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Togo - Articles animaux / Togo, H5N1 en 2018
« Dernier message par gene le 22 avril 2018 à 14:51:25 »
La grippe aviaire de nouveau signalée au Togo
 avril 22, 2018 à 11:30   109
APA-Lomé (Togo)
Le gouvernement togolais a annoncé, samedi soir, des cas de grippe aviaire suite à un test effectué dans la Préfecture des Lacs (30 km à l’Est de Lomé).

Img : La grippe aviaire de nouveau signalée au Togo
Selon un communiqué conjoint des ministres de l’Elevage, Ouro-koura Agadazi et de la Santé, Moustafa Mijiyawa, leurs services techniques ont été saisis, le 12 avril 2018, par un aviculteur inquiet de la mortalité croissante de volaille dans sa ferme sise dans ladite Préfecture.

Deux semaines après le constat, le fermier avait perdu 3 629 volailles, soit plus de 70 % de son effectif.

« Les résultats d’analyses des échantillons prélevés sur ces volailles faites au laboratoire central vétérinaire de Lomé, le 14 avril 2018, se sont révélés positifs au virus H5N1, confirmant ainsi la présence de la grippe aviaire », précise le communiqué.

Pour riposter contre l’épidémie, le gouvernement a prévu, entre autres, au plan opérationnel, l’interdiction de tous mouvements des volailles pour une période de 30 jours dans ladite Préfecture.
Le Togo avait été touché en 2008 par la grippe aviaire qui a occasionné une importante baisse de la production de volaille, qui est passée de 14 millions de têtes à 8,5 millions en 2011. De nouveaux cas avaient également été signalés en août 2016 à Adetikopé, localité située à 20 km au Nord de Lomé.

http://apanews.net/index.php/news/la-grippe-aviaire-de-nouveau-signalee-au-togo
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Autres / Re : LYME
« Dernier message par jsp le 18 avril 2018 à 18:06:55 »
Maladie de Lyme : fin des tests et reconnaissance de la forme chronique ?
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/maladie-de-lyme-fin-des-tests-et-reconnaissance-de-la-forme-chronique_122911#comments
Par Olivier Hertel le 09.04.2018 à 19h06

Dans quelques jours ou semaines, le diagnostic, le traitement et la prise en charge de la maladie de Lyme devraient changer grâce à un nouveau protocole. Selon nos informations, les tests, très contestés, seront encore utilisés mais ils ne seront plus indispensables pour le diagnostic qui reposera avant tout sur l'examen clinique. Une victoire pour les malades.

La tique, vecteur de la maladie de Lyme
PROTOCOLE. Les malades vont-ils gagner leur combat ? Ce combat qui depuis des années les oppose aux autorités de santé et à une partie de la communauté médicale pour tout ce qui touche au diagnostic, au traitement et à la prise en charge de la maladie de Lyme. En effet, ces jours-ci, la version quasi définitive du protocole national de diagnostic et de soins (PNDS) doit être validée par la Haute Autorité de santé (HAS). Élaboré depuis un peu plus d'un an par des médecins et associations de patients, il doit définir les modalités de prise en charge de la maladie de Lyme provoquée par la bactérie Borrelia burgdorferi. Il remplacera de facto le protocole de la conférence de consensus de 2006 largement contestée par les malades et certains scientifiques.

Au centre de la polémique : les tests de diagnostic. Dans le consensus de 2006, le diagnostic ne pouvait être posé qu’à partir de deux tests sérologiques, les fameux Elisa et Western Blot. Problème : depuis des années, ces tests sont vivement critiqués pour leur manque de fiabilité. De nombreux malades souffrant de symptômes souvent très handicapants mais déclarés négatifs par la sérologie se retrouvent alors dans une impasse thérapeutique puisqu’ils ne peuvent bénéficier des cures d’antibiotiques prescrites pour lutter contre la maladie.
Un examen clinique pour poser le diagnostic
TESTS. L’une des premières revendications des associations de patients était la suppression de ces tests. Le PNDS dont le contenu sera bientôt rendu public, sera donc particulièrement scruté sur ce point-là. Mais d’après nos informations, les tests ne seraient pas supprimés du protocole. En revanche, ils ne seraient plus indispensables à la reconnaissance de la maladie. Ce serait désormais l’examen clinique qui permettra au médecin de poser le diagnostic de la maladie de Lyme, même si la sérologie est négative. Les symptômes l’emportent donc sur les tests. Si cela est confirmé, il s’agit alors d’un désaveu pour le Centre national de référence (CNR) des borrélioses (dont la maladie de Lyme fait partie), dirigé par le professeur Benoît Jaulhac, soutien indéfectible de la fiabilité des tests . Et par conséquent, une victoire pour les associations de patients.

