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Chine - Articles animaux / Re : Chine : H5N1 en 2018
« Dernier message par gene le 30 juin 2018 à 11:46:07 »
Foyer de grippe aviaire hautement pathogène A(H5N1) chez des volailles en Chine Médecine des voyages
 Publié le 29 juin 2018 à 09h46
Auteur : Jacques MORVAN
En Chine, le ministère de l'agriculture a notifié le 26 juin 2018 à l'Organisation mondiale de la santé animale (OIE) un foyer de grippe aviaire hautement pathogène A(H5N1). Ce foyer a frappé depuis le 12 juin une ferme de 1.615 volailles, dont 1.050 sont mortes, dans le district de Dachaidan (préfecture autonome mongole et tibétaine de Haixi, dans la province de Qinghai).

Le diagnostic a été confirmé par le Laboratoire national de référence pour l'influenza aviaire de Harbin (Laboratoire de référence de l'OIE).

https://www.mesvaccins.net/web/news/12484-foyer-de-grippe-aviaire-hautement-pathogene-a-h5n1-chez-des-volailles-en-chine

Source : Organisation mondiale de la santé animale (OIE).
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Chine - Articles animaux / Chine : H5N1 en 2018
« Dernier message par gene le 28 juin 2018 à 08:27:27 »
Biological Hazard in China on June 28 2018 04:09 AM (UTC).

China reported an outbreak of highly pathogenic H5N1 bird flu at a farm in its northwest Qinghai province, the Paris-based World Organisation for Animal Health (OIE) said on Tuesday, citing a report from the Chinese agriculture ministry. It is the first case of the H5N1 strain of flu to be reported on a Chinese poultry farm since 2014, according to a Reuters search of OIE's database of notices from the Chinese agriculture ministry.

http://hisz.rsoe.hu/alertmap/database/?pageid=event_desc&edis_id=BH-20180628-63681-CHN
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Canidés - Articles / Re : type de virus grippaux chez le chien et le chat
« Dernier message par jsp le 25 juin 2018 à 12:40:19 »
Découverte de nouveaux virus influenza chez le chien
De nouveaux variants du virus influenza ont été identifiés chez le chien en Chine, ce qui soulève des interrogations sur un éventuel risque de transmission à l'homme.
Les chercheurs ont analysé 800 prélèvements réalisés sur des chiens présentant une pathologie respiratoire dans le sud de la Chine (Guangxi), entre 2013 et 2015. Il s'agissait de chiens de compagnie, d'élevages (alimentaires) et errants. 14,5%  des écouvillons étaient positifs par polymerase chain reaction (PCR) au virus influenza. Un séquençage complet du génome viral et une analyse phylogénétique ont permis d'identifier 16 virus influenza, dont deux nouveaux variants H1N1 d'origine porcine, parmi lesquels l'un présente un potentiel zoonotique.
Trois nouveaux réassortiments génotypiques contenant des fragments provenant de trois lignées qui circulent chez le porc en Chine ont été également repérés. Le H1N1, le H3N2 et le H3N8 peuvent donc être retrouvés chez le chien et interagir entre eux, créant des recombinaisons génétiques variées.
Un rôle de réservoir pour le chien
Le virus influenza peut infecter de nombreuses espèces. Les oiseaux et les porcs sont des réservoirs classiques du virus. Les chiens et les chevaux étaient jusqu'à présent connus pour abriter seulement des variants stables du virus sans danger pour l'homme. Les porcs infectés par des virus aviaires ont subi des recombinaisons génétiques à l'origine d'une pandémie en 2009. Avec les résultats de cette étude, les scientifiques craignent un scénario similaire chez le chien infecté par des virus porcins. Cette publication démontre le rôle de réservoir du chien, qui abrite une diversité génétique importante du virus, ce qui soulève beaucoup d'inquiétudes concernant l'apparition de variants pathogènes pour l'homme.
Le potentiel zoonotique à évaluer
Cependant, à l'heure actuelle, aucune donnée ne permet de confirmer la transmission par le chien d'un virus influenza pathogène pour l'homme, mais cela reste scientifiquement possible. Le risque d'apparition d'une nouvelle pandémie est accru du fait de la proximité de l'homme et du chien, celui-ci étant l'un des animaux de compagnie les plus représentatifs dans le monde.
Les scientifiques vont devoir étudier les caractéristiques de ces nouveaux variants, leur extension géographique et évaluer la pathogénicité et l'immunité de l'homme face à ces virus. Toutefois,
les chercheurs conseillent d'ores et déjà d'inclure l'espèce canine dans le protocole de surveillance établi pour les virus influenza pathogènes pour l'homme. La vaccination des chiens contre ces virus
pourrait également être prochainement un sujet de réflexion.
Chen Y, Trovilo N. S., Wang G. et colL Emergence and evolution of novel reassortant influenza A
viruses in canines in Southem China. MBio. 2018;9(3).

