autant présenter une forme sévère de la maladie.

 Les deux cas survenus au cours de la semaine dernière résident sur Saint Denis, dans un secteur où plusieurs cas probables et confirmés avaient précédemment été détectés. Saint Denis et Saint Paul restent les deux communes les plus touchées, avec respectivement 7 et 8 cas.

 Des cas groupés ou isolés ont également été mis en évidence à l’Etang Salé, à Saint Leu, au Tampon et à Salazie. La dispersion géographique des cas suggère une circulation à bas bruit du virus dans différents secteurs géographiques de l’île.

 Deux sérotypes distincts ont été identifiés parmi les cas confirmés : le DENV-1 (n=2) et le DENV-3 (n=3). Néanmoins, il est difficile de savoir si ces deux sérotypes co-circulent toujours étant donné qu’aucun typage n’a pu être réalisé depuis fin avril.

Précautions :

 Lutter contre le moustique en éliminant les lieux de ponte (eaux stagnantes dans les pots, soucoupes, déchets, etc.). Cette lutte collective est le moyen le plus efficace pour freiner la prolifération du moustique et se protéger des maladies qu’il peut transmettre.
 
 Se protéger des piqûres en portant des vêtements longs, en utilisant des répulsifs et en dormant sous une moustiquaire. Penser également à se protéger quand on est malade afin de limiter le risque de contaminer sa famille et son entourage.
 
 Consulter immédiatement son médecin traitant en cas d’apparition de symptômes : fièvre, frissons, courbatures, maux de tête, douleurs articulaires, douleur derrière les yeux.

Mercredi 23 Mai 2012 - 20:28

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #11 le: 28 mai 2012 à 19:36:09 »
http://www.zinfos974.com/Dengue-Un-nouveau-cas-detecte-dans-l-Ouest-un-autre-confirme-dans-le-Sud_a40876.html

Dengue: Un nouveau cas détecté dans l'Ouest, un autre confirmé dans le Sud

 Cette semaine, un cas supplémentaire de dengue a été détecté dans l’ouest, et un cas a été confirmé pour la première fois dans le sud de l’île. Cela poste à 12 le nombre total de cas probables ou confirmés sur l'île. Afin de prévenir le risque d’extension du virus de la dengue, des actions renforcées sont mises en œuvre par l’ARS-OI et la Cire OI.


 Cette semaine, un cas supplémentaire de dengue a été détecté dans l’ouest, et un cas a été confirmé pour la première fois dans le sud de l’île. Afin de prévenir le risque d’extension du virus de la dengue, des actions renforcées sont mises en oeuvre par l’ARS-OI et la Cire OI.

 Au total 12 cas probables ou confirmés ont été détectés depuis le début de l’année : 9 cas dans l’Ouest, 2 cas dans le Nord et 1 cas dans le Sud. Par conséquent, le niveau 2B du plan de lutte contre la dengue et le chikungunya est maintenu ("identification de plusieurs regroupements de cas autochtones distincts géographiquement").

 Une action de sensibilisation a été réalisée auprès des médecins du sud de l’île, dans les secteurs fréquentés par le cas identifié récemment. L’objectif est de détecter le plus rapidement possible toute suspicion de dengue.
...

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #12 le: 13 juin 2012 à 13:16:37 »
http://www.clicanoo.re/328094-deux-nouveaux-cas-de-dengue.html

Deux nouveaux cas de dengue
Clicanoo.re
publié le 13 juin 2012

L’ARS annonce dans un communiqué que deux nouveaux cas de dengue ont été détectés, un à Mafate et un à Bois de Nèfles.

Au cours de la semaine dernière, deux nouveaux cas confirmés de dengue ont été détectés sur l’île, un cas à Mafate et un à Bois de Nèfles Saint-Paul. Afin de limiter la propagation du virus dans l’île, l’Agence de Santé Océan Indien maintient les mesures de lutte renforcées et appelle à la mobilisation de tous.

> Situation épidémiologique

Au cours de la dernière semaine, deux nouveaux cas confirmés de dengue ont été détectés sur l’île, dont un cas à Mafate et un cas à Bois de Nèfles Saint-Paul.