Autre point de discorde, la reconnaissance de la maladie chronique, en particulier chez des patients ayant bénéficié du traitement par antibiotiques, mais chez lesquels les symptômes perdurent. L’état de ces patients suggère que Borrelia, la bactérie responsable de la maladie, peut persister dans l’organisme. Même après le traitement antibiotique. Une hypothèse encore vivement contestée par le CNR qui estime que le traitement est toujours efficace.

Le nouveau protocole en cours de validation à la HAS pourra pourtant s’appuyer sur plusieurs publications scientifiques récentes qui semblent remettre en cause les positions du CNR. Ainsi, en décembre, un article de la revue de référence, Frontiers in Medicine, montrait que la maladie de Lyme pouvait être diagnostiquée de façon fiable par la mesure des symptômes lors d’un examen clinique. Les chercheurs ont pour cela comparé des personnes saines (groupe contrôle), n’ayant jamais été atteints par la maladie, à des patients présentant le “Syndrome post-traitement de la maladie de Lyme” ou PTLDS. Ce dernier correspond à des personnes ayant été diagnostiquées Lyme puis traitées de manière conventionnelle par antibiotique mais souffrant toujours des symptômes de la maladie. Les résultats de cette étude indiquent clairement qu’à la différence des individus sains, les malades PTLDS présentent toujours les mêmes symptômes : fatigue importante, douleur musculosquelettique, perturbation du sommeil et dépression. “Le diagnostic du PTLDS est basé sur la documentation précise de l’histoire du traitement de la maladie de Lyme chez le patient. C’est un diagnostic d’exclusion des autres conditions possibles ayant les mêmes symptômes”, nous a confié John Aucott, auteur principal de l’étude et spécialiste de la maladie de Lyme à la Johns Hopkins University School of Medicine de Baltimore (États-Unis).

CCL19. Concernant les examens sérologiques, le chercheur confirme leur manque de fiabilité : “Les tests Elisa et Western Blot peuvent être négatifs lors de l’observation du PTLDS. Certains essaient de les utiliser pour le diagnostic du PTLDS, mais ils ne sont pas assez sensibles et spécifiques.” L’équipe de John Aucott travaille d’ailleurs sur une autre piste, la présence d’un nouveau biomarqueur potentiel, le CCL19, une petite protéine qui attire certaines cellules du système immunitaire (lymphocyte T) vers le site d’inflammation (où se déroule l’infection). “Si le niveau de CCL19 est toujours élevé après un traitement antibiotique, cela signifie que le système immunitaire est encore activé. Cette activation peut être due au fait qu’il reste des antigènes de la bactérie ou des bactéries intactes, responsables de l’inflammation”, explique John Aucott, qui admet que ces travaux sont encore préliminaires et que d’autres biomarqueurs de la maladie doivent être analysés.

La bactérie peut survivre au traitement antibiotique
Reste que la persistance des symptômes pourrait s’expliquer simplement par la persistance de la bactérie dans l’organisme. C’est ce que montrent deux récentes études menées sur le macaque rhésus et publiées dans The American journal of Pathology et Plos One. Les chercheurs ont infecté expérimentalement les singes puis les ont traités par antibiotique comme chez l’homme. Douze à treize mois après l’infection suivie du traitement, ils observent une inflammation de différents tissus (méninges, tronc cérébral, nerfs des membres antérieurs et postérieurs, vessie, muscles squelettiques, myocarde, etc.). En d’autres termes, une réponse immunitaire. À l’aide de nombreuses techniques d’analyse, ils ont finalement retrouvé dans certains tissus la bactérie en faible quantité, mais intacte et toujours active. Conclusion, non seulement elle peut survivre au traitement antibiotique, mais en plus elle reste pathologique. Du moins, chez le macaque rhésus. “Mais c’est le meilleur modèle animal pour étudier la maladie de Lyme, explique Monica Embers, la chercheuse qui a dirigé ces recherches à la Tulane University (États-Unis). C’est le macaque qui mime le mieux le caractère multi-organe de la maladie chez l’homme. À la différence des autres modèles animaux, les marqueurs de la maladie comme l’érythème migrant, l’atteinte du cœur, des articulations et du système nerveux central et périphérique sont tous observés. En plus, la propagation de la bactérie, sa concentration dans les tissues et la réponse immunitaire à l’infection sont très similaires à ce que l’on observe chez l’homme.”

