Auteur Sujet: LYME  (Lu 7075 fois)

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LYME
« le: 24 août 2006 à 12:37:35 »
# 23 août 2006. Les tiques sont le vecteur de nombreuses maladies en plus de la fièvre de Crimée-Congo. En particulier elles transmettent des bactéries du genre Borrelia, causes de la borréliose, dont l'exemple est la maladie de Lyme désormais bien connue dans les pays développés. De récentes études menées au Sénégal ont montré une prévalence élevée de borrélioses (plus de 10% en incidence annuelle), souvent prises pour des accès palustres car la maladie se manifeste par un retour cyclique de la fièvre. La question de l'incidence en Afrique se pose donc, comme le rapporte allAfrica.com et cela montre que les tiques jouent probablement un rôle sous-estimé dans la morbidité de ce continent.
pasteur.fr

je crois que GERARD avait fait un post sur la maladie de LYME..maladie transmise par les piqures de tiques et qui evolue en 3 temps comme la syphilis et qui existe en france dans les forets de l'est essentiellement
MISERE, si ca touche aussi l'afrique

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LYME
« Réponse #1 le: 24 janvier 2010 à 16:49:51 »
Borréliose de Lyme

http://www.maladies-a-tiques.com/TAP/George%20Chastel%20syndromes_grippaux_estivaux%20et%20I%20ricinus.pdf

C'est la maladie vectorielle la plus répandue dans l'hémisphère nord.
En France le nombre de nouveaux cas humains est estimé à 10000 par an.
Elle existe dans toutes les régions sauf la frange méditerranéenne et en altitude au dessus de 1200 m. Elle prédomine dans les régions boisées et humides de l'Est et du Centre.
Elle est transmise par des tiques du genre Ixodes à cycle triphasique et polytrope.
Triphasique= 3 repas de sang, pour la larve, la nymphe et l'adulte.
Polytrope= va sur plusieurs espèces
La larve ixode se nourrit surtout sur les rongeurs et insectivores.
La nymphe se nourrit sur les rongeurs, les insectivores, les herbivores, les carnivores.
L'adulte se nourrit surtout sur les herbivores et les carnivores, le repas conditionne la ponte pour la femelle de quelques milliers d'oeufs.
Les Borrelia acquis à un stade sont transmis au stade suivant et aussi de manière transovarienne sur un cycle de trois ans (un an par stade)

Depuis quelques années les communautés de rongeurs des forêts françaises comptent une nouvelle espèce, le tamia de Sibérie ou écureuil de Corée.
Cet écureuil a été introduit en France comme nouvel animal de compagnie depuis les années 1970. Des individus échappés ou abandonnés volontairement ont fondé des populations en dehors de son aire originelle de répartition. On en trouve maintenant aux Pays-bas, en Belgique, Allemagne, Italie, Suisse. En France, onze populations sont dénombrées en Ile-de-France et trois en Picardie. Ces écureuils exotiques assez destructeurs et invasifs provoquent d'importants dégâts sur les écosystèmes forestiers européens, en particulier sur les écureuils roux.
Des comptages en forêt de Senart (77) qui abrite une population de tamias estimée à 15000 individus montrent que les tamias sont beaucoup plus porteurs de tiques Ixodes et de Borrelia burgdorferi que les campagnols ou les mulots autochtones.
Cette étude menée par l'INRA, le Muséum d'Histoire naturelle et l'Institut Pasteur suggère que le tamia pourrait jouer une rôle non négligeable dans la transmission de la maladie de Lyme.
voir pages 4, 5 et 6 du pdf
http://www.francelyme.fr/Documents/CompteRendu_GroupeTMT2008.pdf

« Modifié: 24 janvier 2010 à 20:38:29 par jsp »

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Re : LYME
« Réponse #2 le: 24 janvier 2010 à 20:08:30 »
répartition géographique de Ixodes ricinus page 3 du pdf

http://www.academie-veterinaire-defrance.org/bulletin/pdf/2008/numero02/127.pdf

« Modifié: 24 janvier 2010 à 20:26:59 par jsp »

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Re : LYME
« Réponse #3 le: 31 janvier 2010 à 01:56:40 »
13ème législature

Ministère interrogé :    Santé, jeunesse et sports
Ministère attributaire :    Santé, jeunesse, sports et vie associative
        Question publiée au JO le :  28/08/2007  page :  5358
   Réponse publiée au JO le :  07/10/2008  page :  8629
Rubrique:     santé
Tête d'analyse: maladie de Lyme - Analyse: campagne d'information

