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Epidémiologie (CDC) / Re : Europe 2017/18
« Dernier message par gsgs le 11 novembre 2017 à 11:40:54 »
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Salon de thé / Re : Ne pas se laver le nez..
« Dernier message par Jean Moulot le 10 novembre 2017 à 10:38:39 »
En gros, vous voudriez qu'on aille acheter des sprays nasaux chez Pfizer, Sanofi, Bayer et Compagnie?  ???

Le spray nasale, c'est bien mignon. Mais quand on a appuyé 3 fois dessus, ben il est vide... Alors on le met à la poubelle... Et on va en racheter un autre... Et on crée des déchets, toujours des déchets... Et après, on se plaint parce qu'il y a trop de pollution...

Perso, ça fait longtemps que j'ai mon Rhino Horn (une dizaine d'années si je me souviens bien) et il fonctionne toujours aussi bien. Parfois je le désinfecte avec un peu de savon et c'est tout. La première fois, on galère un peu pour s'en servir mais après ça va tout seul. Surtout, c'est une méthode bien moins douloureuse que les sprays car la solution isotonique est tiède.

Concernant l'eau, franchement... Il suffit de la faire bouillir si on a un doute, c'est vraiment pas sorcier...

Vous me faites bien rire avec vos schémas de vue en coupe et autres. Le lavage de nez, comme avec le Rhino Horn, se fait depuis toujours partout dans le monde. En Inde, ça s'appelle le Jala Neti, ou le Lota, rensignez-vous...

A bon entendeur !

Pschit ! pschit !
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Dengue / Re : LA DENGUE
« Dernier message par Joyce31 le 07 novembre 2017 à 09:58:48 »
Pas très réjouissant, tout cela!  :-[
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FRANCE / Re : FRANCE: grippe 2017-18
« Dernier message par Joyce31 le 07 novembre 2017 à 09:54:59 »
FREDE, tu m'a coupé l'herbe sous le pied!


J'ai remarqué qu'il y avait une légère baisse des cas!


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Epidémiologie (CDC) / Re : Europe 2017/18
« Dernier message par gsgs le 04 novembre 2017 à 19:21:16 »
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Dengue / Re : LA DENGUE
« Dernier message par FREDE le 03 novembre 2017 à 01:27:23 »
Dengue et dengue sévère

Aide-mémoire N°117
Avril 2017


Principaux faits

La dengue est une infection virale transmise par les moustiques.
Cette infection provoque un syndrome de type grippal et peut évoluer à l’occasion vers des complications potentiellement mortelles, appelées dengue sévère.
L’incidence mondiale de la dengue a progressé de manière spectaculaire au cours des dernières décennies. Environ, la moitié de la population mondiale environ est exposée au risque.
La dengue sévit dans les régions tropicales et subtropicales du monde entier, avec une prédilection pour les zones urbaines et semi-urbaines.

La dengue sévère est une des grandes causes de maladie grave et de mortalité chez les enfants dans certains pays d’Asie et d’Amérique latine.
Il n’existe pas de traitement spécifique pour la dengue ou la dengue sévère, mais la détection précoce et l’accès à des soins médicaux adaptés permettent de ramener les taux de mortalité en dessous de 1%.
La prévention et la maîtrise de la dengue reposent sur des mesures efficaces de lutte antivectorielle.
Un vaccin contre la dengue a été récemment enregistré dans plusieurs pays en vue d’une utilisation chez des personnes âgées de 9 à 45 ans vivant dans des zones d’endémie.

La dengue est une maladie virale transmise par les moustiques qui s’est propagée rapidement dans toutes les Régions de l’OMS ces dernières années. Le virus se transmet à l’homme par la piqûre des femelles infectées de moustiques, principalement de l’espèce Aedes aegypti, mais aussi dans une moindre mesure d’ Aedes albopictus. Ce vecteur transmet également les virus du chikungunya, de la fièvre jaune et de Zika. La dengue est largement répandue sous les tropiques, avec des variations locales de risque surtout fonction des précipitations, de la température et de l’urbanisation rapide et non maîtrisée.

La dengue sévère (que l’on appelait auparavant dengue hémorragique) a été reconnue pour la première fois dans les années 1950, au cours d’épidémies aux Philippines et en Thaïlande. Aujourd’hui, les pays d’Asie et d’Amérique latine sont les plus touchés et elle est devenue une cause majeure d’hospitalisation et de mortalité pour les enfants et les adultes dans ces régions.