Pour expliquer la persistance du pathogène après le traitement antibiotique, la chercheuse évoque ses capacités d’adaptation : “Notre hypothèse est que Borrelia s’est adaptée à l’hôte en échappant à la reconnaissance du système immunitaire et est entrée dans une phase de croissance lente, peut-être de dormance, suite au traitement antibiotique. Il faut noter que nous avons utilisé la doxycycline, l’antibiotique le plus utilisé chez l’homme contre la maladie de Lyme. Or, cet antibiotique ne tue pas la bactérie, mais stoppe seulement sa croissance. De sorte qu’une Borrelia en phase de croissance lente peut être tolérante à la doxycycline et reprendre sa croissance quand elle n’est plus exposée à l’antibiotique.”

Des symptômes attribués en partie à une une inflammation résiduelle
Les résultats de l’équipe de Monica Embers montrent que les symptômes de la maladie chronique peuvent être en partie attribués à une inflammation résiduelle dans et autour des tissus qui abritent une faible quantité de bactéries persistantes adaptées à l’hôte. Avec ces travaux, il devient donc de plus en plus difficile de nier l’existence d’une maladie chronique même après un traitement aux antibiotiques. Quant aux tests, leur manque de fiabilité ne fait plus guère de doute. Même Western Blot, qui passait pour être plus fiable qu'Elisa, n’échappe pas aux critiques : “Des tests de diagnostic nouveaux et améliorés sont à l’horizon et cela est absolument nécessaire. Le Western Blot est une technique vieillotte avec de possibles interprétations subjectives et une spécificité réduire. Il doit être remplacé par quelque chose de plus performant”, conclu Monica Embers.
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Moyen Orient - Articles animaux H5N8 / Re : H5N8 en Arabie Saoudite en 2107
« Dernier message par gene le 08 avril 2018 à 13:31:24 »
H5N6 et H5N8

Propagation de la grippe aviaire hautement pathogène A(H5N6) chez les volailles en Arabie saoudite Médecine des voyages
Lu 61 fois Publié le 7 avr. 2018 à 07h53
Auteur : Jacques MORVAN
En Arabie saoudite, le 1° avril 2018, le Ministère de l'environnement, de l'eau et de l'agriculture  a notifié la détection de deux cas de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N8) chez des volailles à d'Al-Kharj. Les autorités saoudiennes prennent les mesures pour contenir le virus.

l'Autorité saoudienne de la faune a imposé une interdiction de la chasse aux oiseaux migrateurs (outardes houbara, passereaux, flamands roses, pélicans, grues et tourterelles).

L'épisode de grippe aviaire à virus A(H5N8) qui aurait débuté le 19 décembre 2017 poursuit sa progression, à ce jour 22 foyers ont été notifiés à l'Organisation mondiale de la santé animale et le nombre d'échantillons prélevés dans les différentes parties du Royaume depuis le 1er cas a atteint 12 829. Sur les échantillons, seulement 171 ont été testés positifs pour le virus.

Source : Promed.

https://www.mesvaccins.net/web/news/12152-propagation-de-la-grippe-aviaire-hautement-pathogene-a-h5n6-chez-les-volailles-en-arabie-saoudite
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Dengue / Re : Dengue/Ile de la Reunion
« Dernier message par FREDE le 07 avril 2018 à 16:41:39 »
Le virus s'étend au Nord de l' ile

https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/?page=maladies&mal=3

167 nouveaux cas de dengue à La Réunion : La mobilisation collective se poursuit
Mercredi 4 Avril 2018 - 17:23

L’épidémie de dengue se poursuit à la Réunion dans l’Ouest et le Sud, avec quelques autres cas isolés. Du 26 mars au 1er avril, 167 cas de dengue ont été confirmés, portant à 755 le nombre total de cas autochtones signalés en 2018. La mobilisation de l’ensemble des services s’intensifie. Les Réunionnais sont appelés à maintenir leur vigilance et à participer activement à la lutte contre les moustiques.

Situation épidémiologique au 4 avril
 
Au cours de la semaine dernière (du 26 mars au 1er avril), 167 cas de dengue ont été confirmés, portant à 755 le nombre total de cas autochtones signalés en 2018. L’épidémie se poursuit dans l’ouest et le sud, avec l’émergence d’un foyer potentiel dans le nord.