Recension faite par Mylène Panizio dans la Semaine Vétérinaire du 22 juin 2018
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Grande Bretagne - Articles animaux / Re : Angleterre : H5N6
« Dernier message par gene le 20 juin 2018 à 12:24:40 »
Grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N6) chez un oiseau sauvage au Royaume-Uni Médecine des voyages
 Publié le 19 juin 2018 à 17h07
Auteur : Jacques MORVAN
Au Royaume-Uni, le 18 juin 2018 le Department for Environment,Food and Rural Affairs a notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale un cas de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N6) chez une oie cendrée sauvage (Anser anser) trouvée morte le 14 juin à Armagh en Irlande du Nord.

Le séquençage indique une forte homologie avec le virus isolé d'une buse en Irlande du Nord le 23 mars 2018.

Le diagnostic a été confirmé par le Laboratoire AFBNI, Irlande du Nord (Laboratoire national) et par l'Agence des Laboratoires vétérinaires et santé animale) à Weybridge (Laboratoire de référence de l'Organisation mondiale de la santé animale).

Source : Organisation mondiale de la santé animale.

https://www.mesvaccins.net/web/news/12454-grippe-aviaire-hautement-pathogene-a-virus-a-h5n6-chez-un-oiseau-sauvage-au-royaume-uni
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Népal - Articles animaux / Re : Népal : grippe aviaire H5N1 en 2018
« Dernier message par gene le 11 juin 2018 à 11:28:21 »
Foyer épidémique de grippe aviaire à virus A(H5N1), hautement pathogène, à Lalitpur au Népal Médecine des voyages
Publié le 10 juin 2018 à 15h53
Auteur : Claude HENGY
Au Népal, le 8 juin 2018, le Département de l'élevage a notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale un foyer de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N1) dans une ferme de 6 000 poulets de chair dans le district de Lalitpur, rattaché à la zone de la Bagmati et à la région de développement Centre.

Les poulets ont commencé à présenter des symptômes de matité, de dyspnée et de mort subite le 20 mai et 1 340 en sont morts.

Les oiseaux morts ont été éliminés correctement.

Un total de 4 660 poulets de chair, 75 poulets de basse-cour et 512 kg d'aliments pour animaux ont été détruits et éliminés par l'équipe d'intervention rapide. L'abattage, le nettoyage et la désinfection, l'étanchéité des locaux infectés ont été achevés. La surveillance post-opératoire à l'extérieur de la zone de confinement est en cours.

Les mesures suivantes ont été mises en place :

contrôle des déplacements à l'intérieur du pays ;
surveillance à l'extérieur de la zone de confinement et / ou de protection ;
dépistage de nouveaux cas ;
mise en quarantaine ;
destruction officielle des produits animaux ;
élimination des carcasses, des sous-produits et des déchets ;
désinfection ;
vaccination interdite.
Le diagnostic a été établi par le laboratoire vétérinaire central (laboratoire national).

Source : Promed ; Organisation mondiale de la santé animale

https://www.mesvaccins.net/web/news/12416-foyer-epidemique-de-grippe-aviaire-a-virus-a-h5n1-hautement-pathogene-a-lalitpur-au-nepal
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Chine - Articles humains / Re : Chine : grippe aviaire H7N9
« Dernier message par gene le 09 juin 2018 à 11:38:36 »
Grippe aviaire à virus hautement pathogène A(H7N9),dans la province du Liaoning, en Chine Médecine des voyages
 Publié le 8 juin 2018 à 09h57
Auteur : Claude HENGY
En Chine, le 6 juin 2018, les autorités sanitaires  ont notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale  un foyer de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H7N9) dans un élevage de 17 000 poules pondeuses dont 9 000 sont mortes le 22 mai.