On distingue 4 sérotypes, étroitement apparentés, du virus responsable de la dengue (DEN-1, DEN-2, DEN-3 et DEN-4). La guérison entraîne une immunité à vie contre le sérotype à l’origine de l’infection. En revanche, l’immunité croisée avec les autres sérotypes après guérison n’est que partielle et temporaire. Des infections ultérieures par d’autres sérotypes accroissent le risque de développer une dengue sévère.

Charge mondiale de la dengue

L’incidence de la dengue a progressé de manière spectaculaire dans le monde entier au cours des dernières décennies. Le nombre réel de cas est sous-notifié et de nombreux cas ne sont pas correctement classés.

Selon une estimation récente, on compterait 390 millions de cas de dengue par an (intervalle crédible à 95% 284-528 millions), dont 96 millions (67-136 millions) présentent des manifestations cliniques (quelle que soit la gravité de la maladie).1 Une autre étude de la prévalence de la dengue estime que 3,9 milliards de personnes, dans 128 pays, sont exposées à l’infection par les virus de la dengue.2

Les États Membres de 3 régions OMS déclarent régulièrement le nombre annuel de cas. En 2015, on a enregistré une augmentation du nombre de cas notifiés qui est passé de 2,2 millions en 2010 à 3,2 millions. Bien que l’on ne sache pas avec certitude quelle est exactement la charge mondiale de la dengue, la nette augmentation du nombre de cas déclarés ces dernières années s’explique par la mise en place d’activités visant à enregistrer tous les cas de dengue.

Les autres caractéristiques de la maladie sont son tableau épidémiologique, y compris l’hyperendémicité de plusieurs sérotypes du virus de la dengue dans de nombreux pays, et l’impact inquiétant de la maladie tant sur la santé humaine que sur les économies nationales et mondiale.

Avant 1970, seuls 9 pays avaient connu des épidémies de dengue sévère. Désormais, la maladie est endémique dans plus de 100 pays en Afrique, dans les Amériques, en Méditerranée orientale, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique occidental, ces 2 dernières régions étant les plus touchées.

Le nombre des cas dans les Amériques, en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique occidental a dépassé 1,2 million en 2008 et 3,2 millions en 2015 (sur la base des données officielles transmises par les États Membres à l’OMS). Récemment, le nombre des cas notifiés a continué de progresser. En 2015, la région des Amériques a signalé à elle seule 2,35 millions de cas, dont 10 200 cas de dengue sévère qui ont provoqué 1181 décès..

Non seulement le nombre de cas augmente à mesure que la maladie se propage à de nouvelles zones mais l’on assiste également à des flambées explosives. La menace d’une flambée de dengue existe désormais en Europe et une transmission locale a été rapportée pour la première fois en France et en Croatie en 2010, et des cas importés ont été détectés dans 3 autres pays européens. En 2012, une flambée sur l'archipel de Madère (Portugal) a provoqué plus de 2000 cas et des cas importés ont été détectés sur Portugal continental et dans 10 autres pays européens. Chez les voyageurs de retour de pays à revenu faible ou intermédiaire, la dengue est la 2e cause de fièvre la plus diagnostiquée après le paludisme.

En 2013, des cas se sont produits en Floride (États-Unis d’Amérique) et dans la province du Yunnan (Chine). La dengue a continué de sévir dans plusieurs pays d’Amérique latine, notamment au Costa Rica, au Honduras et au Mexique. En Asie, Singapour a notifié une augmentation du nombre des cas après une absence de cas de plusieurs années et des flambées ont également été signalées au Laos.

En 2014, les tendances indiquent une augmentation du nombre de cas en Chine, dans les îles Cook,à Fidji, en Malaisie et à Vanuatu, le virus du type 3 (DEN 3) touchant les pays insulaires du Pacifique après un absence de 10 ans. La dengue a également été signalée au Japon après une absence de plus de 70 ans.

En 2015, New Delhi (Inde) a connu la pire flambée de son histoire depuis 2006 avec plus de 15 000 cas signalés. L’île d’Hawaï (États-Unis d’ Amérique) a été touchée par une flambée, avec 181 cas signalés en 2015 et la transmission se poursuit en 2016. Dans le Pacifique, les Îles Fidji, Tonga et la Polynésie française ont continué d’enregistrer des cas.

L’année 2016 a été marquée par d ‘importantes flambées de dengue dans le monde entier. La Région des Amériques a notifié plus 2,38 millions de cas en 2016, dont un peu moins de 1,5 million de cas au Brésil uniquement, soit environ 3 fois plus de cas qu’en 2014. On a également signalé 1032 décès dus à la dengue dans la Région.