Les principales zones de circulation du virus toujours actives:

Dans l’Ouest
à Saint-Paul, Gare routière et Étang Saint-Paul (37 cas), Bois de Nèfles et La Plaine (35 cas), Saint-Gilles-les-Bains (16 cas), Saint-Gilles-les-Hauts (7 cas), La Saline (4 cas), à La Possession (8 cas), Le Port (3 cas), Saint-Leu (15 cas).
 
Dans le Sud
à Saint-Pierre (8 cas), Ravine des Cabris, Bois d’Olives (10 cas)
 
Dans le Nord
à Sainte-Clotilde (2 cas sans lien avec les zones de circulation connues)
 
Au total depuis le début de l’année 2017, 849 cas autochtones ont été confirmés, donnant lieu à 34 hospitalisations (22 en 2018 et 12 en 2017). Compte tenu de la densité de moustiques vecteurs et des conditions météorologiques actuelles, cette épidémie pourrait continuer à s’intensifier dans les semaines à venir. 


Une forte mobilisation de l’ensemble des pouvoirs publics

Depuis la semaine dernière, avec le passage en niveau 3 du Plan ORSEC, le dispositif coordonné par le préfet de La Réunion est renforcé par:
l’arrivée de nouveaux effectifs au sein du service de Lutte anti-vectorielle (LAV) de l’ARS ;
 
40 pompiers volontaires qui réalisent quotidiennement des interventions dans les zones de l’Ouest ;
 
la remobilisation des communes et des intercommunalités sur leurs missions de salubrité publique (ramassage des déchets et suppression des dépôts sauvages, entretien des espaces verts) et d’information et de prévention auprès des habitants ;
 
la possibilité pour les communes de mobiliser des emplois aidés pour amplifier leurs actions, bénéficiant d’un taux de financement accru par l’Etat avec une contribution de l’ARS OI.
 
La programmation des actions est préparée par l’ARS Océan Indien et conduite par les sous-préfets en lien avec les services et collectivités mobilisés.

Le service LAV de l’ARS OI assure près de 1 000 visites en porte-à-porte chaque semaine. Il a effectué plus de 7 000 visites et traitements de cours et de jardins depuis le début de l’année. Fortement mobilisé dès les premiers cas de dengue, il a pu ainsi intervenir sur tous les signalements, limitant la circulation de la dengue, contenue jusqu’à présent à certaines zones limitées. Il concentre désormais son action sur les nouveaux cas isolés, toujours dans un objectif de limitation de la propagation:
les traitements insecticides éliminent les moustiques de la zone dont certains peuvent être déjà porteurs du virus de la dengue et prêts à contaminer de nouvelles personnes ;
 
l’élimination des gîtes larvaires permet de maintenir plus longtemps l’efficacité des traitements en évitant une recolonisation rapide de la zone par de nouveaux moustiques adultes.
Ces interventions de lutte anti-vectorielle, pour être pleinement efficaces, nécessitent le concours de la population afin de permettre aux équipes d’accéder facilement aux propriétés privées et d’y réaliser les prospections et traitements nécessaires.

Recommandations à la population

Il est rappelé à tous l’importance de mettre en œuvre les gestes de prévention, en particulier pour les habitants des zones touchées:
Éliminer les récipients en eau autour de son habitation ;
 
Éliminer les déchets pouvant générer des gîtes larvaires ;
 
[Se protéger des piqûres de moustiques ;
 
Consulter impérativement son médecin en cas d’apparition de symptômes de la maladie (apparition brutale de fièvre éventuellement associée à des maux de tête, douleurs musculaires, éruptions cutanées, nausées, vomissements, saignements ou fatigue) et continuer à se protéger des piqûres de moustiques.
Il est rappelé que, par arrêté préfectoral, les propriétaires, locataires, exploitants ou occupants ont obligation de se conformer aux prescriptions des agents chargés de la lutte anti-vectorielle et d’éliminer, sur les terrains placés sous leur responsabilité, tout objet ou situation susceptible de favoriser la rétention d’eau.

Cette lutte collective est le moyen le plus efficace pour endiguer l’épidémie.
 
