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Vaccins / Grippe : la faible efficacité du vaccin liée aux mutations
« Dernier message par Joyce31 le 24 novembre 2017 à 06:38:51 »
Grippe : la faible efficacité du vaccin liée aux mutations survenant pendant la culture dans des oeufs ?
Par Jean-Philippe RIVIERE - Date de publication : 09 Novembre 2017
Durant l’hiver 2016-2017, comme en 2014–2015, l’efficacité du vaccin s’est avérée plus faible que les autres années.
 
Quelle est l’origine de cette défaillance ? Les souches vaccinales de virus A/H3N2 auraient subi une mutation péjorative en se multipliant dans les oeufs en 2014, en sus des mutations subies, comme pour les autres virus, lorsque les épidémies traversent le monde.
Selon les travaux d’une équipe de chercheurs américains* publiés en octobre 2017 dans PNAS, cette mutations adaptative est particulièrement gênante : elle affecte la fabrication de l’hémagglutinine en lui ajoutant un sucre ("glycosilation"), ce qui altère la capacité à  fabriquer des anticorps capables de déclencher une bonne réponse immunitaire contre le virus H3N2, d’où une efficacité très faible en 2014 – 2015, lorsque ce virus était majoritaire.
 
En 2016 – 2017, malgré l’inclusion de souches contenant une mutation circulante (Switzerland) dans le vaccin, la baisse d’efficacité a continué, faisant penser à un impact persistant de la mutation de 2014.
Des mutations adaptatives récentes survenues lors de la culture sur des oeufs pourraient donc expliquer, au moins en partie, la plus faible efficacité du vaccin lorsque la souche H3N2 domine la pandémie grippale annuelle.
Selon les auteurs*, une autre technique de production des vaccins anti-grippaux utilisant une culture de virus d'insecte, certes coûteuse mais plus rapide à fabriquer, pourrait donc peut-être améliorer significativement l’efficacité protectrice de ce vaccin.
La plupart des souches vaccinales contre la grippe sont cultivés dans des oeufs (illustration).

La plupart des souches vaccinales contre la grippe sont cultivés dans des œufs (illustration).
Pour fabriquer un vaccin antigrippal, les souches vaccinales sont d'abord multipliées par une culture dans des œufs puis purifiées
Depuis les années 40, pour réaliser un vaccin contre la grippe, les souches virales sont cultivées dans des œufs de poule fécondés, propices à leur multiplication et faciles à se procurer.
 
Comme le précise l'OMS, chaque souche virale est mélangée avec une souche virale standard de laboratoire et les deux sont cultivées ensemble pour produire une souche virale hybride.
Le laboratoire producteur du vaccin va donc faire se multiplier ces souches virales hybrides dans des milliers d'œufs de poule fécondés. Puis le blanc d'œuf, qui contient désormais des millions de souches virales hybrides, est récolté et le virus séparé.
Ces souches virales hybrides sont ensuite tuées en appliquant des produits chimiques. Les protéines externes des virus sont ensuite purifiées et l'on obtient plusieurs centaines ou milliers de litres de protéines virales purifiées qui constituent les antigènes (principes actifs du vaccin).
 
Puis le vaccin s'obtient en mélangeant les protéines virales purifiées de plusieurs souches virales
Cette opération de multiplication et purification s'effectue avec chaque souche virale préconisée par l'OMS.
En 2017, les antigènes recueillis proviennent de 3 souches :

    souche analogue à A/Michigan/45/2015 (H1N1) pdm09 (au lieu de A/California/7/2009 la saison dernière) ;
    souche analogue à A/Hong Kong/4801/2014 (H3N2) ;
    souche B/Brisbane/60/2008 (lignée Victoria).
Les fabricants assemblent donc plusieurs extraits de solution d'antigènes purifiés et y ajoutent des adjuvants (destinés à renforcer la réponse immunitaire et donc la fabrication d'anticorps capables de se lier aux virus infectants et de les détruire) pour constituer le vaccin annuel.
L'ensemble de ce processus de fabrication est long (au moins 3 mois), ce qui explique que le choix des souches par l'OMS soit effectué au moins 6 mois avant l'hiver suivant.
Depuis 2014, lorsque le virus H3N2 circule en majorité pendant l'épidémie de grippe, la protection vaccinale est faible
Le virus H3N2 circule depuis l'hiver 1968 – 1969 ("grippe de Hong Kong", qui a tué environ 1 million de personnes dans le monde et plus de 30 000 en France).
 