La Région du Pacifique occidental a signalé plus 375 000 cas suspects de dengue en 2016, dont 176 411 notifiés au Philippines et 100 028 en Malaisie, soit une charge identique à l’année précédente pour les 2 pays. Les Îles Salomon ont déclaré qu’il y avait une flambée de dengue dans le pays, avec plus de 7000 cas suspects. Dans la Région africaine, le Burkina Faso a notifié une flambée localisée de dengue, avec 1061 cas probables.

En 2017 (semaine épidémiologique 11), la Région des Amériques avait notifié 50 172 cas de dengue, soit une baisse par rapport aux périodes correspondantes les années précédentes. La Région du Pacifique occidental a notifié des flambées de dengue dans plusieurs États Membres de cette région ainsi que la circulation des sérotypes DENV-1 et DENV-2.

Nombre de cas de dengue et dengue sévère jusqu'au 27 mars 2017 - en anglais
On estime que, chaque année, 500 000 personnes atteintes de dengue sévère, dont une très forte proportion d’enfants, nécessitent une hospitalisation. Environ 2,5% d’entre eux en meurent.

Transmission

Le moustique Aedes aegypti est le principal vecteur de la dengue. Le virus se transmet à l’homme par la piqûre des femelles infectées. Après une incubation de 4 à 10 jours, un moustique infecté peut transmettre le virus tout le reste de sa vie.

L’être humain infecté, manifestant ou pas des symptômes, est le principal porteur du virus; il permet sa prolifération et sert de source de contamination pour les moustiques qui ne sont pas encore infectés. Les sujets infectés par le virus de la dengue peuvent transmettre l’infection (pendant 4 à 5 jours et au maximum 12 jours) par l’intermédiaire des moustiques du genre Aedes après l’apparition des premiers symptômes.

Aedes aegypti vit en milieu urbain et se reproduit principalement dans des conteneurs produits par l’homme. Contrairement à d’autres moustiques, il se nourrit le jour, avec un pic d’activité tôt le matin et le soir avant le crépuscule. Pendant chaque période où elle se nourrit, la femelle pique de multiples personnes.

Aedes albopictus, vecteur secondaire de la dengue en Asie, s’est propagé en Amérique du Nord et dans plus de 25 pays européens, en grande partie à cause du commerce international de pneus usagés (un gîte larvaire) et du mouvement des marchandises (par exemple la canne chinoise ou lucky bambou).
Cette espèce a une très grande faculté d’adaptation et peut donc survivre dans les régions plus tempérées et plus fraîches de l’Europe. Sa propagation est due à sa tolérance aux températures en dessous de 0°, à sa possibilité d’hiberner et à sa capacité de s’abriter dans des micro-habitats.

Caractéristiques

La dengue est une maladie grave de type grippal qui touche les nourrissons, les jeunes enfants et les adultes mais dont l’issue est rarement fatale.

On suspectera la dengue en présence d’une forte fièvre (40°C), accompagnée de 2 des symptômes suivants: céphalées sévères, douleurs rétro-orbitaires, musculaires, articulaires, nausées, vomissements, adénopathie ou éruption cutanée. Les symptômes perdurent en général de 2 à 7 jours et apparaissent à la suite d’une période d’incubation de 4 à 10 jours après la piqûre d’un moustique infecté.

La dengue sévère est une complication potentiellement mortelle due à une fuite plasmatique, une accumulation liquidienne, une détresse respiratoire, des hémorragies profuses ou une insuffisance organique. Les signes d’alerte surviennent de 3 à 7 jours après les premiers symptômes, conjointement à une baisse de la température (en dessous de 38°C).

On peut alors observer des douleurs abdominales sévères, des vomissements persistants, une hyperpnée, des saignements des gencives, de la fatigue, une agitation, du sang dans les vomissures. La mort peut survenir dans les 24 à 48 heures suivantes de cette phase critique; un traitement médical adapté est alors nécessaire pour éviter les complications et le risque de décès.

Traitement

Il n’existe pas de traitement spécifique de la dengue.

Pour la dengue sévère, une prise en charge par des médecins et infirmiers expérimentés et connaissant les effets et l’évolution de la maladie peut sauver des vies en ramenant le taux de mortalité de plus de 20% à moins de 1%. Il est essentiel de maintenir les volumes liquidiens du patient dans le traitement de la dengue sévère.

Guide pour la prise en charge clinique de la dengue

Vaccination
Fin 2015 et début 2016, le premier vaccin contre la dengue, Dengvaxia (CYD-TDV), mis au point par le laboratoire Sanofi Pasteur, a été enregistré dans plusieurs pays en vue d’une utilisation chez des personnes âgées de 9 à 45 ans vivant dans des zones d’endémie.