Préfecture de La Réunion


Une internaute dans les commentaires  se plaint que le gouvernement  ne prennent pas en charge les carcasses de voitures laissées  à l'abandon; " véritables  nid à larves" [dixit]

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FRANCE / Re : FRANCE grippe 2017-2018
« Dernier message par FREDE le 07 avril 2018 à 16:34:53 »

https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/?page=maladies&mal=3


Semaine 2018s13 - Activité faible à modérée en médecine générale


201813 Surveillance clinique : en France métropolitaine, la semaine dernière (2018s13), le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 56 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [44 ; 68]).

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Auvergne-Rhône-Alpes (103 cas pour 100 000 habitants, IC 95% [67 ; 139]), Pays de la Loire (80, IC 95% [20 ; 140]) et Grand Est (74, IC 95% [30 ; 118]).
Les données Sentinelles sont intégrées dorénavant à un outil de détection des épidémies de grippe développé par Santé publique France couplant des informations issues de soins primaires et d’urgences hospitalières [1].

Pour la semaine dernière (2018s13), les conclusions du bulletin de Santé publique France sont :

« L’activité grippale est en diminution dans toutes les régions par rapport à la semaine précédente (2018s12). Dix régions sont passées en phase post-épidémique et l’épidémie est terminée en Corse, en Occitanie et en Provence-Alpes-Côte d’Azur ».

Efficacité vaccinale : Selon les premières données collectées par les médecins Sentinelles, l’efficacité du vaccin antigrippal est estimée à 54% (IC 95% [29 ; 70]) chez les personnes de 65 ans et plus contre tous les virus grippaux. L’efficacité vaccinale est estimée à 41% (IC 95% [2 ; 65]) chez les personnes de moins de 65 ans ayant des facteurs de risque de complications [2].

Surveillance virologique: depuis la semaine 2017s40, date de début de la surveillance, 2 676 prélèvements ont été réalisés par les médecins Sentinelles (1 895 par les médecins généralistes et 781 par les pédiatres libéraux), dont 2 669 ont été testés à ce jour.

La semaine dernière, 46 prélèvements ont été réalisés et testés. Parmi eux, 27 (58,7%) étaient positifs pour au moins un virus grippal. Le taux de positivité diminue légèrement cette semaine. La semaine dernière, les virus grippaux et A(H1N1)pdm09 B de lignage Yamagata ont été principalement détecté.

Les virus détectés depuis le début de la surveillance sont répartis de la façon suivante :

- 695 (26,0%) virus de type A(H1N1)pdm09,
- 120   (4,5%) virus de type A(H3N2),
-   22   (0,8%) virus de type A non sous-typés,
-     6   (0,2%) virus de type B lignage Victoria,
- 693 (26,0%) virus de type B lignage Yamagata,
-   30   (1,1%) virus de type B lignage non déterminé.

Huit co-infections de virus grippaux A et B ont été observées sur l’ensemble de la période de surveillance virologique.

Les trois autres virus respiratoires testés sont : le virus respiratoire syncytial (VRS), le Rhinovirus (HRV) et le Metapneumovirus (hMPV). La détection de ces trois virus reste faible.

Les prélèvements ont été analysés par le CNR des virus influenzae (Centre coordonnateur Institut Pasteur Paris, Centre associé Hospices civils de Lyon) et par le laboratoire de virologie de l’Université de Corse.

Prévision : selon le modèle de prévision reposant sur les données historiques [3] et sur les délivrances de médicaments (partenariat IQVIA) [4], l’incidence des syndromes grippaux devrait continuer de diminuer dans les prochaines semaines.
Bulletin grippe Santé publique France

[1] Pelat C. et al. Improving regional influenza surveillance through a combination of automated outbreak detection methods: the 2015/16 season in France. Euro Surveill. 2017;22(32):pii=30593.10.1016/j.cmi.2017.09.003.
[2] Vilcu AM et al. Estimation of seasonal influenza vaccine effectiveness using data collected in primary care in France: comparison of the test-negative design and the screening method. Clin Microbiol Infect. 2017. doi: 10.1016/j.cmi.2017.09.003.
[3] Viboud C, et al. Prediction of the spread of influenza epidemics by the method of analogues. Am J Epidemiol. 2003 Nov 15;158(10):996-1006.
[4] Vergu E, et al. Medication sales and syndromic surveillance, France. Emerg Infect Dis. 2006. 12(3):416-21.
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FRANCE / Re : FRANCE grippe 2017-2018
« Dernier message par FREDE le 07 avril 2018 à 16:32:11 »
8
FRANCE / Re : FRANCE grippe 2017-2018
« Dernier message par FREDE le 07 avril 2018 à 16:31:25 »
https://websenti.u707.jussieu.fr/sentiweb/


Semaine 2018s12 - Fin de l'activité épidémique en médecine générale, malgré la poursuite de la circulation du virus grippal B(Yamagata)

201812 Surveillance clinique : en France métropolitaine, la semaine dernière (2018s12), le taux d’incidence des cas de syndromes grippaux vus en consultation de médecine générale a été estimé à 90 cas pour 100 000 habitants (IC 95% [77 ; 103]).