Les antigènes de surface de ce virus H3N2 ont donc été introduits dans les vaccins contre la grippe pour éviter ce type de pandémie.
Mais l'efficacité moyenne contre ce virus est moindre que lorsque le virus A/H1N1 circule (comme lors de la fameuse pandémie grippale de 2009-2010) ou un virus de type B, comme l'a montré cette méta-analyse publiée dans le Lancet en avril 2016.
 
En 2014 – 2015 des mutations d'H3N2 se sont produites, en circulant dans le monde et dans les culture d'oeufs
Début janvier 2015, les épidémiologistes américains ont constaté la présence majoritaire d'une souche H3N2 mutée circulante qu'ils ont appelée "Switzerland" (voir notre article de janvier 2015).
Cette souche mutée présente aussi le plus souvent une altération des gènes servant à fabriquer la protéine hémagglutinine, un des antigènes de surface utilisés pour les vaccins.
 
Or l'efficacité vaccinale lors de cet hiver a été estimée à 19 % seulement. Cette faible efficacité a été associée à une forte augmentation du nombre de décès de personnes touchées par grippe.
En 2016 – 2017, malgré l'intégration de la souche mutée Switzerland dans le vaccin, l'efficacité s'est avérée plus faible qu'attendu
La souche mutée identifiée en 2014 a été intégrée dans le vaccin 2016 – 2017.
 
Cependant l'efficacité vaccinale s'est à nouveau avérée faible, mais moins qu'en 2014 – 2015 : environ 38 % en Europe, selon les résultats de l'étude I-Move (voir notre article de mars 2017).
Pour mémoire, si une personne a 5 % de risque absolu d'attraper la grippe, une efficacité à 38 % équivaut à une baisse du risque absolu de 38 x 5 / 100 = 1,9 %, soit 3,1 % de risque d'attraper la grippe (cela ne signifie donc pas que 38 % des personnes vaccinées sont protégées contre la grippe).

 La baisse d'efficacité depuis 2014 ne serait donc pas uniquement liée à une absence de correspondance entre les souches vaccinales et les souches circulantes, mais aussi à l'impact direct de la mutation sur les capacités de protection
Devant ces chiffres, lier la faible efficacité à la différence entre les souches contenues dans les vaccins et les souches mutées circulantes ne paraît pas suffisant pour 2016 – 2017, puisque la mutation circulante identifiée en 2014 a été intégrée dans le vaccin (et même si, pour être complets, durant l'hiver 2016 – 2017, la souche H3N2 a à nouveau légèrement muté en Italie : mutation "Bolzano")
 
Selon Scott  Hensley, professeur agrégé de microbiologie à la Perelman School of Medicine (université de Pennsylvanie), et ses collaborateurs*, cette faible efficacité aurait en fait été majorée directement par la mutation adaptative de 2014 survenue dans les œufs de culture.

Cette mutation a non seulement entraîné une discordance avec les H3N2 circulant en 2014 – 2015, mais altère aussi fortement l'hémaglutinine produite par les souches vaccinales de 2016 – 2017 (et 2017 – 2018).
 Cette mutation de l'hémagglutinine des virus H3N2 entraîne donc la production d'anticorps altérés (ces anticorps sont normalement "anti-hémagglutinine" des virus H3N2 et permettent donc de détruire les virus lors d'une infection grippale).  La réponse immunitaire protectrice est donc mauvaise.
 