Texte de la QUESTION :    
M. Jean-Claude Mathis attire l'attention de Mme la ministre de la santé, de la jeunesse et des sports sur la menace de l'émergence des maladies vectorielles à tiques.
En effet, la gravité de ce risque dépend étroitement de notre veille sanitaire. Or ces maladies demeurent largement sous-diagnostiquées et représentent un coût considérable, tant pour la santé humaine que pour la santé animale.
Pour la plupart, elles seraient pourtant curables à peu de frais si l'information des professionnels de santé et des personnes à risques était suffisante.
En effet, les « nouvelles rickettsioses » ne font l'objet d'aucune veille officielle et leur surveillance repose sur les médecins généralistes et sur les vétérinaires de terrain bénévoles qui s'inquiètent légitimement de cette situation qui perdure malgré leurs différentes alertes.
Il lui demande par conséquent de bien vouloir lui indiquer les moyens qu'elle entend mettre en oeuvre dans les meilleurs délais pour réaliser l'inventaire des agents pathogènes transmis par les tiques et pour organiser un réseau de surveillance et d'information concernant ces maladies.

Texte de la REPONSE :
   
Les tiques sont des acariens hématophages et de nombreuses espèces sont présentes en France.
Certaines espèces d'ixodes, de Rhipicephalus et de Dermacentor sont vectrices de maladies :
    -1 Bactériennes : la borreliose de Lyme, les rickettsioses (comme la fièvre Q ou la fièvre boutonneuse méditerranéenne), les anaplasmoses et ehrlichioses, etc. ;
    -2 Virales : les syndromes méningo-encéphalitiques (comme la méningo-encéphalite à tiques d'Europe centrale due à un arbovirus), les syndromes hémorragiques (comme la fièvre Crimée-Congo...), les syndromes fébriles algiques (comme les « dengue-like » du Colorado) ;
    -3 Parasitaires : les babébioses américaines ou européennes.
Les tiques vivent de préférence dans le sous-bois des forêts, notamment dans les zones herbeuses et buissonnantes en lisière de forêts, en clairières et le long des chemins forestiers, ainsi que des haies et des zones de hautes herbes et de buissons.
La tique se nourrit de sang dont elle a besoin pour assurer son développement, en piquant des mammifères sauvages (qu'elle trouve en forêt), mais parfois l'homme. En forêt, il importe donc de porter des vêtements couvrants imprégnés par un insecticide et d'utiliser des répulsifs cutanés. D'autres espèces de tiques, comme celles qui piquent les chiens, ont d'autres habitats et peuvent parfois piquer l'homme.
En 2000, l'Institut de veille sanitaire (InVS) a entrepris un travail sur les zoonoses concernant les modalités de surveillance à développer, les mesures d'information à l'adresse des médecins et les mesures de prévention à mettre en place pour la population. Certaines, notamment la borréliose de Lyme et l'encéphalite à tiques, jugées prioritaires, ont fait l'objet d'études (estimation de l'incidence dans différentes régions ou dans certaines catégories professionnelles), d'investigations de cas groupés, de création de centres nationaux de référence (CNR) et d'informations soit professionnelle (conférence de consensus sur la borréliose de Lyme le 13 décembre 2006) soit par les autorités sanitaires (information grand public sur la prévention sur le site web du ministère).
Tous ces éléments ont été publiés dans un numéro thématique du Bulletin épidémiologique hebdomadaire sur les zoonoses en juillet 2006 (http ://www.invs.sante.fr/beh/2006/27_28/beh_27_28_ 2006.pdf.).
Les borrélioses sont surveillées par l'InVS et le CNR des borrelia basé à l'institut Pasteur, créé en 2002.
Des études d'estimation de l'incidence de la borréliose de Lyme sont menées par région en collaboration avec des médecins et biologistes volontaires signalant les cas observés ou à partir des données sur les cas hospitalisés (PMSI).
Pour l'instant les régions concernées par l'étude ont été l'Alsace, la Lorraine, le Limousin et l'Auvergne (résultats disponibles sur le site de l'InVS oude l'Institut Pasteur). Le CNR et son laboratoire associé (institut de bactériologie de Strasbourg) ont aussi pour mission de mettre au point des méthodes d'amélioration du diagnostic de la maladie (PCR en temps réel), de caractériser la diversité phénotypique et génétique des souches de Borrelia détectées en France, et d'évaluer les nouveaux kits commerciaux de sérologie.
De plus, le CNR mène des études pour estimer la densité de tiques 1. ricinus infectées par les Borrelia dans les régions étudiées.
Les rickettsioses et la fièvre Q sont surveillées par le CNR des rickettsies basé à la faculté de médecine de Marseille, qui publie sur son site (http ://ifr48.timone.univ-mrs.fr/Fiches/) des fiches d'information sur ces maladies.
Ce CNR, créé en 1985, effectue le diagnostic d'infections à bactéries intra-cellulaires de culture difficile, et développe l'utilisation en routine de nouvelles techniques de diagnostic direct, de sérologie et d'amplification génique, afin de collecter des données permettant de mieux connaître l'épidémiologie et la physiopathologie des rickettsioses.
Ces techniques de biologie moléculaire permettent d'identifier de nouvelles rickettsies en pathohhlogie humaine. L'InVS effectue des investigations autour de cas groupés et des estimations du nombre de cas à partir des données d'hospitalisation ou d'analyses biologiques.
Enfin, l'encéphalite à tiques est surveillée par le CNR des arbovirus (institut Pasteur, Paris, avec comme laboratoire associé l'institut de médecine tropicale des Armées à Marseille). Les deux principales maladies intéressant la France sont la maladie de Lyme (de par sa fréquence) et l'encéphalite à tiques d'Europe centrale (de par sa gravité potentielle).
Pour la maladie de Lyme il n'y a pas de vaccin mais un traitement curatif antibiotique.
La méningo-encéphalite à tiques peut être prévenue par un vaccin spécifique mais qui n'a pas d'indication à l'heure actuelle pour la population générale en France compte tenu du faible nombre de cas (moins de 10 par an). Cette maladie plus fréquente en Autriche, Allemagne et Suisse est toutefois à surveiller. Plusieurs groupes spécifiques sont visés par les recommandations de prévention.
Des fiches d'information sont disponibles sur les sites internet de l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), de la Mutualité sociale agricole (MSA) et des ministères chargés de la santé et de l'agriculture à la rubrique « Zoonoses en milieu professionnel ».
Pour les voyageurs, des recommandations de prévention contre les morsures de tiques sont publiées tous les ans dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire.
Ces recommandations sont aussi diffusées dans les régions les plus touchées, par les directions départementales des affaires sanitaires et sociales (DDASS) et certains sites d'associations de loisirs qui donnent des informations sur le sujet.
Un premier pas important dans une politique commune de lutte contre ces maladies a été réalisé avec l'organisation, par la Direction régionale des affaires sanitaires et sociales (DRASS) d'Alsace à Strasbourg, le 28 avril 2008, d'un séminaire transfrontalier (Allemagne, Suisse et France) intégré dans le cadre de la Conférence du Rhin supérieur, traitant des maladies transmises par les tiques (actes disponibles sur le site de la DRASS d'Alsace).
Une information du public, complémentaire aux mesures déjà existantes, est envisagée dans le cadre d'une sensibilisation plus générale aux risques liés aux activités de plein air.
Enfin, une expertise sur la lutte anti-vectorielle, coordonnée par l'institut de recherche pour le développement, est en cours et comprendra un chapitre sur les tiques, car c'est bien de la recherche sur les tiques et les produits pour lutter contre elles que naîtront sans doute de nouvelles voies de prévention.