Au niveau régional, les taux d’incidence les plus élevés ont été observés en : Grand Est (128 cas pour 100 000 habitants, IC 95% [75 ; 181]), Normandie (111, IC 95% [47 ; 175]) et Nouvelle-Aquitaine (108, IC 95% [60 ; 156]).
Les données Sentinelles sont intégrées dorénavant à un outil de détection des épidémies de grippe développé par Santé publique France couplant des informations issues de soins primaires et d’urgences hospitalières [1].
Pour la semaine dernière (2018s12), la conclusions du bulletin de Santé publique France est :

« Poursuite de la diminution des indicateurs de l’activité grippale ».
Efficacité vaccinale : Selon les premières données collectées par les médecins Sentinelles, l’efficacité du vaccin antigrippal est estimée à 55 (IC95% [31 ; 71]) chez les personnes de 65 ans et plus contre tous les virus grippaux. L’efficacité vaccinale est estimée à 39% (IC95% [0; 64]) chez les personnes de moins de 65 ans ayant des facteurs de risque de complications [2].

Surveillance virologique: depuis la semaine 2017s40, date de début de la surveillance, 2 611 prélèvements ont été réalisés par les médecins Sentinelles (1 852 par les médecins généralistes et 759 par les pédiatres libéraux), dont 2 602 ont été testés à ce jour.

La semaine dernière, 69 prélèvements ont été réalisés et testés. Parmi eux, 43 (62,3%) étaient positifs pour au moins un virus grippal. Le taux de positivité diminue cette semaine. La semaine dernière, le virus grippal B de lignage Yamagata a été principalement détecté.

Les virus détectés depuis le début de la surveillance sont répartis de la façon suivante :
- 680 (26,1%) virus de type A(H1N1)pdm09,
- 119   (4,6%) virus de type A(H3N2),
-   26   (1,0%) virus de type A non sous-typés,
-     6   (0,2%) virus de type B lignage Victoria,
- 679 (26,1%) virus de type B lignage Yamagata,
-   16   (0,6%) virus de type B lignage non déterminé.

Huit co-infections de virus grippaux A et B ont été observées sur l’ensemble de la période de surveillance virologique.

Les trois autres virus respiratoires testés sont : le virus respiratoire syncytial (VRS), le Rhinovirus (HRV) et le Metapneumovirus (hMPV). La détection de ces trois virus reste faible.

Les prélèvements ont été analysés par le CNR des virus influenzae (Centre coordonnateur Institut Pasteur Paris, Centre associé Hospices civils de Lyon) et par le laboratoire de virologie de l’Université de Corse.
Prévision : selon le modèle de prévision reposant sur les données historiques [3] et sur les délivrances de médicaments (partenariat IQVIA) [4], l’incidence des syndromes grippaux devrait continuer de diminuer dans les prochaines semaines.
Bulletin grippe Santé publique France

[1] Pelat C. et al. Improving regional influenza surveillance through a combination of automated outbreak detection methods: the 2015/16 season in France. Euro Surveill. 2017;22(32):pii=30593.10.1016/j.cmi.2017.09.003.
[2] Vilcu AM et al. Estimation of seasonal influenza vaccine effectiveness using data collected in primary care in France: comparison of the test-negative design and the screening method. Clin Microbiol Infect. 2017. doi: 10.1016/j.cmi.2017.09.003.
[3] Viboud C, et al. Prediction of the spread of influenza epidemics by the method of analogues. Am J Epidemiol. 2003 Nov 15;158(10):996-1006.
[4] Vergu E, et al. Medication sales and syndromic surveillance, France. Emerg Infect Dis. 2006. 12(3):416-21.
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FRANCE / Re : FRANCE grippe 2017-2018
« Dernier message par FREDE le 07 avril 2018 à 16:28:38 »
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Epidémiologie (CDC) / Re : Europe 2017/18
« Dernier message par gsgs le 07 avril 2018 à 02:03:53 »
semaine de pics d'ILI :
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