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Titre: GA les États-Unis contribuent au renforcement des capacités à l'étranger
Posté par: gene le 12 décembre 2006 à 21:25:30
les États-Unis contribuent au renforcement des capacités à l'étranger

United States Department of State (Washington, DC)

11 Décembre 2006
Publié sur le web le 12 Décembre 2006

Cheryl Pellerincorrespondante De L'usinfo
Washington, DC

La mesure la plus urgente que les États-Unis puissent prendre pour lutter contre la grippe aviaire et contre l'éventualité d'une pandémie grippale chez l'homme est de renforcer les capacités des pays intéressés ainsi que celles des organisations internationales et régionales, a déclaré, le 7 décembre, le représentant spécial du département d'État en matière de grippe aviaire et de pandémie grippale, M. John Lange, qui a rang d'ambassadeur, devant les délégués d'une vingtaine de pays qui assistaient au Mali à la Quatrième Conférence internationale sur la grippe aviaire.

« Nos efforts, a-t-il indiqué, visent à créer d'urgence des mécanismes susceptibles de servir de façon durable. Notre travail et nos ressources créent des mécanismes destinés à s'attaquer non seulement au virus H5N1, mais aussi aux autres zoonoses (maladies des animaux transmissibles à l'être humain) très infectieuses. »

Le H5N1 est un virus hautement pathogène de la grippe aviaire qui a atteint un degré pandémique chez les oiseaux et qui a causé la mort ou l'abattage de quelque 200 millions d'oiseaux et de volailles. Selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS), ce virus s'est transmis à des personnes dans 10 pays et provoqué la mort de 154 d'entre elles.

Organisée par l'Union africaine et le Mali en collaboration avec l'Union européenne, la conférence de Bamako est la dernière d'une série de réunions de haut niveau destinées à attirer l'attention de la communauté internationale et à inciter les États à agir.

En septembre 2005, à l'occasion de la session annuelle de l'Assemblée générale de l'ONU, le président Bush a annoncé le Partenariat international sur la grippe aviaire et la pandémie grippale, dont la première réunion s'est tenue en octobre 2005 à Washington.

Les réunions qui ont eu lieu depuis lors ont contribué à sensibiliser l'opinion publique au risque de pandémie et à encourager la coopération internationale en vue d'atténuer ce risque.

« Du fait de l'aspect mondial et coopératif de notre action, a fait remarquer M. Lange, le monde est maintenant mieux à même de faire face à la réalité de cette maladie, au moyen de programmes améliorés de communication, de meilleurs échanges de données et d'un état de préparation accrue dans le domaine de la santé publique. »

L'infrastructure et les capacités nécessaires

La préparation à une pandémie exige que l'on mette en place l'infrastructure et les capacités nécessaires, ce qui peut prendre des années, a indiqué M. Lange.

En ce qui concerne la santé animale, les États-Unis cherchent à renforcer les services vétérinaires nationaux. Le ministère de l'agriculture et l'Agence des États-Unis pour le développement international (USAID) ont fourni des spécialistes et une aide financière aux fins de la création du Centre de gestion des crises de l'Organisation des Nations unies pour l'alimentation et l'agriculture (FAO) et de l'Organisation mondiale de la santé animale. Ce centre, a expliqué M. Lange, servira à satisfaire les besoins mondiaux d'intervention immédiate en cas de grippe aviaire et d'autres zoonoses.

Le ministère de l'agriculture a formé 500 vétérinaires et diagnostiqueurs de 96 pays touchés et à risque en matière d'épidémiologie vétérinaire et de diagnostic de la grippe aviaire afin de leur permettre de participer aux mesures de surveillance et de contrôle. Les États-Unis consacrent près de 400 millions de dollars en vue de renforcer l'état de préparation des pays à risque.

Par l'intermédiaire de la FAO, l'USAID crée actuellement avec les autorités indonésiennes des équipes de surveillance et d'intervention. Ce projet a permis d'établir 12 régions pilotes dans l'île de Java et il est prévu de faire passer ce nombre à 159 à Java, à Bali et à Lampung de manière à pouvoir agir rapidement en cas d'apparition de foyers de grippe aviaire chez les volailles au niveau régional.