Par ailleurs, les jeunes adultes sont moins bien protégés contre les H3N2 actuels que les plus âgés, suggérant un rôle protecteur d'immunisations antérieures au contact d'H3N2 ne présentant pas la mutation de 2014.
Démonstration par des études in vitro et chez le furet
Pour le démontrer, Scott  Hensley et coll.* ont comparé la capacité in vitro d'anticorps monoclonaux à se lier à des souches H3N2 de 2009 et à de 2014, qui présentaient, ou non, une mutation des gènes produisant l'hémagglutinine.
 
Les auteurs ont alors constaté que les anticorps monoclonaux anti-H3N2 fabriqués en 2009 se liaient peu aux hémagglutinines des H3N2 mutés de 2014 (23 %), alors qu'ils se liaient davantage aux hémagglutinines des H3N2 2014 non mutés (77 %) et se liaient tous aux hémagglutinines des H3N2 de 2009 (100 %).
Ils ont aussi testé la production d'anticorps anti-H3N2 par l'administration à des furets de souches mutées et non mutées multipliées sur des œufs. Ils ont constaté que les anticorps suscités par la souche non mutée extraite d'œufs étaient 4 à 8 fois plus efficaces contre les H3N2 circulants mutés que les anticorps suscités par la version mutée extraite d'oeufs.
 
L'antigénicité des souches mutées poussant sur des œufs ou un milieu cellulaire canin serait plus faible que celle de souches mutées poussant sur un milieu de cellules d'insectes
Les auteurs ont également effectué des tests d'antigénicité en utilisant du sérum humain d'adultes de 18 à 49 ans avant et après l'administration de vaccins vendus aux Etats-Unis en 2016 -2017 (mesure du nombre d'anticorps avant et après la vaccination).
 
Ce vaccin était préparé :
    soit  à partir de souches mutées multipliées dans des œufs (vaccin FLUZONE, non commercialisé en France),
    soit à partir de souches mutées multipliées dans un milieu contenant des cellules de rein de chien (lignée cellulaire MDCK) : vaccin FLUCELVAX, non commercialisé en France (destiné aux personnes allergiques aux œufs) ;
    soit à partir d'hémagglutinine mutée multipliée dans un milieu contenant des virus d'insectes appelé baculovirus cultivés dans des cellules de la chenille : vaccin FLUBLOK, non commercialisé en France (sans protéines virales donc).

Les résultats montrent que les souches multipliées sur des œufs et celles multipliées sur MDCK produisaient beaucoup moins d'anticorps contre les H3N2 circulant en 2016 - 2017 que l'hémagglutinine seule multipliée sur des cellules d'insectes (multiplication par 4 du nombre d'anticorps après la vaccination par FLUBLOK). 
 
Limites de ce résultat positif pour les cultures d'un virus d'insectes
Notons que FLUBLOK contient beaucoup plus d'antigènes hémagglutinine mutés que les 2 autres vaccins, ce qui a pu biaiser le résultat. De plus ces hémagglutinines mutées portaient exactement la même mutation que celle des virus H3N2 circulants 2014 (T160), alors que la mutation des souches cultivées dans les œufs ou sur cellules de chiens est légèrement différente (K160).
 
Enfin un des auteurs a un lien d'intérêt* avec Protein Sciences qui fabrique le FLUBLOK, ce dont il faut aussi tenir compte.
Changer le mode de production des vaccins pour améliorer leur efficacité ?
Ces résultats montrent cependant que la mutation de 2014 attribuée à la culture sur des œufs de souches vaccinales diminue la capacité de ces souches à susciter des anticorps anti-H3N2 efficaces et diminue donc l'efficacité vaccinale.
 
