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HYPOTHESES DE TRAVAIL => Voies de communication => Discussion démarrée par: ryback le 10 mars 2006 à 10:01:58

Titre: Les voies fluviales.
Posté par: ryback le 10 mars 2006 à 10:01:58
Je me pose une petite question concernant ces voies de navigation voir simplement le fleuve.

En regardant l'image suivante on constate qu'en EGYPTE la source de contamination est parti du nil puis s'est déplacée vers le nord du pays.

Donc, sachant que la température du nil est supérieure à celle de la volga ou d'autres fleuves europeens, je me demande si le virus ne peut pas se déplacer également par ce biais et contaminer ainsi la faune présente sur les rives.

Si vous trouvez des infos sur ce sujet, allez y, poster cela peut être intéressant.

(http://www.sante.gov.pf/UserFiles/MSP_foyersaviaires_010306_g.jpg)
Titre: Les voies fluviales.
Posté par: ryback le 11 mars 2006 à 19:42:21
Concernant la pologne, un cas est détecté sur la rivière Warta (en latin Varta, en allemand Warthe). Il s'agit d' une rivière du centre-ouest de la Pologne, un affluent de la rive droite de l’Oder. Avec une longueur d’environ 808 kilomètres, c’est le troisième plus long cours d’eau de Pologne. Son bassin hydrographique recouvre une superficie de 54 529 km². Elle est reliée à la Vistule via la Noteć et le canal de Bydgoszcz.

Elle prend sa source près de Zawiercie, en Basse-Silésie, traverse la Voïvodie de Łódź, la Grande Pologne et la région de Lubusz où elle rejoint l’Oder près de Kostrzyn.

Maintenant les villes traversées:
    * Zawiercie
    * Częstochowa
    * Działoszyn
    * Sieradz
    * Uniejów
    * Warta
    * Koło
    * Konin
    * Pyzdry
    * Śrem
    * Mosina
    * Luboń
Titre: Les voies fluviales.
Posté par: Gurkan le 11 mars 2006 à 21:40:12
Je suppose que nous pouvons avoir la même reflexion pour les marais et les zones humides. Ce qui nous ramene au cas Français dans les Dombes. Comme prévu, j'ai surveillé la température locale, qui est remontée certains jours de maniere notable (10°), SANS influence apparente sur l'apparition de nouveaux cas.....On peut comprendre que le bouclage de l'élevage arrete l'épidemie dans les élevages....mais dans l 'avifaune sauvage? La surveillance etant actuellement tres solide dans les Dombes (merci les vetos) comment expliquer  qu'il n'y ai rien de nouveau, alors que nous assistons au phénomène strictement inverse partout ailleurs dans le monde sur les zones contaminées?
Titre: Les voies fluviales.
Posté par: ryback le 11 mars 2006 à 21:57:39
La seule chose c'est que notre système de surveillance doit bien fonctionner pour aboutir à ces résultats.
Titre: LES RIVIÈRES
Posté par: Samswing le 09 juillet 2009 à 10:27:31
Les frontières restent des obstacles aux virus !

Connaissez-vous un pays qui est frontalier avec le Mexique
et qui est toujours indemne de tout cas déclaré de grippe A (H1N1) ?

(http://1.bp.blogspot.com/_Zi4F3IlaWvw/SlWbia6IKrI/AAAAAAAAXfE/3pIwV44LCBQ/s400/3indemnesblog.jpg)
La carte, ci-dessus, publiée le 7 juillet, sur le site de l'InVS laisse toujours vierge de toute infection grippale le Belize. Ce pays a pourtant une frontière commune avec le pays d'où est parti la pandémie de grippe porcine. Une frontière de 193 km presque totalement délimitée par deux rivières, le rio Mondo et le rio Azul, qui est donc un obstacle au virus grippal. Une excellente nouvelle !

Il y avait des " paradis fiscaux " ... on a maintenant des " paradis viraux " !

Comment croire la véracité de ces informations ? Pendant longtemps nous nous étions étonnés de l'absence de cas signalés au Guatemala, pays également frontalier avec le Mexique, d'autant que ces informations étaient contredites par d'autres sources.

Pour Haïti, où nous avons aussi des contacts étroits, la même question se pose. Évidemment la situation désastreuse d'Haïti, qui est le pays le plus pauvre de la région, laisse plutôt penser que les préoccupations quotidiennes sont bien éloignées du repérage des cas de grippe. C'est d'ailleurs ce qui se reproduit en Afrique, les pays les plus pauvres de la planète n'ont seulement pas les moyens mais surtout nullement la priorité de repérer un virus contre lequel ils ne pourront rien faire, alors que tant d'autres maladies sont préoccupantes.

A l'heure où s'installe la polémique sur l'opportunité et les coûts d'une vaccination en France, l'OMS s'inquiète à juste titre de l'exclusion de la vaccination des pays dits pudiquement émergents.