Ces personnes résident dans des secteurs géographiques où aucun autre cas n’avait précédemment été identifié. Ainsi, au total, 26 cas de dengue autochtone ont été identifiés depuis le début de l’année, dont 10 confirmés et 16 probables.

Le niveau 2B du plan de lutte contre la dengue et le chikungunya est maintenu (« identification de plusieurs regroupements de cas autochtones distincts géographiquement »).

> Actions de démoustication

Le service de lutte anti-vectorielle de l’ARS-OI maintient son dispositif d’intervention systématique autour de tous les signalements de cas de dengue pour :
 - identifier toute nouvelle suspicion de dengue ; - éliminer ou traiter toutes les situations de prolifération de moustiques ;
 -informer les personnes rencontrées sur le risque de transmission de la dengue et les moyens de prévention ;
- procéder à des traitements insecticides de jour et de nuit dans les quartiers concernés.

Suite au signalement d’un cas de dengue à Mafate, une mission du service de lutte anti-vectorielle a été organisée le vendredi 8 juin avec le concours de l’hélicoptère de la Gendarmerie, afin de mettre en œuvre les actions d’information et de démoustication nécessaires pour prévenir la circulation du virus dans la zone.

> Des gestes simples à adopter par tous

La lutte contre les moustiques repose sur la mobilisation de l’ensemble de la population, avec des gestes simples au quotidien :
-  éliminer les eaux stagnantes dans son environnement (vider les soucoupes, vérifier l’écoulement des gouttières, respecter les jours de collecte des déchets, vider les petits récipients, ...),
-  éliminer les déchets pouvant générer des gîtes larvaires,
 se protéger contre les piqûres de moustiques (diffuseurs, répulsifs, vêtements couvrants, moustiquaires...).

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #13 le: 27 juin 2012 à 13:33:54 »
http://www.linfo.re/-Sante-/2-nouveaux-cas-de-dengue-detectes-a-St-Paul

2 nouveaux cas de dengue
 Publié : mardi 26 juin 2012

Deux nouveaux cas de dengue ont été identifiés à Saint-Paul, portant à 28 le nombre total de cas de dengue autochtone détectés depuis le début de l’année.

L’Agence Régionale de Santé de l’Océan Indien (ARS-OI) a recensé deux nouveaux cas de dengue au cours de la semaine dernière dans la commune de Saint-Paul.

 Ainsi, au total, 28 cas de dengue autochtone identifiés depuis le début de l’année, dont 10 confirmés et 18 probables. L’un des deux nouveaux cas diagnostiqués habite dans le quartier de Bois de Nèfles à Saint-Paul. L’Ouest de l’île reste la région la plus touchée par le virus avec 19 cas répartis du Port à l’Etang-Salé. 
 
En mai, les autorités sanitaires ont constaté une légère baisse du nombre de cas autochtones, qui s’est poursuivie au mois de juin. L’apparition de nouveaux cas prouve cependant la persistance de la circulation du virus dans l’île. 

"Les 28 cas sont âgés en moyenne de 38 ans (minimum : 2 ans/maximum : 86 ans) et plus de la moitié sont des femmes. Aucune nouvelle hospitalisation n’est survenue parmi les patients détectés récemment;

 Quatre patients ont été hospitalisés en début d’année, sans pour autant présenter de forme sévère". Aucune nouvelle hospitalisation n’est survenue récemment.

 A l’heure actuelle, la situation épidémiologique est stable à la Réunion avec un nombre faible de nouveaux cas détectés. Néanmoins, "le virus continue de circuler à bas bruit sur l’île" souligne l’ARS qui maintient le niveau d’alerte niveau 2B « Identification de plusieurs regroupements de cas autochtones distincts géographiquement ». 
 
Actions de démoustication

 Le service de lutte anti-vectorielle de l’ARS-OI procède actuellement à des interventions dans les zones où les nouveaux cas ont été signalés afin de :
 - rechercher de nouvelles suspicions de dengue et demander aux personnes de consulter rapidement un médecin en cas d’apparition brutale de fièvre,
- éliminer ou traiter toutes les situations de proliférations de moustiques (eaux stagnantes dans les pots, soucoupes, déchets, ...),
-  procéder à des traitements insecticides.