http://questions.assemblee-nationale.fr/q13/13-3559QE.htm
« Modifié: 31 janvier 2010 à 02:04:36 par jeannette »

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Re : LYME
« Réponse #4 le: 30 août 2010 à 20:04:08 »
Maladies à tiques, dilemmes et controverse
par Sylvie Rinaudo, Docteur ingénieur, éco-conseillère
26.08.10

L’été et les vacances nous confrontent massivement aux attaquants minuscules que sont les insectes et les arachnides piqueurs. Parmi les arachnides, les tiques, qui prospèrent aux dépens des animaux à sang chaud, dont fait partie l’homme.
Les tiques attendent sur un brin d’herbe qu’un jarret ou un mollet passe à proximité pour s’y agripper, et repèrent leurs proies à la chaleur dégagée, et à l’odeur.


Est-ce le réchauffement climatique qui multiplie le nombre de tiques, lequel ne meurt plus au cours d’hivers devenus trop doux ? Est-ce l’augmentation de la faune forestière du fait de la décroissance de la consommation de gibier, qui entraîne une prolifération de cervidés et de sangliers ? Toujours est-il que les tiques sont de plus en plus nombreuses, et le nombre de piqûres augmente en conséquence.

Lors de leur repas sanguin, elles sont susceptibles de transmettre des maladies à leur hôte, dont la plus connue sous nos climats est la maladie (borréliose) de Lyme.

Qu’arrive-t-il aux personnes contaminées ? Si elles développent un érythème autour de la piqûre, et consultent un médecin, elles seront vraisemblablement diagnostiquées porteuses de la maladie de Lyme, et bénéficieront d'un traitement antibiotique. Cependant, on sait statistiquement qu’environ la moitié des personnes infectées par cette maladie ne développent pas ce signe d’alerte pathognomique.

La maladie peut alors persister et se disséminer dans l’organisme. Elle affectionne particulièrement les articulations et le système nerveux, mais l’ensemble du corps est potentiellement parasitable. Si la notion de piqûre de tique est présente, le médecin peut avoir recours à un sérodiagnostic, qui mettra en évidence un éventuel contact avec l’agent infectieux de la maladie de Lyme.

