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Moyen Orient - Articles animaux H5N8 / Re : H5N8 en Arabie Saoudite en 2107
« Dernier message par gene le 20 juillet 2018 à 21:40:44 »
Risque biologique en Arabie Saoudite le 20 juillet 2018 17:47 (UTC).

Le ministère de l'Environnement, de l'Eau et de l'Agriculture a confirmé vendredi la détection d'un cas de grippe aviaire H5N8 sur le marché aux oiseaux d'Al-Azizya à Riyad. Le porte-parole du ministère Abdullah Abalkhail a déclaré dans un communiqué que le ministère a pris toutes les mesures pour contrôler la propagation de la maladie une fois qu'ils ont détecté le premier cas parmi les canards qui sont des hôtes appropriés de l'aliment. Abalkhail a mis en garde les propriétaires d'oiseaux et les professionnels de la volaille de rester à l'écart du marché d'Al-Azizya jusqu'à ce que la période de stérilisation soit terminée et que l'infection soit contrôlée

http://hisz.rsoe.hu/alertmap/database/?pageid=event_desc&edis_id=BH-20180720-63966-SAU

Biological Hazard in Saudi Arabia on July 20 2018 05:47 PM (UTC).

The Ministry of Environment, Water and Agriculture on Friday confirmed the detection of one case of H5N8 avian flu in Al-Azizya bird market in Riyadh. The ministry spokesman Abdullah Abalkhail said in a statement that the ministry have taken all measures to control the spread of the disease once they have detected the first case amongst ducks who are suitable hosts of the aliment. Abalkhail warned bird owners and poultry business personnel to stay away from Al-Azizya market until the sterilization period is over and the infection controlled
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Délétion du gène BCL11A

La délétion (Perte d'un fragment plus ou moins important d'ADN, constituant une cause de mutation.

La délétion d'un gène, ici le BCL11A provoque une augmentation de l'HbF dans la tumeur (Sankaran VG, Menne TF, Xu J et al. Human fetal hemoglobin expression is regulated by the developmental stage-specific repressor BCL11A [archive], Science, 2008;322:1839–1842), et une inhibition de la prolifération des lymphocytes (Yu Y, Wang J, Khaled W et al. Bcl11a is essential for lymphoid development and negatively regulates p53 [archive], J Exp Med, 2012;209:2467–2483) ainsi que des cellules dendritiques (Ippolito GC, Dekker JD, Wang YH et al. Dendritic cell fate is determined by BCL11A [archive], Proc Natl Acad Sci U S A, 2014;111:E998–E1006.). https://fr.wikipedia.org/wiki/BCL11A

Bcl11a is essential for lymphoid development and negatively regulates p53 (Bcl11a est essentiel pour le développement lymphoïde et régule négativement p53) - Yong Yu , Juexuan Wang , Walid Khaled , Shannon Burke , Peng Li , Chen Xiongfeng , Yang Wei , Nancy A. Jenkins , Neal G. Copeland , Zhang Shujun , Pentao Liu.   le 10 décembre 2012
http://jem.rupress.org/content/209/13/2467

Cancer : quel rôle la protéine p53 joue-t-elle ?
https://www.futura-sciences.com/sante/questions-reponses/cancer-cancer-role-proteine-p53-joue-t-elle-6994/
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Hémopoïèse fœtale marquant un cancer de la vessie de faible grade

M Wolk   et JE Martin

.......Les caractéristiques immunohistochimiques des cellules d'hémoglobine fœtale et leurs modes de distribution dans les tumeurs solides, telles que le cancer colorectal et les blastomes, suggèrent que l'hématopoïèse fœtale peut avoir lieu dans ces tissus tumoraux. Ces cellules d'hémoglobine fœtale (HbF) hautement concentrées localement peuvent favoriser la croissance tumorale en fournissant un apport d'oxygène plus efficace.......Nos résultats suggèrent que l'HbF, en plus d'être un nouveau marqueur potentiel pour la détection précoce des tumeurs, pourrait être un facteur essentiel du développement précoce de la tumeur, comme dans la vie fœtale. L'inhibition de la régulation positive de l'HbF peut fournir une cible thérapeutique pour l'inhibition de la croissance tumorale.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC3405209/


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HbF et Cancer - HbF and Cancer - Update

Summary :

Le dénominateur commun pour la tumeur maligne solide et le foetus se trouve être l'HbF.

La caractéristique de cette HbF est d'avoir une plus grande affinité pour l'O2, dans le cadre de tissus à croissance rapide, tel que le foetus et certaines tumeurs solides.