La ferme située à Shenyang, district de Liaozhong, dans la province du Liaoning,  a été mise en quarantaine, les mouvements de volailles interdits et les 8 000 autres volailles ont été abattues.

Le diagnostic a été confirmé par le Laboratoire national de référence de Harbin pour la grippe aviaire (Laboratoire de référence de l'Organisation mondiale de la santé animale).

Source : Organisation mondiale de la santé animale.

https://www.mesvaccins.net/web/news/12408-grippe-aviaire-a-virus-hautement-pathogene-a-h7n9-dans-la-province-du-liaoning-en-chine
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Nipah / Re : Nipah en Inde en 2018
« Dernier message par gene le 05 juin 2018 à 21:23:39 »
Le virus Nipah, dangereux et peu connu, se propage en Inde
L'infection, une menace émergente, a tué pratiquement toutes ses victimes jusqu'à présent en Inde.

Par Emily Baumgaertner
4 juin 2018
Selon l'Organisation mondiale de la santé, un virus rare et dangereux pour le cerveau que les experts considèrent comme une menace épidémique a éclaté dans l'État du Kerala, en Inde, infectant au moins 18 personnes et en tuant 17 d'entre elles.

Le virus Nipah réside naturellement dans les fruits des chauves-souris à travers l'Asie du Sud et du Sud-Est, et peut se propager aux humains par contact avec les fluides corporels des animaux. Il n'y a pas de vaccin et pas de remède.

Le virus est répertorié par le W.H.O. comme une haute priorité pour la recherche. Les mesures de traitement actuelles sont insuffisantes, selon le Dr Stuart Nichol, chef de la branche des agents pathogènes viraux spéciaux au Centers for Disease Control and Prevention.

"Il y a un échec du marché pour protéger les gens de cela", a déclaré le Dr Steve Luby, épidémiologiste à l'Université de Stanford. "Ce n'est pas comme traiter la calvitie ou le cancer du sein, où les gens riches vont payer pour votre produit. Il n'y a pas de gros client ici, pas d'incitation, jusqu'à ce que ça dégénère. "
Si le virus devait se propager en dehors de l'Inde, il apparaîtrait probablement d'abord à Dubaï, où de nombreux Indiens travaillent, selon une analyse des habitudes de vol menée par l'EcoHealth Alliance, un groupe de recherche à but non lucratif.

Parmi les aéroports des États-Unis, un voyageur infecté arriverait probablement en premier à l'aéroport John F. Kennedy.
"L'objectif de la cartographie des scénarios n'est pas de créer la panique. C'est pour préparer les pays », a déclaré le Dr Peter Daszak, le président de l'alliance. "Ce virus va de mieux en mieux se propager - c'est ce que nous sommes contre. Nous devons être en avance sur la courbe. "
L'infection par Nipah produit des symptômes pseudo-grippaux, y compris des fièvres, des courbatures et des vomissements, qui évoluent souvent vers un syndrome respiratoire aigu et une encéphalite ou une inflammation cérébrale. Certains survivants montrent des effets neurologiques persistants, y compris des changements de personnalité.
Le virus a été identifié pour la première fois lors d'une épidémie en 1998 chez des éleveurs de porcs en Malaisie, où il a tué plus de 100 personnes et entraîné l'abattage de plus d'un million de porcs. Les cas apparaissent maintenant presque chaque année au Bangladesh.

L'épidémie actuelle a probablement commencé lorsque les gens ont puisé de l'eau dans un puits infesté de chauves-souris, selon le Centre national indien de contrôle des maladies, qui dirige l'enquête.

Le W.H.O. n'a pas recommandé de restrictions de voyage ou de commerce pour la région.

La Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies a annoncé l'attribution d'un montant maximal de 25 millions de dollars à Profectus BioSciences et à Emergent BioSolutions pour la mise au point d'un nouveau vaccin contre le virus Nipah. Le projet devrait durer au moins cinq ans.

https://www.nytimes.com/2018/06/04/health/nipah-virus-india-vaccine-epidemic.html

Nipah Virus, Dangerous and Little Known, Spreads in India
The infection, an emerging threat, has killed virtually all of its victims so far in India.

By Emily Baumgaertner
June 4, 2018
A rare, brain-damaging virus that experts consider a possible epidemic threat has broken out in the state of Kerala, India, for the first time, infecting at least 18 people and killing 17 of them, according to the World Health Organization.