Les auteurs rappellent d'ailleurs, pour soutenir cette hypothèse, le constat, en 1976, d'une coexistence de 2 types de virus A, qui possédaient des propriétés différentes de l'hémagglutinine s'ils poussaient sur des œufs ou sur des cellules de chiens.
En 1983, Vebster et coll. ont aussi montré que la culture dans des œufs de virus B avait entraîné des mutations et altéré l'antigénicité.
 
Selon les auteurs, ces résultats interrogent donc sur la pertinence du moyen de production actuel dans des œufs, qui entraîne la survenue de mutations adaptatives pouvant être péjoratives.
Mais d'autres études seront bien sûr nécessaires pour affiner ces conclusions et prendre d'éventuelles décisions, sachant que d'éventuels changements de méthodes de production entraineraient des coûts probablement importants (par contre les vaccins produits sur culture cellulaire sont plus rapidement disponibles).   
Sanofi semble anticiper une éventuelle diversification des modes de production
Nous avons remarqué que Sanofi finalisait fin août 2017 le rachat Protein Sciences, l'entreprise américaine qui fabrique le vaccin FLUBLOK à partir de cultures de virus d'insectes.
 
Ce rachat "permettra d'élargir notre portefeuille de vaccins avec l'ajout d'un vaccin sans œuf", a déclaré le 11 juillet 2017 David Loew, vice-président exécutif de Sanofi et directeur de Sanofi Pasteur, la division vaccins de ce laboratoire… qui semble donc anticiper un éventuel changement des pratiques de production. 
Continuer à se vacciner malgré ces baisses d'efficacité contre les H3N2
Ces baisses d'efficacité, qui risquent de ce reproduire cet hiver (le virus H3N2 a circulé dans l'hémisphère sud ces derniers mois), ne doivent pas dissuader de la vaccination chez les personnes à risques, en attendant de possibles améliorations les saisons suivantes.
 
Comme le souligne l'auteur de cette étude, une efficacité de 20 %, c'est mieux que 0, et il est important de tout mettre en œuvre pour tenter d'éviter la grippe, en particulier pour les personnes fragilisées.
* Cette étude a été financée par un organisme public américain (National Institute of Allergy and Infectious Diseases). Un des co-auteurs, John Trenor, est consultant non payé de Protein Sciences. Son laboratoire, situé dans l'université de Rochester (New-York), a également reçu un soutien financier de Sanofi, qui va donc racheter Protein Sciences.

En savoir plus
Information de l'OMS sur le processus de fabrication des vaccins
Processus et délais de fabrication des vaccins contre la grippe pandémique, OMS, août 2009
 
Tableau de bord des CDC américains sur l'efficacité vaccinale contre la grippe depuis 2005
Seasonal Influenza Vaccine Effectiveness, 2005-2017
La méta-analyse du Lancet sur l'efficacité vaccinale en fonction du type de virus circulant
Variable influenza vaccine effectiveness by subtype: a systematic review and meta-analysis of test-negative design studies, Belongia E et coll., The Lancet, avril 2016
L'étude analysant l'impact de la mutation de l'hémagglutinine du virus H3N2 et objet de cet article
Contemporary H3N2 influenza viruses have a glycosylation site that alters binding of antibodies elicited by egg-adapted vaccine strains, Hensley S et coll., PNAS, 12 octobre 2017
L'étude de 1978 montrant une influence du milieu de culture sur les propriétés de souches A
Genetic dimorphism in influenza viruses: Characterization of stably associated hemagglutinin mutants differing in antigenicity and biological properties, PNAS USA, Kilbourne E, décembre 1978
L'étude de 1983 montrant une altération des souches B après culture sur des œufs
Evidence for host-cell selection of influenza virus antigenic variants, Schild GC et coll., Nature, juin 1983
Communiqué de Sanofi sur l'acquisition prochaine de Protein Science
Sanofi finalise l'acquisition de Protein Sciences, 28 août 2017
 Sur VIDAL.fr
Sources : PNAS
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Corée - Articles animaux / Re : Grippe H5N6 en Corée
« Dernier message par gene le 22 novembre 2017 à 15:10:23 »
Deux nouveaux foyers de grippe aviaire détectés
Publié le: 2017-11-21 11:34:20

L’hiver s'installe et la grippe aviaire fait son retour dans plusieurs provinces du pays.
 