L'HbF peut être un marqueur de certains cancers, et cela détectés par immuno-histochimie.

L'approvisionnement en oxygène du foetus est facilité essentiellement par trois facteurs
-différences de concentration et de pression partielle de l'oxygène dans la circulation foeto-maternelle
-l'affinité élevée de l'HbF pour l'O2
-l'effet Bohrhttp://www.embryology.ch/francais/fplacenta/physio02.html

Chez l'adulte sain : Chez l'adulte normal, l'hémoglobine F ne subsiste plus qu'à l'état de traces inférieures à 1 % et reste limitée à une population cellulaire restreinte, les "cellules F". Ces dernières, dont le nombre semble génétiquement déterminé, représentent 1 à 7 % de l'ensemble des érythrocytes, et correspondraient à des hématies dont la différenciation est différente de celle des cellules ne synthétisant que de l'hémoglobine A. (Source : INRP.Fr)

 Il semblerait que cette HbF  permettrait de mieux oxygéné la tumeur, conjointement à l’effort fourni par la néovascularisation de la tumeur ayant atteint un certain volume, sous l’effet du Vascular  Endothelial Growth Factor ou VEGF).

Conclusion : en ciblant et neutralisant l'HbF , par des techniques  d'immunothérapie (immunité cellulaire) par les anticorps monoclonaux (immunité plasmatique), ou par génie génétique, ainsi, on diminuerait l'apport en oxygène si nécessaire à la croissance rapide des cellules tumorales

Sources :

      - Progress in Tumor Marker Research
            De Lee I. Swenson
           https://books.google.be/books?   
  id=X2mFA7bxteEC&pg=PA175&lpg=PA175&dq=Cancer+colorectal+HbF&source=bl&ots=wJN7JReKDK&sig=VPcEr6vM0o3Zad nIpk4PtOzKMOg&hl=fr&sa=X&ved=0ahUKEwjS7LC_-9_bAhWpApoKHRDMC_QQ6AEITTAC#v=onepage&q=Cancer%20colorectal%20HbF&f=false

       -  Rôle de placenta dans les échanges dans les échanges foeto-maternels. 
             http://www.embryology.ch/francais/fplacenta/physio02.html

       - BCL11A : inhibe la production d'hémoglobine fœtale.                   https://fr.wikipedia.org/wiki/BCL11A

       -  Cellules sanguines avec de l'hémoglobine foetale détectée par immunohistochimie comme indicateur de tumeurs
             solides. Blood cells with fetal haemoglobin (F-cells) detected by immunohistochemistry as indicators of solid
             tumours.
             M. Wolk ,·  J E Martin,·  R Constantin
              http://jcp.bmj.com/content/57/7/740

        -   Foetal haemoglobin-blood cells (F-cells) as a feature of embryonic tumours (blastomas) M Wolk, J E Martin, and M
             Nowicki
            https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC2360326/
     
       -    Considerations on the Possible Origins of Fetal Hemoglobin Cells Produced in Developing Tumors. Moshe Wolk
            https://www.liebertpub.com/doi/abs/10.1089/scd.2013.0450?journalCode=scd&#.W0hyp6FX1Ks.facebook
     
       -   Development of fetal haemoglobin-blood cells (F cells) within colorectal tumour tissues.
           https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16469830
     
       -    Different articles from  Cleo Goyvaerts      VUB   https://www.researchgate.net/profile/Cleo_Goyvaerts
   
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Traduction : Considérations sur les origines possibles des cellules d'hémoglobine fœtale produites dans les tumeurs en développement.
Wolk M

Abstract :
Bien que l'angiogenèse tumorale en relation avec la thérapie anticancéreuse ait été largement étudiée pendant plus de quatre décennies, son hématopoïèse tumorale de contrepartie n'a pas été également considérée. À cet égard, dans notre examen immunohistochimique à long terme des cellules de l'hémoglobine fœtale (HbF) dans diverses tumeurs solides, nous avons observé des signes d'hématopoïèse fœtale in situ au sein des tumeurs. Nous émettons l'hypothèse que cette hématopoïèse fœtale observée, impliquant l'angiogenèse, reflète le développement du système sanguin des mammifères dans l'embryon et le fœtus; ceci est cohérent avec le concept du progéniteur endothélial hémogène, commun aux cellules endothéliales et hématopoïétiques. Sur la base de cette hypothèse, il devrait exister dans les tumeurs au moins deux voies d'hématoangiogenèse: l'une d'hématopoïèse fœtale (HbF) et l'autre d'hématopoïèse adulte (HbA), chacun mérite une approche thérapeutique différente. Dans la voie fœtale, HbF devrait favoriser la croissance tumorale en raison de sa forte affinité pour l'oxygène.