L’OMS recommande aux pays d’envisager l’introduction du vaccin contre la dengue CYD-TDV uniquement dans les zones géographiques (nationales ou infranationales) où les données épidémiologiques indiquent une forte charge de morbidité due à cette maladie. Les recommandations complètes peuvent être consultées dans la note de synthèse de l’OMS sur le vaccin contre la dengue:

Note de synthèse de l’OMS sur le vaccin contre la dengue
Relevé épidémiologique hebdomadaire - juillet 2016
D’autres vaccins trétravalents vivants atténués sont en cours de mise au point à la phase III des essais cliniques et d’autres vaccins candidats (sous-unitaires, à ADN ou préparés à partir du virus inactivé purifié) en sont à des stades plus précoces du développement clinique. L’OMS donne des avis techniques et des orientations aux pays et aux partenaires privés pour soutenir la recherche sur les vaccins et leur évaluation.

Prévention et lutte

Actuellement, la seule méthode pour prévenir ou combattre la transmission du virus consiste à lutter contre les vecteurs par les moyens suivants:

éviter que les moustiques n’aient accès aux gîtes larvaires par une gestion et une modification de l’environnement;
éliminer correctement les déchets solides et enlever les habitats créés par l’homme;
couvrir, vider et nettoyer toutes les semaines les conteneurs pour la conservation de l’eau domestique;
épandre des insecticides adaptés sur les conteneurs pour la conservation de l’eau à l’extérieur;
prendre des mesures de protection des personnes et du foyer par la pose de moustiquaires aux fenêtres, le port de vêtements à manches longues, l’utilisation de matériels imprégnés d’insecticide, de spirales et de pulvérisateurs;
améliorer la participation et la mobilisation des communautés pour une lutte antivectorielle durable;
en cas d’urgence épidémique, les mesures de lutte antivectorielle comprennent également l’épandage et les pulvérisations d’insecticides;
contrôler et surveiller activement les vecteurs pour déterminer l’efficacité des interventions de lutte.
Une détection clinique fiable et une prise en charge des patients atteints de dengue permettent de réduire de manière significative les taux de mortalité dus à la dengue sévère.

Action de l’OMS

L’OMS aide les pays à confirmer les flambées épidémiques par l’intermédiaire de son réseau de laboratoires collaborateurs;
elle fournit une assistance technique et des orientations aux pays pour une gestion efficace des flambées épidémiques de dengue;
elle aide les pays à améliorer leurs systèmes de notification et à saisir la véritable charge de la maladie;
avec certains de ses centres collaborateurs, elle assure des formations sur la prise en charge clinique, le diagnostic et la lutte antivectorielle au niveau régional;
elle élabore des stratégies et des politiques fondées sur des bases factuelles;
elle élabore de nouveaux outils, dont des produits insecticides et des techniques d’application;
elle réunit les notifications officielles de dengue et de dengue sévère en provenance de plus d’une centaine d’États Membres;
elle publie régulièrement des lignes directrices et des manuels pour la gestion des cas, la détection, la prévention et la lutte contre cette maladie à l’intention des États Membres.

1 Bhatt S, Gething PW, Brady OJ, Messina JP, Farlow AW, Moyes CL et.al. The global distribution and burden of dengue. Nature;496:504-507.

2 Brady OJ, Gething PW, Bhatt S, Messina JP, Brownstein JS, Hoen AG et al. Refining the global spatial limits of dengue virus transmission by evidence-based consensus. PLoS Negl Trop Dis. 2012;6:e1760. doi:10.1371/journal.pntd.0001760.
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Dengue / Re : DENGUE au Sénégal 2017
« Dernier message par FREDE le 03 novembre 2017 à 01:21:20 »
http://www.scidev.net/afrique-sub-saharienne/sante/actualites/senegal-dengue.html

Épidémie de dengue au Sénégal
01/11/17 Jean Shiloh

Lecture rapide
Trente-six cas positifs ont été détectés dans le Nord du pays

Le Sénégal est le troisième pays de la région à faire état de cas de dengue

Les autorités appellent la population à renforcer les mesures d'hygiène




Crédit image: Smith Chetanachan

        Le ministère de la Santé a annoncé 36 cas positifs sur 232 patients suspects, répartis entre les communes de Louga (34) et de Dahra (2).
 
Il précise qu’aucune complication n’a été notée chez ces malades, tous les patients diagnostiqués positifs se portent bien et ont repris leurs activités courantes.