C’est là que le dilemme commence, car les sérodiagnostics de borréliose sont loin d’avoir la fiabilité de ceux que l’on utilise, par exemple, pour détecter le VIH. Ce qui signifie qu’un nombre conséquent de personnes risquent d’être faussement rassurées, tout en étant malades, sans diagnostic. Idéalement, les médecins compensent ce défaut de fiabilité des sérodiagnostics en posant un diagnostic clinique, à partir de l’ensemble des symptômes que présente le patient.

Nouveau dilemme : la maladie de Lyme mime de nombreuses autres pathologies, et beaucoup de praticiens n’en ont jamais rencontré de manière directe et certaine. Difficile pour eux d’identifier une présentation clinique qui diffère de l’archétype enseigné, ils peuvent donc rater en toute bonne foi un vrai malade de Lyme, d’autant plus facilement qu’il présentera une sérologie douteuse.

Or, plus cette maladie est dépistée tardivement, plus elle est difficile à soigner. C’est ici que deux courants médicaux s’affrontent, car aux dilemmes précédents s’ajoute une controverse médicale. La très connue Infectious Diseases Society of America (IDSA), qui a une prépondérance indéniable dans les publications médicales internationales en matière d'infectiologie, soutient que quelques semaines de traitements antibiotiques suffisent à débarrasser toutes les personnes contaminées de leur maladie de Lyme. Si, selon l’IDSA, le patient n’est pas guéri à l‘issue de ce court traitement, c’est qu’il souffre d’autre chose, ou d’un « syndrome post-Lyme », entité vague et inguérissable.

Une autre société médicale américaine, l’International Lyme and Associated Diseases Society(ILADS) préconise des traitements plus longs pour les cas plus anciens, et la prise en compte des autres pathologies susceptibles d’avoir été contractées au cours de la piqûre de tique, et nie la notion de syndrome post-Lyme, qui selon elle ne serait que la conséquence d’une borréliose insuffisamment traitée.

L’IDSA proteste que les antibiotiques au long cours soient des traitements qui peuvent entraîner des effets secondaires, l’ILADS argumente que les dégâts causés par cette maladie, lorsqu’elle est mal ou insuffisamment traitée, sont sans rapport, en termes de gravité et d'invalidité, avec les effets secondaires des antibiotiques.

Cependant, il est apparu que, parmi les experts qui ont rédigé les directives de traitement de l’IDSA pour la borréliose de Lyme, majoritairement appliquées aux USA, plusieurs avaient des conflits d’intérêts. Certains exercent comme médecins experts consultants pour des assurances médicales privées qui refusent le coût des traitements longs, d’autres ont participé au développement de brevets concernant des vaccins antiborréliens, comme le montre l'excellent documentaire d'Andy Wilson « Under our skin ».

Le procureur général de l’État du Connecticut, saisi par les malades de Lyme américains, ainvestigué l'IDSA , et constatant les manquements et les conflits d'intérêts, demandé que la société médicale modifie ses directives de traitement de la borréliose de Lyme, jusqu’ici sans succès.

Qu’avons-nous, Français, à voir avec cette sombre affaire médico-pharmacofinancière, qui semble purement américaine ? Malheureusement, tout.
En effet, les directives de traitement françaises de la maladie de Lyme, mises en place en 2006 quelques mois après celles de l’IDSA, suivent ces dernières de très près.

C’est-à-dire que des directives américaines de traitement médical, mises en cause dans leur pays par les personnes souffrant de cette maladie et une partie des praticiens qui les soignent, mises en accusation par le procureur général de l’état historique de la pathologie (la ville de Lyme, qui lui a donné son nom, est située dans le Connecticut), sont à ce jour appliquées en France, officiellement, aux malades de Lyme français.

Ces directives françaises ont le mérite d’exister et d’inciter au traitement. Cependant, pour les cas anciens de borréliose, elles encourent les mêmes critiques que leurs homologues américaines.

Dans son ouvrage intitulé « L’enfer de Matignon », Raphaëlle Bacqué, journaliste au Monde, cite Laurent Fabius, ex-premier ministre de François Mitterrand, s'exprimant à propos de l'affaire du sang contaminé: « Doivent exister dans la société et dans l’État, des capteurs, qui permettent à l’autorité politique de prendre de bonnes décisions, même si ce ne sont pas les décisions qui sont recommandées par la communauté scientifique. Ainsi, à l’époque, ceux qui détenaient la vérité n’ont pas été entendus. Or il faut qu’il existe, dans la société et le fonctionnement de l’État des capteurs qui permettent qu’un jeune chercheur qui dit le contraire d’un grand ponte, mais dont on verra cinq ans plus tard qu’il avait raison puisse être entendu. »

La France s’honorerait en prenant en compte les deux systèmes de directives médicales existantes, ce qui permettrait de soigner les quelques centaines (milliers ?) de malades de Lyme français laissés pour compte par le seul système de directives actuellement appliqué. Au final, ce serait probablement moins cher pour l’assurance maladie, et incomparablement moins coûteux sur le plan humain.