PMID: 24325364 EST CE QUE JE: 10.1089 / scd.2013.0450
[Indexé pour MEDLINE]

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/24325364
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EPIDEMIES HUMAINES EN COURS / Re : Epidémie de rougeole en France?
« Dernier message par jsp le 10 juillet 2018 à 20:33:01 »
La jeune fille morte de la rougeole, mercredi 4 juillet, était une habitante de Biscarrosse, dans les Landes. Marine Eraville était âgée de 16 ans et avait subi une transplantation cardiaque très jeune. "À l'âge de 2 ans, elle commençait à être très fatiguée et on m'a annoncé un pronostic vital engagé", a expliqué sa mère, Sylvie Eraville;
"Sans un nouveau cœur elle n'aurait pas survécu", a rapporté sa mère. Cette troisième victime de la maladie en France depuis le début de l'année devait prendre un traitement antirejet qui affaiblissait ses défenses immunitaires et l'empêchait d'être vaccinée. Il s'agit de la troisième victime de la rougeole en France depuis le début de l'année.
Décrite comme très sportive, la jeune fille avait participé aux Jeux mondiaux des transplantés en 2013 en Afrique du Sud, en 2015 en Argentine et en 2017 en Espagne. Marine Eraville y avait notamment remporté des médailles d'or en natation et en tennis de table. "Elle se battait et j'étais admirative", a témoigné sa mère.
https://www.francetvinfo.fr/sante/soigner/don-d-organes/elle-se-battait-et-j-etais-admirative-la-mere-de-la-troisieme-victime-de-la-rougeole-rend-hommage-a-sa-fille-de-16-ans_2843609.html
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Discussions sur les articles / Re : Couverture vaccinale à Mayotte
« Dernier message par jsp le 07 juillet 2018 à 20:15:14 »
https://www.ouest-france.fr/mayotte/mayotte-vaccination-exceptionnelle-de-13-500-enfants-5865366
Une campagne de vaccination a permis de vacciner plus de 13 500 enfants à Mayotte, alors que deux cas mortels de coqueluches ont été recensés fin 2017 et début 2018 dans ce département d’outre-mer.
Une campagne de vaccination exceptionnelle à Mayotte a permis de vacciner 13 500 enfants, a annoncé ce jeudi Santé publique France, qui estime le bilan « positif ».
L’agence sanitaire, en annonçant cette campagne qui a duré du 22 mai au 30 juin, parlait pourtant d’un « objectif de vacciner 40 000 enfants ».
Un enfant sur deux n’était pas à jour
« Le premier bilan est positif : plus de 24 000 enfants de moins de six ans ont été vus dans un centre de vaccination », a-t-elle affirmé. Sur ce nombre, près de la moitié était à jour, mais 55 % avaient besoin de vaccins, soit 13 497 d’entre eux.
Le ministère de la Santé avait demandé le déploiement de la Réserve sanitaire dans ce département d’outre-mer, à des fins de prévention, après deux cas mortels de coqueluche fin 2017 et début 2018.
« Plus de 25 000 vaccins ont été administrés », soit deux par enfant en moyenne, a précisé Santé publique France.
Des vaccins contre la coqueluche
Le plus fréquent a été le vaccin dit « hexavalent » (diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B, poliomyélite, infections à Haemophilus), avec 9 012 enfants. Le vaccin ROR (rougeole, oreillons, rubéole) a été administré à 8 674 enfants. Enfin, 7 448 enfants ont reçu le vaccin contre le pneumocoque.