The Nipah virus naturally resides in fruit bats across South and Southeast Asia, and can spread to humans through contact with the animals’ bodily fluids. There is no vaccine and no cure.

The virus is listed by the W.H.O. as a high priority for research. Current treatment measures are insufficient, according to Dr. Stuart Nichol, the head of the viral special pathogens branch at the Centers for Disease Control and Prevention.

“There’s a market failure for protecting people from this,” said Dr. Steve Luby, an epidemiologist at Stanford University. “It’s not like treating baldness or breast cancer, where wealthy people will pay for your product. There’s no big customer here, no incentive, until it escalates.”
If the virus were to spread outside India, it would likely appear first in Dubai, where many Indians work, according to an analysis of flight patterns conducted by the EcoHealth Alliance, a nonprofit research group.

Among United States airports, an infected traveler would likely arrive first at John F. Kennedy Airport.
“The goal of mapping scenarios out is not to create panic. It’s to get countries ready,” said Dr. Peter Daszak, the president of the alliance. “This virus will get better and better at spreading — that’s what we’re up against. We need to be ahead of the curve.”
The Nipah infection produces flulike symptoms, including fevers, body aches and vomiting, which often progress to acute respiratory syndrome and encephalitis, or brain inflammation. Some survivors show persistent neurological effects, including personality changes.
The virus was first identified during an outbreak in 1998 among pig farmers in Malaysia, where it killed over 100 people and led to the slaughtering of more than one million pigs. Cases now appear almost annually in Bangladesh.

The current outbreak likely began when people drew water from a bat-infested well, according to the India’s National Centre for Disease Control, which is leading the investigation.

The W.H.O. has not recommended any travel or trade restrictions for the region.

The Coalition for Epidemic Preparedness Innovations has announced an award of up to $25 million to Profectus BioSciences and Emergent BioSolutions to develop a vaccine again Nipah virus. The project is expected to take at least five years.
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Népal - Articles animaux / Re : Népal : grippe aviaire H5N1 en 2018
« Dernier message par gene le 01 juin 2018 à 12:34:34 »
Foyer de grippe aviaire hautement pathogène A(H5N1) chez des canards au Népal Médecine des voyages
 Publié le 31 mai 2018 à 09h31
Auteur : Jacques MORVAN
Au Népal, le 29 mai 2018, le Département de l'élevage a notifié à l'Organisation mondiale de la santé animale un foyer de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N1) dans un élevage de canards élevés en basse cour à Lambagar, près de Katmandou.

Sur 5633 canards de l'élevage, 270 ont commencé à présenter des signes le 20 mai et 240 sont morts.

Le diagnostic a été confirmé par le laboratoire vétérinaire central (national laboratoire).

Au total, 5393 canards, 3720 oeufs et de 250 kg de nourriture ont été détruits et éliminés par l'équipe d'intervention rapide. Le nettoyage et la désinfection, l'étanchéité de locaux infectés ont complété les mesures de prévention.

Source : Organisation mondiale de la santé animale

https://www.mesvaccins.net/web/news/12383-foyer-de-grippe-aviaire-hautement-pathogene-a-h5n1-chez-des-canards-au-nepal
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EBOLA et MARBURG / Re : EBOLA 2014 République Démocratique du Congo
« Dernier message par gene le 29 mai 2018 à 21:47:51 »
Le plan ébola suppose 100 à 300 cas sur trois mois

PUBLIÉ il y a 9 HEURES
MISE À JOUR LE 29 MAI 2018
L'Organisation mondiale de la santé prend en charge de 100 à 300 cas d'Ebola en République démocratique du Congo entre mai et juillet, dans le cadre d'un plan de réponse révisé à l'épidémie qu'elle a publié mardi.

Une version antérieure du plan, basée sur des informations au 15 mai, avait supposé 80 à 100 cas.

L'OMS dit que le nouveau chiffre n'est pas une prédiction mais une partie de sa modélisation pour planifier et budgétiser une réponse.

Le ministère congolais de la Santé a déclaré lundi que 54 cas d'Ebola avaient été recensés dans l'épidémie - 35 confirmés, 13 probables et six suspects - et 25 décès. Il n'y a pas eu de décès ou de nouveaux cas confirmés au cours des deux derniers jours.