La Banque mondiale apportera une aide financière à cet effet à des régions de l'île de Sumatra, et l'organisme australien d'aide à l'étranger financera des programmes dans la province du Sulawesi méridional.

Le risque de pandémie grippale

En vue de pouvoir faire face au risque de pandémie grippale chez l'homme, les États-Unis s'emploient à créer des vaccins et des médicaments antiviraux, à constituer des stocks de fournitures médicales et à mettre en place des moyens logistiques.

« Nous collaborons, a dit M. Lange, avec des partenaires internationaux pour renforcer les mécanismes d'alerte rapide et de surveillance clinique, notamment en créant ou en améliorant l'infrastructure au niveau central, provincial et local de manière à signaler sans tarder ce qu'on soupçonne être des foyers de grippe. »

Le ministère américain de la santé et des services sociaux a fourni une aide financière à l'OMS afin de lui permettre de renforcer son Réseau mondial d'alerte et d'action et d'apporter ainsi un soutien à des pays du monde entier en matière de surveillance et d'action. Il a également créé un fonds destiné à permettre l'envoi rapide de prélèvements à des laboratoires de référence aux fins d'un diagnostic plus poussé et de confirmation de la maladie.

« Nous sommes heureux, a dit M. Lange, de coopérer avec les États membres de l'Union africaine, au fur et à mesure que les programmes du gouvernement des États-Unis relatifs à la préparation à la grippe aviaire et à une pandémie grippale prennent de l'ampleur sur ce continent. »

« Nous considérons aussi qu'il importe que les États coopèrent dans leur zone géographique en matière de préparation à une pandémie », a-t-il ajouté. En Amérique du Nord, le Canada, les États-Unis et le Mexique collaborent dans le cadre de leur Partenariat sécurité et prospérité en vue d'élaborer un plan nord-américain de lutte contre la grippe aviaire et une pandémie grippale. Ce plan portera sur la coordination des mesures d'urgence, sur les transports et le passage aux frontières ainsi que sur la protection de l'infrastructure essentielle.

« La préparation et le renforcement des capacités pour la longue durée exigent la coopération au niveau international, régional, national et local. Comme le montre la présente conférence, la coopération mondiale est essentielle à la réussite au niveau mondial.»

En vue de pouvoir faire face au risque de pandémie grippale chez l'homme, les États-Unis s'emploient à créer des vaccins et des médicaments antiviraux, à constituer des stocks de fournitures médicales et à mettre en place des moyens logistiques.

« Nous collaborons, a dit M. Lange, avec des partenaires internationaux pour renforcer les mécanismes d'alerte rapide et de surveillance clinique, notamment en créant ou en améliorant l'infrastructure au niveau central, provincial et local de manière à signaler sans tarder ce qu'on soupçonne être des foyers de grippe. »

Le ministère américain de la santé et des services sociaux a fourni une aide financière à l'OMS afin de lui permettre de renforcer son Réseau mondial d'alerte et d'action et d'apporter ainsi un soutien à des pays du monde entier en matière de surveillance et d'action. Il a également créé un fonds destiné à permettre l'envoi rapide de prélèvements à des laboratoires de référence aux fins d'un diagnostic plus poussé et de confirmation de la maladie.

« Nous sommes heureux, a dit M. Lange, de coopérer avec les États membres de l'Union africaine, au fur et à mesure que les programmes du gouvernement des États-Unis relatifs à la préparation à la grippe aviaire et à une pandémie grippale prennent de l'ampleur sur ce continent. »

« Nous considérons aussi qu'il importe que les États coopèrent dans leur zone géographique en matière de préparation à une pandémie », a-t-il ajouté. En Amérique du Nord, le Canada, les États-Unis et le Mexique collaborent dans le cadre de leur Partenariat sécurité et prospérité en vue d'élaborer un plan nord-américain de lutte contre la grippe aviaire et une pandémie grippale. Ce plan portera sur la coordination des mesures d'urgence, sur les transports et le passage aux frontières ainsi que sur la protection de l'infrastructure essentielle.

« La préparation et le renforcement des capacités pour la longue durée exigent la coopération au niveau international, régional, national et local. Comme le montre la présente conférence, la coopération mondiale est essentielle à la réussite au niveau mondial.»

http://fr.allafrica.com/stories/200612120518.html?