Le ministère de la Santé, par la voix d'Abdoulaye Bousso, directeur du Centre des opérations d’urgence sanitaire (COUS), précise qu’il s’agit de la dengue de type 1.

"Tous les cas sont bénins. Il n'y a aucun malade hospitalisé, nous n'avons aucune complication notée", estime Abdoulaye Bousso. "Aujourd'hui l'ensemble des structures de santé de la région de Louga ont été mises en alerte avec des fiches et des protocoles de traitement élaborés."
 
La riposte s’organise sur le terrain à travers les équipes du COUS et notamment l’Institut Pasteur de Dakar.
 
Alioune Badara Ly, ancien fonctionnaire de l'Institut Pasteur et épidémiologiste au ministère de la Santé, signale pour sa part que l’Institut Pasteur joue un rôle important en accompagnant le ministère.
 
"Ils ont mis à la disposition du ministère un laboratoire mobile qui se trouve actuellement dans la région de Louga, au niveau du centre de santé et cela permet de collecter les prélèvements dans tous les districts et de les amener au niveau du laboratoire mobile qui est sur place", explique-t-il dans une interview avec SciDev.Net.
 
Les analyses permettent de déterminer au bout de quatre heures si le patient souffre de dengue.
 
Face à cette maladie, les autorités intensifient la lutte contre les moustiques et appellent les populations à faire de même.
 
"Ils n’ont pas besoin d'une grande quantité d’eau. Si vous avez chez vous un petit pot, un petit récipient tel qu’une boîte de sardines ou de tomates, avec un peu d’eau usée ou même de l'eau claire, de l’eau de pluie ou du robinet qui stagne pendant quelques jours, cela suffit aux moustiques pour se reproduire", explique encore Alioune Badara Ly.
 
"Nous conseillons donc de détruire tout ce qui peut contenir de l'eau stagnante dans les domiciles, y compris dans les pots de fleurs."
 
Deux autres pays de la région font actuellement face à une épidémie de dengue.
 
Il s’agit d'une part, du Burkina Faso, qui a enregistré au moins 13 morts, selon un bilan publié le 26 octobre par le ministère de la Santé de ce pays ; de l'autre, la Côte d'Ivoire, où la maladie a été signalée depuis mai 2017 à Abidjan, la capitale économique.
 
Au Burkina Faso, 6.000 infections, dont 2.000 pour le seul compte de la capitale Ouagadougou, ont été enregistrées.
 
Les autorités disent craindre 4.000 nouveaux cas durant le mois de novembre dans ce pays où la maladie avait fait 20 morts en 2016.
 
Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), en cas de piqûre infectante, les symptômes apparaissent au bout de 3 à 14 jours sous la forme d'un syndrome grippal.
 
Il n’existe pas de traitement spécifique. La dengue hémorragique est une complication potentiellement mortelle, mais le diagnostic clinique précoce et une prise en charge clinique attentive par des médecins et infirmiers expérimentés permettent souvent de sauver des vies.
 
La maladie est fréquente en Asie du Sud-Est et dans le Pacifique occidental, mais l’Afrique et la Méditerranée orientale ont également enregistré des flambées épidémiques au cours des dix dernières années.

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La dengue est une maladie virale transmise par la piqûre d'un moustique femelle du genre Aedes.
“L'ensemble des structures de santeé de la région de Louga ont été mises en alerte.”
Abdoulaye Bousso
Directeur du COUS


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FRANCE / Re : FRANCE: grippe 2017-18
« Dernier message par FREDE le 03 novembre 2017 à 01:03:05 »
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FRANCE / Re : FRANCE: grippe 2017-18
« Dernier message par FREDE le 03 novembre 2017 à 01:01:59 »
Syndromes Grippaux : Activité faible

Surveillance clinique : en France métropolitaine, la semaine dernière (2017s43), le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 12 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [7 ; 17]).…

Voir l'actualité complète SUR LE SITE :
https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/
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Europe - Articles animaux H5N8 / grippe aviaire Italie
« Dernier message par jsp le 30 octobre 2017 à 20:20:52 »
Hong Kong bloque les exportations en provenance de la région de Milan pour la viande de poulet congelée et les oeufs en raison d'un foyer d'épizootie en Italie
http://milano.repubblica.it/cronaca/2017/10/30/news/aviaria_hong_kong_blocca_import_pollame_da_milano-179767636/
L'Autorità sulla sicurezza alimentare di Hong Kong (Cfs) ha annunciato il blocco immediato delle importazioni di pollame, tra carne e derivati, e di uova dalla provincia di Milano a seguito dei casi di influenza aviaria registrati. Lo riferisce l'agenzia Nuova Cina.
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