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Re : LYME
« Réponse #5 le: 08 octobre 2010 à 23:30:11 »
Acrodermatite chronique atrophiante

L'acrodermatite chronique atrophiante ou ou ou «maladie de Pick-Herxheimer» n'est pas une maladie en soi comme on l'a en premier lieu cru, mais l'une des nombreuses manifestations du stade II ou III de la maladie de Lyme.

http://www.zoonose.wikibis.com/acrodermatite_chronique_atrophiante.php


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Re : LYME
« Réponse #7 le: 19 juin 2012 à 21:04:32 »
trés trés bons articles jeannette.. merci beaucoup.
j'avais lu quelque chose de succint la dessus.
il s'agit d'une escroquerie, qui  fait croire aux gens qu'ils sont malades de lyme...

je crois me souvenir qu'ensuite on les " traite" dans une espece de clinique " spécialisée", que ces patients protestent de ce que les autorités ou les médecins ne les reconnaissent pas  malades etc...se sont liés en association ( et je pense qu'accessoirement, on leur vide leur porte monnaie ? )


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Re : LYME
« Réponse #8 le: 20 juin 2012 à 00:28:49 »
entre ceux qui ont effectivement eu lyme et qui se traine une fatigue chronique ou autres séquelles, comme avec la fq ou de nb autres maladies, ceux qui ne voit qu'un complot des labos ou des médecins, des personnes fragiles qui se laissent influencer, à qui on propose des solutions "presque miraculeuses" mais solutions jamais désintéressées, toujours un produit à vendre quand même  ;), quelques fois peu cher, mais à prendre sur x mois ou années ::) au mieux ce n'est pas dangereux et ça enrichie quelques uns
là ce serait toujours le même labo qui obtient des résultats positifs alors que ces résultats seraient négatifs dans les autres labos ?
« Modifié: 30 juin 2012 à 00:52:51 par jeannette »

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Re : LYME
« Réponse #9 le: 30 juin 2012 à 00:53:10 »
nb: lettre de france lyme en réponse au reportage d'arte
en pdf sur ce lien

http://www.forumlyme.com/phpBB3/viewtopic.php?f=3&t=4420

Hors ligne FREDE

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Re : LYME
« Réponse #10 le: 02 juillet 2012 à 11:00:45 »
http://www.santelog.com/news/neurologie-psychologie/maladie-de-lyme-la-nouvelle-pandemie-insidieuse_8590_lirelasuite.htm#lirelasuite

Maladie de LYME: La nouvelle pandémie insidieuse
Lyme Sans Frontières



15.000 nouveaux cas par an en France, soit 700.000 personnes atteintes, une incidence en augmentation de 10% en Europe, la maladie de Lyme ou Borréliose de Lyme reste pourtant méconnue par les autorités sanitaires françaises, mal et difficilement diagnostiquée et sans protocole particulier de traitement.

L’Association Lyme Sans Frontières appelle aujourd’hui par une pétition, déjà signée par plus de 10.000 patients et professionnels de santé à reconnaître la maladie et à la diagnostiquer et la traiter avant qu’elle ne se transforme en infection prolongée.

Borrelia burgdorferi, la bactérie transmise par les tiques cause la maladie de Lyme, dont les symptômes incluent la fatigue, la douleur, la perte de mémoire ou de concentration et, chez certains patients qui peuvent dégénérer en arthrite inflammatoire, douleurs articulaires, musculaires, lupus…

En France, l’incidence, très variable selon les régions, est estimée entre 12.000 et 15.000 nouveaux cas par an. L’Est et le Centre sont les régions les plus touchées, avec une incidence pouvant atteindre plus de 200 cas/100 000 habitants.
La difficulté du dépistage réside dans le fait que ces troubles dysfonctionnels multiples  peuvent être diagnostiqués bien après le traitement, un diagnostic difficile alors que le malade ne présente plus la bactérie responsable.

Les chercheurs, ont expliqué dans une étude publiée dans Nature, pourquoi, chez certains patients ce syndrome est insaisissable et l’on appelé le syndrome post-Lyme. 




La maladie se traite pourtant-mais encore faut-il la diagnostiquer-, par antibiotiques, cyclines ou béta-lactamines. Mais en l’absence de traitement, elle évolue vers ses symptômes les plus graves.

Le Professeur Luc Montagnier alerte et parle même aujourd’hui de pandémie, comparable à celle du sida.