 Pour toute information ou intervention du service de lutte anti-vectorielle de La Réunion, un numéro vert est à votre disposition : 0 800 110 000.
   
Rappels sur la maladie

 Dans sa forme classique, la dengue se caractérise par une hyperthermie d’apparition brutale accompagnée d’un ou plusieurs des symptômes suivants : frissons, céphalées, douleurs articulaires et/ou musculaires, nausées, vomissements. Une éruption cutanée peut également survenir, généralement vers le 5e jour des symptômes.

 Dans 2 à 4% des cas, le patient peut évoluer vers une forme sévère caractérisée par des manifestations hémorragiques majeures, une fuite plasmatique sévère pouvant conduire à un état de choc, et/ou une défaillance d’un ou plusieurs organes.

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Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Réponse #14 le: 21 juillet 2012 à 22:08:15 »
http://www.linfo.re/-Sante-/La-dengue-en-net-recul

La dengue en net recul
 Publié : mercredi 18 juillet 2012
 
La propagation du virus de la dengue a nettement ralenti au cours de trois dernières semaines. Un seul nouveau cas probable de dengue a été signalé, portant à 29 le nombre de cas de dengue autochtone. Le niveau d’alerte a été abaissé.

Depuis le mois de juin, la circulation du virus de la dengue est en nette diminution, selon le dernier point épidémiologique réalisé par les autorités sanitaires.
L’Agence Régionale de Santé de l’Océan Indien a ainsi décidé d’abaisser le dispositif de lutte contre la dengue au niveau d’alerte 2A correspondant à l’identification d’un regroupement de cas autochtones avec une vigilance maintenue.


Lors des trois dernières semaines, l’Agence Régionale de Santé de l’Océan Indien (ARS-OI) a recensé un seul nouveau cas de dengue dans le secteur de Bois de Nèfles Saint—Paul. Ainsi, au total, 29 cas de dengue autochtone ont été identifiés depuis le début de l’année, dont 10 confirmés et 19 probables. L’Ouest de l’île reste la région la plus touchée par le virus avec 19 cas répartis du Port à l’Etang-Salé. Aucun cas n’a été détecté dans l’Est.
 
 
 "Les 28 cas sont âgés en moyenne de 38 ans (minimum : 2 ans/maximum : 86 ans) et plus de la moitié sont des femmes. Aucune nouvelle hospitalisation n’est survenue parmi les patients détectés récemment. Quatre patients ont été hospitalisés en début d’année, sans pour autant présenter de forme sévère". Aucune nouvelle hospitalisation n’est survenue récemment.

   
Actions de démoustication
 Le service de lutte anti-vectorielle de l’ARS-OI procède actuellement à des interventions dans les zones où les nouveaux cas ont été signalés afin de :
 rechercher de nouvelles suspicions de dengue et demander aux personnes de consulter rapidement un médecin en cas d’apparition brutale de fièvre,

 éliminer ou traiter toutes les situations de proliférations de moustiques (eaux stagnantes dans les pots, soucoupes, déchets, ...),

 procéder à des traitements insecticides.
 Pour toute information ou intervention du service de lutte anti-vectorielle de La Réunion, un numéro vert est à votre disposition : 0 800 110 000.
 
   
Rappels sur la maladie

 Dans sa forme classique, la dengue se caractérise par une hyperthermie d’apparition brutale accompagnée d’un ou plusieurs des symptômes suivants : frissons, céphalées, douleurs articulaires et/ou musculaires, nausées, vomissements. Une éruption cutanée peut également survenir, généralement vers le 5e jour des symptômes.

 
 Dans 2 à 4% des cas, le patient peut évoluer vers une forme sévère caractérisée par des manifestations hémorragiques majeures, une fuite plasmatique sévère pouvant conduire à un état de choc, et/ou une défaillance d’un ou plusieurs organes.