Outre Gochang dans le sud-ouest de la péninsule, de nouveaux foyers du virus ont été détectés, cette fois à Suncheon et à Yangyang, situés respectivement dans le sud et dans le nord-est. Dans les deux premiers cas, une souche hautement pathogène, le H5N6, a été confirmée. Une analyse est en cours pour identifier le troisième cas.
 
Yangyang est situé à seulement 40 et 100 km de Jeongseon et Pyeongchang, où auront lieu les prochains JO d’hiver. Par mesure de précaution, le gouvernement procède à une opération de désinfection dans un rayon de 10 km autour de l’endroit où le virus a été découvert.
 
Il a aussi décrété son niveau maximal d'alerte à l’épidémie et imposé une interdiction temporaire des transports de volailles dans le pays pendant 48 heures, à partir de lundi soir à minuit.

http://world.kbs.co.kr/french/news/news_Dm_detail.htm?No=58315
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Chine - Articles humains / Re : Chine : grippe humaine H5N6 en 2017
« Dernier message par gene le 21 novembre 2017 à 22:51:53 »
Un homme de 33 ans a développé  les premiers symptômes de la grippe H5N6 le 7 novembre 2017 et est dans une situation critique

http://hisz.rsoe.hu/alertmap/database/?pageid=event_desc&edis_id=EH-20171121-60705-CHN

Epidemic Hazard in China on November 21 2017 01:34 PM (UTC).

Officials with China's National Health and Family Planning Commission are reporting an additional human case of avian influenza A(H5N6) in a Guangxi man. The case involved a 33-year-old man from Guigang. He developed symptoms on November 7 and was hospitalized on November 12. He is now in a critical condition. The patient had contact with live poultry and exposure to live poultry markets before the onset of symptoms. From 2014 to date, 17 human cases of avian influenza A(H5N6), including at least 11 deaths have been reported by the Mainland health authorities. Avian influenza (AI) is caused by those influenza viruses that mainly affect birds and poultry, such as chickens or ducks. These AI viruses are distinct from human seasonal influenza viruses. Since the AI viruses does not commonly infect human, there is little or no immune protection against them in the human population. People mainly become infected with AI through direct contact with infected birds and poultry (live or dead), their droppings or contaminated environments. Hong Kong health officials are advising travelers to the Mainland to avoid visiting wet markets, live poultry markets or farms. They should be alert to the presence of backyard poultry when visiting relatives and friends. They should also avoid purchasing live or freshly slaughtered poultry, and avoid touching poultry/birds or their droppings. They should strictly observe personal and hand hygiene when visiting any place with live poultry.
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Corée - Articles animaux / Grippe H5N6 en Corée
« Dernier message par gene le 20 novembre 2017 à 12:35:55 »
Comme tous les ans la Corée indique une épidémie de la grippe H5N6:
Corée du Sud : 12000 canards atteints de la grippe aviaire
Par  Le Figaro.fr avec Reuters   Mis à jour le 19/11/2017 à 15:46  Publié le 19/11/2017 à 15:24