Les absences ou les erreurs de diagnostics, les retards, erreurs ou absences de traitement, ont motivé l’action de l’Association Lyme Sans Frontières dont le lancement de sa pétition qui souhaite faire reconnaître la maladie et appelle à réagir les autorités de santé.

Source: Association Lyme Sans Frontières, BEH, hors-série, 6-8, 14 septembre 2010, Conférence de consensus 13 décembre 2006 (Vignette CDC :” Bactérie Borrelia burgdorferi responsable d'avoir causé la de Lyme transmise aux humains par le biais d'une morsure de tique”.)

Hors ligne FREDE

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Re : LYME
« Réponse #11 le: 02 juillet 2012 à 11:09:25 »

A propos du syndrome post-Lyme:

http://www.sginf.ch/ssi-home/guidelines/documents/lymepaper-3f.pdf
EXTRAIT:

Syndrome post-borréliose de Lyme
Bien que le pronostic à long terme de la borréliose de Lyme soit très favorable, des arthralgies, des myalgies et un état de fatigue peuvent subsister chez de rares patients malgré un traitement adéquat et instauré à temps, sans qu’il ne persiste une infection active.

35 Les plaintes regroupent des troubles mnésiques et de la concentration, des troubles
neurologiques, des céphalées et des troubles du sommeil.

36 La fréquence réelle du syndrome post-borréliose de Lyme n’est pas connue. Les études de longue durée parviennent à des résultats contradictoires, allant d’une fréquence relativement importante à très faible.
31,35,37-39 Aucune étude n’a montré de corrélation entre le status sérologique et la persistance des plaintes. Comme les symptômes du syndrome post-borréliose de Lyme sont très peu spécifiques et fréquents dans la population générale, et comme la prévalence d’une sérologie de Lyme positive est
élevée dans cette même population, il est attendu que certaines personnes avec une sérologie positive présentent de telles plaintes sans qu’il n’existe de relation causale.

La pathogenèse de ces symptômes est inconnue. Il pourraits’agir d’une réaction immunologique. Une étude a rapporté l’existence d’ADN de borrélies dans la musculature de personnes souffrant de symptômes post-borréliose de Lyme, la signification de ces résultats est toutefois non élucidée.

40 Définition de cas
Il n’existe aucune définition de cas reconnue et validée.
Pour pouvoir retenir le diagnostic de syndrome postborréliose de Lyme, tous les critères suivants doivent être présents :
1.Borréliose de Lyme antérieure documentée cliniquement et par des examens de laboratoire, selon les définitions de cas publiés.
2.Traitement antibiotique documenté, complet et adapté au stade de la borréliose de Lyme selon les recommandations publiées.
3.Pas d’évidence pour une infection active.
4.Symptômes persistants, invalidants pour le patient dans son activité quotidienne, pendant plus de six mois après la fin d’un traitement antibiotique adéquat, avec un ou plusieurs
des symptômes suivants : fatigue, arthralgies, myalgies, dysfonction cognitive objectivée, troubles radiculaires.
5.Début des troubles compatible avec l’évolution de la borréliose de Lyme; c’est-à-dire début des symptômes pendant la borréliose de Lyme aiguë ou immédiatement après, généralement dans les six mois après le début documenté et étayé de la borréliose de Lyme.
6.Des signes objectifs au status clinique général ou neurologique ne constituent pas un critère préalable au diagnostic.
7.Exclusion systématique et exhaustive d’autres maladiesneurologiques, rhumatologiques ou autres.
8.Exclusion de maladies psychiatriques ou d’un état obsessionnel.

En l’absence de manifestations cliniques préalables d’une borréliose de Lyme, un syndrome post-borréliose de Lyme ne doit pas être retenu même si la sérologie de Lyme est positive. Il est important d’exclure une neuroborréliose encore active afin de prévenir sa progression. En présence d’une neuroborréliose chronique active, il y a formation intrathécale d’anticorps spécifiques.

En cas de syndrome post-borréliose de Lyme à des déficitsmultiples, on est fréquemment confronté à des déficits multiples, objectivables lors de l’examen neuropsychologique.
La présence de tels troubles n’est toutefois pas indispensable et reste non spécifique.22,38 Lors du syndrome de fatigue chronique des signes cliniques ne sont que rarement retrouvés.

41 En l’absence de borréliose active ou si cette dernière a déjà été traitée de manière adéquate, une nouvelle antibiothérapie n’apportera pas d’amélioration.42-44 Il n’y a pas de traitement spécifique du syndrome post-borréliose de Lyme.
Une activité physique adaptée ainsi qu’une approche thérapeutique comportementale peuvent amender partiellement les plaintes.