En 2012, 19 % de la population de Mayotte avait moins de six ans, selon l'Insee. En appliquant ce ratio à la population actuelle, près de 50 000 enfants ont cet âge aujourd’hui.
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EPIDEMIES HUMAINES EN COURS / Re : Epidémie de rougeole en France?
« Dernier message par jsp le 07 juillet 2018 à 16:06:20 »
https://www.sudouest.fr/2018/07/06/rougeole-une-jeune-fille-de-17-ans-meurt-en-nouvelle-aquitaine-troisieme-deces-en-france-5210291-4696.php
Après le décès d’une femme de 32 ans dans la Vienne, au CHU de Poitiers, annoncé en février, puis celui d’un homme de 26 ans, dont l’origine n’a pas été précisée, une troisième personne a succombé à l’épidémie de rougeole qui frappe la France, et principalement la Nouvelle-Aquitaine, depuis plusieurs mois.
Ce vendredi matin, l’Agence régionale de Santé de Nouvelle-Aquitaine a annoncé qu’elle "a été informée par le CHU de Bordeaux du décès d’une jeune fille de 17 ans des suites de complications neurologiques provoquées par la rougeole". L’organisme précise qu’il "poursuit ses efforts pour que la population vérifie sa vaccination."
Les deux premiers patients étaient "tous deux immunodéprimés", à savoir qu’ils avaient un système immunitaire trop faible pour leur permettre de recevoir le vaccin. L’agence de surveillance sanitaire avait alors déclaré qu’ils avaient été "probablement contaminés par un proche non vacciné".
Épidémie terminée mais vigilance nécessaire
Ce vendredi, l’ARS affirme que la Nouvelle-Aquitaine n’est actuellement plus en phase d’épidémie : "Depuis fin mars, l’épidémie est en déclin dans la région et aujourd’hui, avec moins de 10 cas confirmés par mois, elle est considérée comme terminée", affirme-t-elle. "Toutefois, il faut rester très vigilant car la couverture vaccinale contre la rougeole reste insuffisante en Nouvelle-Aquitaine et de nouveaux foyers peuvent donc apparaître".
Selon les chiffres communiqués, 1 096 cas de rougeole ont été confirmés en Nouvelle-Aquitaine depuis le 6 novembre 2017, et 2 567 dans l’ensemble de la France. "Un cas sur quatre a nécessité une hospitalisation" et "douze patients ont été transférés en réanimation".
Vaccination à vérifier
L’ARS rappelle que la "rougeole n’est pas une maladie bénigne", qu’elle peut "avoir des conséquences très graves" et qu’elle "est très contagieuse : en l’absence de vaccination, une personne atteinte peut contaminer jusqu’à vingt personnes."
De plus, il n’existe pas de traitement pour soigner cette maladie, seulement des médicaments permettant de soulager les symptômes. En revanche, un vaccin est efficace pour limiter sa propagation et "éviter des conséquences graves". En conséquence, l’ARS encourage les particuliers à "vérifier (leur) statut vaccinal".
Pour rappel, les premiers symptômes de la rougeole sont une température élevée, avec une fièvre supérieure à 38,5°C, la toux, le nez qui coule, des yeux rouges et larmoyants (conjonctivite), des boutons rouges, d’abord sur la tête et le visage puis sur le reste du corps, et enfin des lésions dans la bouche.
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EPIDEMIES HUMAINES EN COURS / Re : Epidémie de rougeole en France?
« Dernier message par jsp le 07 juillet 2018 à 16:00:00 »
https://www.sudouest.fr/2018/04/29/epidemie-de-rougeole-en-gironde-je-me-suis-cru-protege-a-tort-5016401-2780.php#xtatc=INT-7-%5Blien_coeur_article%5D
Il a 22 ans, est étudiant à Bordeaux et a contracté la rougeole avec des complications telles, qu’il a dû être hospitalisé.
Sacha va bien. Il vous serre la main en riant, « n’ayez pas peur, je ne suis plus contagieux ! » Cet étudiant de 22 ans, en pharmacie à Bordeaux, sort tout juste d’une maladie que l’on qualifie à tort d’infantile, voire de bénigne. « Début mars, j’ai pensé souffrir d’un syndrome grippal banal…
La maladie l’a laissé un mois sur le flanc
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Oiseaux / brassage de virus oiseaux Delaware
« Dernier message par jsp le 30 juin 2018 à 21:48:55 »
https://mainichi.jp/english/articles/20180628/p2g/00m/0dm/078000c

MIDDLE TOWNSHIP, N.J. (AP) -- Huge flocks of famished birds scour the sands of Delaware Bay for the tiny greenish eggs an army of horseshoe crabs lays every spring.
It's a marvel of ecology as shorebirds migrating from South America to the Arctic time a stop critical to their survival to this mass crab spawning. It's also one of the world's hot spots for bird flu -- a bonanza for scientists seeking clues about how influenza evolves so they just might better protect people.

"Eventually, we would like to be able to predict which would be the next pandemic," said flu pioneer Robert Webster of St. Jude Children's Research Hospital.