La Corée du Sud a confirmé dimanche la présence d'une épidémie de grippe aviaire H5N6 hautement pathogène dans une ferme de canards au sud-ouest du pays, et déclare avoir déclenché le plus haut niveau d'alerte à la grippe aviaire.
Le virus a été découvert dans une ferme de 12.000 canards ce dimanche, dans la province de Gochang, située à 270 km au sud-ouest de Séoul.
Tous les canards ont été abattus après cette découverte, a indiqué le ministère de l'Agriculture dans un communiqué. C'est la première épidémie de ce genre en Corée du Sud de l'année.
Le ministère a mis sur pied des mesures de désinfection pour contenir la propagation du virus et a émis une interdiction temporaire des transports de volailles dans le pays pendant 48 heures. Cette mesure débute ce dimanche soir à minuit.
Le virus de la grippe aviaire se déclenche souvent pendant l'hiver.
La Corée du Sud a connu la pire épidémie de grippe aviaire l'année dernière, pendant plus de six mois, ce qui a conduit à l'abattage d'un nombre records de volailles et à une pénuerie d'oeufs. Aucun cas de personne infectée par le virus n'a été recensé dans le pays.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/11/19/97001-20171119FILWWW00080-coree-du-sud-12000-canards-atteints-de-la-grippe-aviaire.php
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Epidémiologie (CDC) / Re : Europe 2017/18
« Dernier message par gsgs le 18 novembre 2017 à 03:20:50 »

semaine 45 - situation normale

http://magictour.free.fr/EU1745.GIF
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Epidémiologie (CDC) / Re : Etats Unis , 2017/18
« Dernier message par gsgs le 18 novembre 2017 à 02:46:19 »
semaine 45 :

http://magictour.free.fr/17-45.GIF


ca commence en Texas
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Chine - Articles humains / Re : Chine : grippe aviaire H7N9
« Dernier message par gene le 17 novembre 2017 à 23:02:36 »
La grippe aviaire se propage en Asie, avertissent les experts
Santé mondiale
Par DONALD G. McNEIL Jr. NOV. 17 février 2017

Tout en essayant d'éviter l'alarmisme, les agences mondiales de santé sont de plus en plus préoccupées par la grippe aviaire en Asie. Les virus d'oiseaux qui peuvent infecter les humains - en particulier ceux de la souche H7N9 - continuent de se propager dans de nouvelles villes.

Depuis octobre 2016, la Chine a connu une «cinquième vague» d'infections à H7N9. Près de 1 600 personnes ont été testées positives, dont près de 40% sont décédées.

La plupart avaient été exposés à de la volaille vivante, mais un petit nombre de grappes suggère que le virus pourrait passer d'une personne à une autre.

En septembre, les Centres de contrôle et de prévention des maladies ont résumé certains développements inquiétants. Le virus H7N9 est devenu mortel pour les oiseaux, ce qui le rend potentiellement plus dangereux pour les humains mais aussi plus facile à repérer.

Et le virus s'était divisé en deux lignées - appelées Yangtsé et Perle, après les deltas des rivières dans lesquelles chacune se propageait - compliquant les efforts pour fabriquer des vaccins.
En octobre, l'Organisation mondiale de la santé a publié une mise à jour faisant état de nouveaux cas d'infection au virus H7N9 par temps froid et notant que les aviculteurs vaccinaient des troupeaux contre ce virus et d'autres souches.

À peu près à la même époque, un virologue bien connu de l'Université du Wisconsin - Madison a montré qu'une souche chinoise H7N9 pouvait à la fois tuer des furets et se transmettre entre eux.

Parce que les furets souffrent à peu près des mêmes effets de la grippe que les humains, le développement n'était "pas bon pour la santé publique", a déclaré le virologue, Dr Yoshihiro Kawaoka.

https://www.nytimes.com/2017/11/17/health/bird-flu-asia.html

Bird Flu Is Spreading in Asia, Experts (Quietly) Warn
Global Health
By DONALD G. McNEIL Jr. NOV. 17, 2017

While trying to avoid alarmism, global health agencies are steadily ratcheting up concern about bird flu in Asia. Bird viruses that can infect humans — particularly those of the H7N9 strain — continue to spread to new cities there.

Since October 2016, China has seen a “fifth wave” of H7N9 infections. Nearly 1,600 people have tested positive, almost 40 percent of whom have died.

Most had been exposed to live poultry, but a small number of clusters suggest that the virus could be passing from person to person.

In September, the Centers for Disease Control and Prevention summarized some disturbing developments. The H7N9 virus had become lethal to birds, which made it potentially more dangerous to people but also easier to spot.