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Re : LYME
« Réponse #12 le: 02 octobre 2012 à 12:31:25 »
http://www.ladepeche.fr/article/2012/10/02/1454090-decazeville-la-maladie-de-lyme-m-a-coupee-de-tout.html
un témoignage
Peu d'entre nous connaissent la maladie de lyme, une infection bactérienne transmise à l'homme par une piqûre de tique. Suzanne, une Viviézoise, en souffre depuis le 6 avril 2008, jour où elle a emmené son chien en balade aux alentours de la forêt de la Vaysse. La maladie a d'abord été identifiée sur ce dernier, qu'un vétérinaire de Montbazens a sauvé de justesse trois jours après la morsure. «La nuit suivante, j'ai ressenti les mêmes symptômes, notamment une forte fièvre», explique Suzanne, qui consulte aussitôt. Le diagnostic n'est pourtant posé qu'un an après, suite à de multiples tests et d'innombrables séjours dans les hôpitaux de la région.
«Invalidante petit à petit»
«Je souhaite dénoncer la méconnaissance de cette maladie par des médecins qui refusent de faire des recherches», condamne Suzanne.
Quatre ans après cette piqûre, la maladie a eu le temps de s'installer. «Elle devient invalidante petit à petit», explique Suzanne qui souffre désormais d'arthrite, de douleurs articulaires, de déformation des genoux, de problèmes pulmonaires et aux oreilles. Sur le plan neurologique, elle connaît des troubles de l'orientation et de l'équilibre, ainsi que des problèmes de concentration. «Avec cette maladie, l'entourage peut penser qu'on devient fou. Une de mes amies s'est éloignée de moi car elle pensait que j'étais devenue alcoolique, mon compagnon m'a quittée suite à mes sautes d'humeur. Aujourd'hui, je me retrouve seule», regrette Suzanne. Après un stade de crises qui la tétanisaient et la clouaient au lit, elle ressent aujourd'hui, outre les douleurs physiques, une immense fatigue chronique. «C'est une maladie qui vous coupe des autres et du monde», dénonce-t-elle.
Mise sous tutelle
à tous ces soucis de santé, s'ajoutent ceux matériels. «Avant d'être malade, j'étais contrôleuse en mécanique chez Forest Liné à Capdenac. Aujourd'hui, déclarée invalide à 100%, je me retrouve en situation de précarité. J'ai même dû faire piquer mon chien, en août dernier, car je n'avais plus les moyens de payer son traitement», déplore Suzanne.
Depuis quelque temps, cette dernière doit faire face à une nouvelle épreuve. «Ma proche famille a profité de mon dernier séjour à Purpan pour entamer une mise sous tutelle, prétendant que je ne suis pas capable de m'occuper de moi. Elle a pour cela fait une fouille en règle de mon domicile, emportant tous mes papiers. Aujourd'hui, il ne me reste que mon portefeuille contenant mes papiers d'identité», peste Suzanne qui remue ciel et terre pour faire annuler cette démarche. «Si je suis sous tutelle, je perds ma liberté», s'écrie-t-elle.
Aujourd'hui, Suzanne aimerait rencontrer des personnes atteintes de cette maladie. «à plusieurs, on se sent plus fort. J'appelle à l'aide car aujourd'hui, je n'ai plus la force de me battre».

