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VIRUS H5N1 => AFRIQUE ANIMAUX => Afrique => Côte d'Ivoire - Articles animaux => Discussion démarrée par: alain le 04 novembre 2006 à 09:14:06

Titre: risque d'importation de volaille non controlée
Posté par: alain le 04 novembre 2006 à 09:14:06
http://www.eburneanews.net/eb.asp?menu=&id=71774
 
 
 Diminution du prix d`importation de la volaille - La pagaille qui guette la filière
 

L'intelligent d'Abidjan
Diminution du prix d`importation de la volaille - La pagaille qui guette la filière
 
04/11/2006
 
La menace de la grippe aviaire est ''passée'', mais les éleveurs de volailles de Côte d'Ivoire font face à une autre difficulté : l'importation de la volaille. Car voilà quelques semaines M. Alphonse Douaty,

ministre de la Production Animale et des Ressources Halieutiques a décidé de diminuer le coût de l'importation de la volaille en Côte d'Ivoire. Cette décision aura des conséquences très graves: on aura la multiplication des importateurs, ce qui forcement entraînera des problèmes dans la filière qui compte déjà un nombre pléthorique de personnes. Il faut dire que malgré toutes les assurances, la grippe aviaire n'a pas disparu de la surface du globe.

 La traçabilité de la provenance de la volaille importée ne sera pas évidente. Sans compter les inquiétudes légitimes des exportateurs locaux, qui trouvent qu'ils seront les premiers à pâtir de cette baisse des tarifs de l'importation de la volaille. Déjà qu'ils viennent de subir les contres coups de la psychose récente de la grippe aviaire (fermeture des marchés, abattage massif des volailles), ils craignent de ne pas rentrer dans leurs fonds à cause de la concurrence que leur livreront les importateurs des pays extérieurs.

En ces moments difficiles, ils plaident pour que le Ministère les soutiennent tout d'abord à solidifier la filière locale. Pour eux, les éleveurs sont des opérateurs économiques, et des agents de développement qui offrent des emplois et paye des impôts. Aussi, même si le ministre maintient sa décision, ils lui demandent de mettre des garde-fous. En un mot, pas de complaisance dans la délivrance des licences d'importation afin d'éviter encore à la Côte d'Ivoire d'être la poubelle du monde. Mais, pour que la filière ne connaisse pas les mêmes problèmes que celle du café cacao, l'annulation de cette décision sera toutefois pour eux la meilleure.
TM
Titre: Remous dans la filière avicole
Posté par: gene le 06 novembre 2006 à 20:09:13
Remous dans la filière avicole - Une grève annoncée pour mercredi
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   lundi 6 novembre 2006 - Par L'intelligent d'Abidjan      
 
La filière avicole n'apprécie guère les mesures de facilitation des importants de volailles annoncées par la tutelle. Elle l'a fait savoir au cours d'un point de presse qui s'est tenu le 3 novembre 2006 au siège de l'Ipravi.

“Nous demandons au gouvernement la confirmation officielle de l'annulation de la mesure de facilitation des importations d'ici le mercredi 8 novembre prochain. Faute de quoi, nous nous réservons le droit de nous défendre par tous les moyens”. Ainsi menacent les professionnels de la filière avicole qui ne veulent nullement entendre parler de facilitation des importations telle qu'annoncée par le gouvernement le 26 octobre dernier en conseil de ministres. A cet effet, les professionnels de ce secteur ont organisé un point de presse le 3 novembre au siège de l'Ipravi. Intervenant au nom de ses pairs, Jean Marie Ackah a dit ne pas comprendre le bien fondé de cette facilitation des importations étant donné que les professionnels ont rassuré la tutelle sur leur aptitude à couvrir la demande nationale. En clair, pour la filière, cette mesure n'est plus ou moins qu'un "arrêt de mort” ; qu'elle ne saurait tolérer. Ainsi invitent-ils le gouvernement à appliquer les taxes conformément à la loi de finances en vigueur. De sorte à protéger ce secteur pourvoyeur de
30 000 emplois directs et dont le niveau de production cette année est supérieure de plus de 40% à celui de l'année dernière. Par ailleurs, après avoir déploré le manque d'assistance à la filière lors de la baisse drastique de la consommation provoquée par la psychose de la grippe aviaire, (alors qu'en France, l'Etat a débloqué 200 milliards de Fcfa pour soutenir sa filière), Jean Marie Ackah a fait savoir qu'à défaut d'un soutien financier, la filière a besoin d'un environnement stable pour mener à bien sa délicate mission. Ce cri de cœur de professionnels de la filière avicole sera-t-il entendu ? Attendons de voir.
A. Christopher


 http://news.abidjan.net/article/index.asp?n=221202