And the virus had split into two lineages — called Yangtze and Pearl, after the river deltas in which each was spreading — complicating efforts to make vaccines.
In October, the World Health Organization put out an update citing new cases of H7N9 infection as cold weather set in and noting that poultry farmers were vaccinating flocks against both this virus and other strains.

At about the same time, a well-known virologist at the University of Wisconsin — Madison showed that a Chinese H7N9 strain could both kill ferrets and be transmitted between them.

Because ferrets suffer roughly the same effects from flu that humans do, the development was “not good for public health,” said the virologist, Dr. Yoshihiro Kawaoka
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Italie :
https://flutrackers.com/forum/forum/europe/europe-h5n8-tracking/h5n8-tracking-italy/785412-italy-3-new-outbreaks-of-avian-influenza-h5n8-in-birds-on-farms-in-brescia

Bulgaria
 - Outbreaks of highly pathogenic avian influenza H5 in backyard birds and farm in Yambol Region
and Sliven Region
by Pathfinder  ,  November 14th, 2017, 02:03 PM

France
 - Maine-et-Loire: outbreak of low pathogenic avian influenza H5N3 detected in a turkey farm
by Pathfinder  ,  September 26th, 2017, 04:45 PM

 Germany , Allemagne
 - 1 new outbreak of highly pathogenic influenza H5N8 in a wild duck, Lower Saxony (OIE, October 23, 2017)
by Pathfinder , October 24th, 2017, 01:23 PM

Netherlands , Pays Bas
 - 1 new outbreak of low pathogenic avian influenza H5N2 in birds on farm, Zeeland
(OIE, October 16, 2017) 
by Pathfinder  October 16th, 2017, 03:17 PM

Russia -
1 new outbreak of highly pathogenic avian influenza H5N8 in birds, Rostov Oblast (OIE, October 23, 2017)
by Pathfinder  October 23rd, 2017, 02:58 PM

Switzerland - Suisse
1 new outbreak of highly pathogenic avian influenza H5N8 in swans, Valais (OIE, September 22, 2017)
by Pathfinder  September 25th, 2017, 04:49 PM

UK - Royaume Uni
1 new outbreak of highly pathogenic influenza H5N8 in swan in natural park, North Norfolk,
England (OIE, August 7, 2017)
by Pathfinder    August 7th, 2017, 05:37 PM

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Propagation de la grippe aviaire hautement pathogène A(H5N8) en Bulgarie Médecine des voyages
Publié le 10 nov. 2017 à 16h30
Auteur : Jacques MORVAN
En Bulgarie, quatre foyers de grippe aviaire hautement pathogène à virus A(H5N8) ont été enregistrés jusqu'à présent à travers le pays.

Ils sont été signalés dans l'oblast de Dobrich et les oblasts de Haskovo, Sliven et Yambol, selon un communiqué de presse du 5 novembre 2017 de la Food Safety Agency bulgare.

Deux foyers ont été enregistrés dans 2 villages de l'oblast de Yambol : des oiseaux ont été testés positifs pour la grippe aviaire dans un élevage de volailles dans la zone administrative de Straldja où ont été abattus quelque 8000 oiseaux, ainsi que dans une ferme d'oies.

La grippe aviaire a également été enregistré dans les oblasts de Sliven  et de Haskovo.

Source : Promed.

https://www.mesvaccins.net/web/news/11537-propagation-de-la-grippe-aviaire-hautement-pathogene-a-h5n8-en-bulgarie
10
Epidémiologie (CDC) / Etats Unis , 2017/18
« Dernier message par gsgs le 12 novembre 2017 à 07:15:23 »
ca commence deja :

http://magictour.free.fr/us1744.GIF


dans tous les regions !

[this was wrong, it starts in Texas , I mixed up the regions , see week 45 below]


report en Anglais : http://cdc.gov/flu/weekly
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