Hors ligne jsp

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Re : LYME
« Réponse #13 le: 26 juin 2013 à 21:45:57 »
http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/06/26/15-000-cas-de-borreliose-de-lyme-en-france_3437107_3244.html?google_editors_picks=true
Toute la France, à l'exception d'une petite zone méditerranéenne et des régions de haute altitude, est touchée. La maladie de Lyme, transmise par les tiques porteuses d'une bactérie, Borrelia burgdorferi, progresse. La situation en Alsace et dans le Centre est particulièrement critique. La maladie y revêt un caractère endémique, sans doute parce que les tiques affectionnent les endroits boisés et humides. Selon l'Institut Pasteur, entre 12 000 et 15 000 cas sont détectés chaque année dans l'Hexagone. Mais pour les associations de malades, un nombre beaucoup plus important de personnes pourraient être infectées sans le savoir.
Lyme sans frontière, une association basée à Strasbourg, dénonce le "déni d'une maladie méconnue par les médecins et les malades" et insuffisamment prise en charge par les pouvoirs publics. Une pétition a été adressée en 2012 au ministère de la santé pour demander une meilleure prévention, une réelle formation des professionnels de santé, une plus grande transparence sur l'évolution de l'épidémie et, surtout, l'amélioration des tests. Ces derniers ne seraient pas fiables à 100 %.
CONSÉQUENCES TRÈS GRAVES
Or, si la maladie n'est pas détectée dans les jours suivant la piqûre et traitée au stade primaire par des antibiotiques, elle peut entraîner des conséquences très graves : manifestations neurologiques (paralysie faciale, méningite, troubles de la mémoire), manifestations rhumatologiques avec des arthrites inflammatoires, manifestations cardiaques. Des malades témoignent avoir souffert plusieurs années, baladés d'un médecin à un autre, avant d'être enfin diagnostiqués.
La tique peut transmettre la maladie aux différents stade de sa vie : lorsque qu'elle n'est encore qu'une larve, puis lorsqu'elle devient une nymphe, et enfin au stade adulte. Pour grandir, l'acarien doit se trouver un hôte, comme les chevreuils ou les rongeurs, pour y effectuer un "repas sanguin". Si l'hôte est porteur de l'agent pathogène, la tique devient alors un vecteur de la maladie de Lyme. Les nymphes sont plus fréquemment impliquées dans la maladie, selon Olivier Plantard, chercheur au CNRS.
LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ET LA GESTION FORESTIÈRE EN CAUSE
Le réchauffement climatique et la déforestation sont principalement responsables de la progression de la maladie. La fragmentation de l'habitat forestier empêche l'effet de dilution de la bactérie Borrellia burgdorferi car les mammifères de grande taille fuient ces espaces mités et les tiques se rabattent alors sur les rongeurs, des hôtes réservoirs beaucoup plus favorables au développement d'agents pathogènes.
Les forêts infra urbaines constituent des espaces problématiques, en raison de la concentration humaine aux abords des grandes villes et des risques accrus de propagation de la maladie. La période maximale de l'infection se situe entre le printemps et l'automne. Pour se protéger, les promeneurs doivent impérativement porter chapeau, manche longue, chaussures montantes.
La maladie de Lyme est devenue la maladie vectorielle la plus fréquente sur l'ensemble de son air de répartition qui s'étend du Japon à l'Amérique du Nord et de la Scandinavie à l'Afrique du Nord.
Sophie Landrin

Hors ligne Joyce31

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Re : LYME
« Réponse #14 le: 19 octobre 2017 à 08:25:30 »
Augmentation du nombre de cas d’encéphalite à tiques en Suisse
Auteur : Jacques MORVAN

Selon un rapport du Bureau fédéral de la santé de Suisse le nombre de personnes ayant contracté une méningite par piqûres de tiques est en augmentation. Depuis le début de l'année, 214 personnes ont contracté la maladie virale, dont deux décès liés, nombre plus élevé que pendant les 10 années précédentes.

L'encéphalite à tiques ou méningoencéphalite à tique est une encéphalite virale due à un arbovirus de la famille des Flaviviridae, le TBEV (Tick Borne Encephalitis Virus). La transmission est presque exclusivement vectorielle et presque toujours transmise par des tiques, et notamment en Europe par Ixodes ricinus, ou moins souvent par ingestion de lait et produits laitiers non pasteurisés.

La vaccination contre l'encéphalite à tiques est parfois recommandée pour des séjours, en période estivale (mai à octobre), en zone rurale ou forestière. L'aire d'endémie se situe de l'est de la France (Vosges), jusqu'en Chine. La maladie évolue par foyers plus ou moins importants. L'indication doit être discutée au cours d'une consultation de médecine des voyages avant le départ.

Pour éviter les piqûres de tiques, le voyageur doit prendre certaines précautions :
Rester sur des sentiers balisés et éviter les buissons, zones boisées et humides.
Préférer des vêtements couvrants (pantalon, manches longues, chaussures fermées).
Traiter éventuellement les vêtements avec un insecticide.
Protéger les zones de peau exposées avec un répulsif à base de DEET.

En fin d'activité, inspecter toutes les parties du corps, afin d'enlever une éventuelle tique dès que possible. Il faut extraire la tique à l'aide d'un tire-tique disponible en pharmacie, ou d'une pince-à-épiler. Il faut éviter d'écraser la tique, de la brûler ou d'appliquer diverses substances.

La vaccination contre l'encéphalite à tiques est recommandée pour tous les voyageurs séjournant en zone rurale ou forestière d'endémie en Europe centrale, orientale et septentrionale, du printemps à l'automne.

Trois injections à M0, entre M1 et M3 puis entre M5 et M12 ;
Le 1er rappel dans les 5 ans suivant la 3ème dose (3 ans pour les voyageurs âgés de plus de 60 ans).
Il existe une présentation pédiatrique, administrée selon le même schéma à partir de l'âge de 1 an.

Pour le voyageur, des informations détaillées sont disponibles sur les sites Mesvaccins.net ou Medecinedesvoyages.net.

En cas de fièvre, de rougeur de la peau ou d'autres symptômes nouveaux après une piqûre de tique, consulter rapidement un médecin.

Source : Promed.

Vaccins : ENCEPUR TICOVAC ADULTES TICOVAC ENFANTS

Référence principale :

    www.promedmail.org
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