Le virus mortel se propage facilement à travers les fluides corporels et huit flambées précédentes au Congo ont fait entre 1 et 256 morts. Une épidémie en Afrique de l'Ouest qui a débuté fin 2013 a tué 11 300 personnes avant d'être maîtrisée en 2016.

Le plan de l'OMS pour le Congo suppose que chaque cas d'Ebola en milieu rural aurait 10 contacts potentiellement infectés et chaque cas urbain en aurait 30. Au 26 mai, 906 contacts ont été suivis, a déclaré le porte-parole de l'OMS, Tarik Jasarevic.

Identifier les contacts est crucial pour arrêter la propagation de la maladie. Les agents de santé espèrent vacciner chaque contact afin de protéger efficacement chaque patient atteint d'Ebola et d'empêcher sa propagation.

L'OMS estime que 1 000 personnes se déplacent chaque jour par les principaux points d'entrée de la zone de santé de Bikoro, la région reculée de la province de l'Equateur où l'épidémie a été déclarée pour la première fois. Environ 50 par jour vont en bateau de Bikoro à la République du Congo voisine.

Depuis la rédaction du plan, la maladie s'est propagée à la capitale provinciale Mbandaka, avec une population estimée à 1,5 million de personnes, et l'OMS a plus que doublé son budget d'intervention, passant de 26 millions à 56 millions de dollars.

Le plan établit également des cibles pour la réponse à la maladie, y compris que 100 pour cent des nouveaux cas devraient provenir de contacts connus et aucun des cas ne devrait être des travailleurs de la santé.

Les contacts zéro devraient être perdus, et toutes les personnes qui meurent d'Ebola présumé ou probable devraient être enterrées de manière sûre, pour empêcher la propagation de l'infection.

Le taux de létalité pour tous les cas confirmés admis dans les centres de traitement Ebola devrait être inférieur à 50 pour cent, selon le rapport.

https://www.theglobeandmail.com/world/article-whos-congo-ebola-plan-assumes-100-to-300-cases-over-three-months/

Ebola plan assumes 100 to 300 cases over three months

PUBLISHED 9 HOURS AGO
UPDATED MAY 29, 2018
The World Health Organization assumes 100-300 cases of Ebola in Democratic Republic of Congo between May and July, under a revised response plan to the outbreak that it published on Tuesday.

An earlier version of the plan, based on information to May 15, had assumed 80-100 cases.

The WHO says the new figure is not a prediction but part of its modelling to plan and budget for a response.

Congo’s Health Ministry said late on Monday there had been 54 cases of Ebola in the outbreak - 35 confirmed, 13 probable and six suspected - and 25 deaths. There have been no deaths or new confirmed cases in the past two days.

The deadly virus spreads easily through bodily fluids and eight previous outbreaks in Congo have claimed between 1 and 256 lives. A West African outbreak that began in late 2013 killed 11,300 before being brought under control in 2016.

The WHO’s plan for Congo assumes each rural Ebola case would have 10 potentially infected contacts and each urban case would have 30. As of May 26, there were 906 contacts being followed, WHO spokesman Tarik Jasarevic said.

Identifying contacts is crucial for stopping the spread of the disease. Health workers hope to vaccinate every contact to effectively ringfence each Ebola patient and prevent further spread.

The WHO estimates 1,000 people move each day through major points of entry connected to Bikoro health zone, the remote area of Equateur province where the outbreak was first declared. Around 50 per day go by boat from Bikoro to neighbouring Republic of Congo.

Since the plan was written, the disease has spread to the provincial capital Mbandaka, with an estimated population of 1.5 million people, and WHO has more than doubled its response budget, to $56 million from an initial $26 million.

The plan also sets out targets for the disease response, including that 100 percent of new cases should come from known contacts and none of the cases should be health care workers.

Zero contacts should be lost, and all people who die from suspected or probable Ebola should be buried in a safe way, to prevent the infection spreading.

The case fatality ratio for all confirmed cases admitted into Ebola treatment centres should be less than 50 percent, it said.
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EBOLA et MARBURG / Re : EBOLA 2014 République Démocratique du Congo
« Dernier message par jsp le 29 mai 2018 à 20:05:54 »
https://www.franceculture.fr/sciences/republique-democratique-du-congo-docteur-ebola-et-candidat-a-la-presidentielle
 Rencontre avec Donat Mupapa Kibadi, un médecin congolais installé en France et qui porte le surnom de Docteur Ebola.
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