These humble beaches turn into a mixing bowl for influenza between mid-May and early June, as thousands of shorebirds and gulls crowd together and swap viruses. Researchers carefully step around the nesting crabs to scoop up the evidence -- potentially flu-infected bird droppings.
"We have trained our eyes for this, that's for sure," said St. Jude researcher Pamela McKenzie as she bent over damp sand last month in search of the freshest samples to go on ice for later testing.
Not just any splat will do. Too dry, and tests might not be able to detect virus. Too big, and it's likely not from the species that carries the most flu here, the calico-patterned ruddy turnstone.
Why test birds? "That's where all flu viruses come from," said Richard Webby, who directs St. Jude's Center of Excellence for Influenza Research and Surveillance, a program funded by the National Institutes of Health.

Aquatic birds, including wild ducks and migrating shorebirds, are considered nature's main reservoir for influenza.
Whether it's the typical winter misery or a pandemic, every strain that infects humans "started off somewhere along the family tree in the aquatic bird reservoirs," Webby said.
Usually wild birds don't get sick, simply trading flu viruses they carry in the gut. But strains from wild birds can threaten domesticated chickens and turkeys, and every so often jump to pigs or even people.
St. Jude's annual study at Delaware Bay offers a glimpse into little-known efforts around the world -- including testing migrating ducks in China and Canada, and live poultry markets in Bangladesh -- to track how bird flu circulates and changes, information that can help determine what vaccines to make for animals and people.

And nowhere else in the world have scientists found so many shorebirds carrying diverse flu strains as when red knots, ruddy turnstones and other species make their migratory stopover at this bay nestled between New Jersey and Delaware.
Most bird flu isn't easily spread to people, stressed McKenzie, who doesn't even wear gloves as she pooper-scoops along a beach before the tide washes back.
Still, "it's amazing how the virus can change so rapidly, what genes they inherit," added McKenzie, who oversees St. Jude's global bird flu surveillance.

The U.S. stockpiles just-in-case vaccines against worrisome strains
"It only has to happen once," Webby said. "The right virus comes and gets into the right population which happens to fly over the right farm of turkeys which happens at the right time of year where the right farmer picks up the wrong bird -- and we're in trouble."

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Webster, now an emeritus virologist at St. Jude, made the connection between bird and human flu decades ago when he found some seabirds in Australia carrying antibodies against the strain that caused the 1957 pandemic. In 1985, his continuing hunt for bird flu took him to Delaware Bay.

Today, scientists know that if two different types of flu infect a single animal at the same time -- say a pig catches both a chicken strain and a human strain -- the genes can shuffle to produce a totally new virus.

But worry about bird flu as a threat to both poultry farms and humans has grown since a strain named H5N1 spread directly to people in the late 1990s in Hong Kong's crowded live-poultry markets. Cousins of that virus have cropped up, as has another flu named H7N9 that since 2013 has infected more than 1,500 people in China through close contact with infected chickens.

Those are very different viruses than what St. Jude finds in shorebirds passing through Delaware Bay, Webby said. For some reason, viruses carried by Asian and European birds rarely make it to the Americas, he said, but it's important to look -- and to understand the normal ebb and flow of different strains so it's more obvious when something new crops up.

The research is "one way to stay a little bit ahead of the virus," said Marciela DeGrace of NIH's National Institute of Allergy and Infectious Diseases. "Understanding how this virus can change and how much it can change in a quick amount of time is going to be critical for us to make countermeasures like vaccines."

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Why flu erupts during the Delaware Bay stopover remains a mystery. But the longest travelers arrive wasted, and must double their weight in two weeks.
"You can hold a bird and say, 'This bird just got here.' They're here to do work," said Alinde Fojtik of the University of Georgia's Southeastern Cooperative Wildlife Disease Study, a longtime flu researcher who this year volunteered her vacation to help count and tag shorebirds.
So the birds can feast uninterrupted, only scientists and conservation workers are allowed on their preferred beaches, carefully catching and counting them, testing their overall health and tagging them for tracking as the migration continues.

For the flu hunters, finding the right spot is a trick. St. Jude researcher Patrick Seiler pulls out binoculars: Nope, mostly gulls on one beach. Down the road, he spots a better target, a crowd of ruddy turnstones with their distinctive black, white and brown plumage.
The skittish birds take flight as the team approaches. Each dropping gets whisked up on a cotton swab, put into a small vial of preservative and stored in a cooler.
The team carried more than 600 samples back to St. Jude's labs in Memphis, Tennessee, where researchers are beginning the monthslong process to test how many droppings harbor flu and what kind. The viral library is used for further experiments to test how well strains spread, said NIH's DeGrace.
"I would love to be able to look at the sequence of virus we find in Delaware Bay this year say, 'Uh-oh, that's the guy that's coming.' We're not at that point yet," Webby cautioned. "That's our end goal, to be able to say, 'Uh-oh, here's something we have to worry about.'"
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